Colère et tempête


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La colère qui gronde, la tempête qui se dessine

Peu importe le moment, les deux se devinent

A toi d’être attentif et à toi de le découvrir

A moi d’être calme et peut-être même d’en rire

.

La gentillesse n’est pas synonyme de faiblesse

C’est une grande qualité qui à tous se donne

Il ne s’agit pas de se dire je te pardonne

Mais pas non plus de se tenir en laisse

.

La colère parce qu’on manque de liberté !

La tempête parce qu’où est notre fraternité ?

Car de tout temps on a prôné l’égalité

Mais aujourd’hui où est-elle en réalité ?

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Tout semble paisible…


Tout semble calme et paisible. Le soleil se fait présent et offre généreusement ses rayons de soleil.
Même si un nuage tente de le cacher…

Même si ?
Non c’est tout le contraire !

Souffle le vent de la tempête…
Souffle si fort qu’il emmène le sable de la plage dans la forêt…
Si fort que le sable vient nous fouetter…
Si fort et si glacé que la chaleur du soleil ne nous parvient plus.

La houle s’est formée sur l’océan. Les vagues viennent s’écraser avec force à nos pieds.
Il ne fait pas bon de vivre ces instants au bord de cette immensité verte en colère !

Courage, fuyons !
La pluie et la grêle viennent fêter l’évènement.
À quoi bon…

Bien au chaud à l’abri de cette tempête, j’attends que revienne le calme.
J’attends que le vent s’apaise, que la pluie cesse.

Et la vie reprend son long cours tranquille, jusqu’à la prochaine impétuosité de Dame Nature.

Les photos datent de vendredi 28 février 2014.

Citation du jour : le bonheur de Jacques Salomé


Le bonheur, faut-il le rappeler, c’est une petite lumière au plus sombre de soi.

Petite veilleuse fidèle, patiente et inaltérable, mais qu’il est bon de raviver sans cesse jour après jour, qu’il est bon de tenir à l’abri des vents, de protéger des tempêtes du chagrin ou de la pluie des désespoirs.

Une petite lumière qu’il appartient à chacun de préserver de la malveillance, des pensées négatives, des poisons du ressentiment, de l’inattention des habitudes.

Jacques Salomé – Pourquoi est-il si difficile d’être heureux ?

L’optimisme


Bib Bonheur m’avait demandé d’écrire un billet sur ma vision de l’optimisme, ça m’a pris un peu de temps, mais voilà, Gwen, je le fais aujourd’hui :

On dit que l’optimiste voit un verre à moitié plein quand le pessimiste voit ce même verre à moitié vide. C’est un peu simpliste, mais l’idée est là.

En toute chose, il y a du bon et du mauvais, comme le yin et le yang, qui se complètent si parfaitement, qu’ils forment un tout indissociable. C’est facile de voir les bonnes choses de la vie quand tout va bien, qu’on est heureux : notre bonheur crée d’autres bonheurs qui eux-mêmes en créent d’autres et ainsi de suite. Il parait normal que la vie se déroule de cette façon, et c’est ce que nous souhaitons tous vivre.

Mais voilà qu’un petit grain de sable vient gripper la machine qui fonctionnait si bien. Cela surprend mais ne remet rien en cause. Et ce petit grain de sable crée lui-même d’autres petits grains de sables, que l’on gère très bien en se disant cette fois que c’est le début de la fin, car un bonheur est remplacé par un grain de sable, et de plus en plus, pour arriver à une tempête de sable qui nous submerge, nous terrifie, nous plonge dans ce qu’on croit être un abîme sans fond…

Au moment où le bonheur était présent, qu’on le considérait comme normal, on ne s’est pas préoccupés des petites failles qui existaient déjà. Il aurait peut-être suffi de balayer le grain de sable pour que rien n’arrive, mais il est possible que balayer ce grain de sable nous fasse prendre conscience de la plage de sable cachée sous notre bonheur apparent et n’aurait fait que précipiter la tempête, mais au moins, nous aurions été préparé à la combattre.

Souvent la tempête de sable arrive à point nommé pour faire changer nos vies, et souvent la faire changer en mieux. Tout dépend de notre attitude face à elle : boire à pleine bouche la calice de l’amertume, tomber et ne plus se relever, ou bien s’armer de courage et de patience parce que certitude qu’un bien va sortir de tout ça…

L’optimisme, c’est savoir que s’il y a une épreuve sur notre chemin, c’est qu’il y a forcément du meilleur à venir, même si on ne sait pas ce que c’est.

Une épreuve peut nous faire tomber. Tomber, c’est faire des erreurs, et les erreurs sont humaines et pardonnables, toutes. Tomber ne nous ampute pas d’un bout de nous-même mais nous rend plus fort.

