Le merveilleux divorce de Juliette B.


Oui, c’est le nouveau livre de la bibliothèque, un livre léger, un livre sympathique tout comme l’est l’héroïne.

Parce que c’est la rentrée, je reprends le rythme hebdomadaire de parution d’avis de lecture. Je vous présente donc ce roman, idéal pour la fin de l’été. Et si par hasard, vous l’aviez lu, comme j’aimerai avoir votre avis ! Clignement d'œil

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Le merveilleux divorce de Juliette B., de Sylvie Medvedowsky, Editions PLON, roman, 2003.

Quatrième de couverture  :

“Juliette B, la quarantaine alerte