Tomber, ce n’est pas grave : il suffit juste de se relever et l’on s’aperçoit que l’on peut à nouveau marcher.

Un proverbe dit “après la pluie vient le beau temps”, c’est exactement ce que je pense. Et quand je chute, que je tombe, c’est à ça que je me raccroche, parce que c’est vrai, parce que je l’ai expérimenté. Tomber me rend plus fort. Ce n’est pas parce que je suis optimiste que je ne vois pas la réalité, et même, c’est pire que cela car si je suis une incurable optimiste, je suis aussi une impitoyable “dramatiseuse” (rappelez-vous : le yin et le yang…)

Tomber nous rend tous plus forts ! Vivent les grains de sable !

Tempête Joachim : un “début-fin” !


Joachim… redoutée mais pas si redoutable que ça… Une “tempounette” comme a dit un prof à mon fils… mais une “tempounette” malicieuse car à peine avait-il fini de prononcer ces mots-là qu’une rafale de vent emportait un volet !

Il a plu, beaucoup, vraiment beaucoup ! Le vent était bien là, mais plus en rafales qu’autre chose et paradoxalement, à 16h30 le vent était bien plus fort qu’à 9h00, début de la tempête sur le Bassin d’Arcachon ! Oui, l’après-midi, le vent soufflait tellement fort que lorsque j’étais face à lui, je ne pouvais pas respirer et peinais à rester immobile le temps d’une photo, ce qui finalement s’est révélé mission impossible !

Mais ce qui m’a le plus impressionné et ce que je n’ai pas réussi à prendre en photo, c’était le mouvement puissant de la houle… L’océan était vraiment agité dans le Bassin ! Je n’ai pas osé aller voir comment il était sur les plages océanes !! La hauteur de la mer dans le Bassin était vraiment impressionnante. Il faut quand même noter que le coefficient n’était que de 70, et la tempête a amené le niveau de la mer à un gros gros coeff ! “De mémoire de gujanais né ici, je n’avais jamais vu ça !” m’a dit un promeneur travaillant à Mérignac qui voulait se rendre compte de ce qui s’était passé en son absence et découvrant une photo du port Larros prise aux alentours de 10h00….

Je vous montre ? La première photo est prise le matin entre 9h00 et 10h00, la deuxième le soir aux alentours de 16h30-17h00, quand le vent soufflait si fort… Les prises de vue sont faites au même endroit, mais pas forcément avec le même angle, et avec des appareils photos différents. Ne m’en veuillez pas pour la qualité des photos du matin, pas facile pour un appareil compact d’être précis, net quand il est en prise au vent et à la pluie !!

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P1000493DSC_0002   Détail de la photo 1 :P1000493a

 

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P1000516DSC_0020b  Détail de la première photo : P1000516a

 

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Sur toutes ces photos, on ne se rend pas bien compte de la force du vent, il est vrai qu’elles sont prises dans les ports, plus ou moins protégés du vent, sur le Bassin d’Arcachon qui est lui-même protégé puisqu’il a la forme d’un lac ouvert sur l’océan ! En voici d’autres qui rendront davantage compte de la réalité qui n’est pas perceptible sur les photos des ports ! Le bruit du vent dans les arbres, surtout dans ceux qui avaient encore des feuilles jaunes ou mordorées, le bruit du vent dans ces arbres étaient impressionnants ! La pluie tombait par moment comme un abat d’eau où l’on ne voyait plus rien…

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Puis, à un moment donné, un coin de ciel bleu et quelques rayons de soleil firent leur apparition, enfin ! Bien entendu, ce fut une courte apparition… Mais elle fit du bien !!

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Je ne pense pas que Joachim restera éternellement dans nos mémoires, mais je suis vraiment heureuse qu’elle n’ait pas eu lieu au moment des gros coefficients de marée, car là, la tempête hivernale aurait fait beaucoup, mais beaucoup de dégâts.

Tempête


L’orage s’amoncèle et pèse sur la dune
Dont le flanc sablonneux se dresse comme un mur.
Par instants, le soleil y darde un faisceau dur
De rayons plus blafards qu’un blême éclat de lune.

Les éclairs redoublés tonnent dans l’ombre brune.
Le pêcheur lutte et cherche en vain un abri sûr.
Bondissant en fureur par l’océan obscur,
L’âpre rafale hurle et harcèle la hune.

Les femmes, sur le port, dans le tourbillon noir,
Gémissent, implorant une lueur d’espoir…
Et la tempête tord le haillon qui les couvre.

Tout s’effondre, chaos, gouffre torrentiel !
Sur le croulant déluge, alors, voici que s’ouvre
En sa courbe irisée un splendide arc-en-ciel.

Jules BRETON

Quel temps fait-il chez moi ?

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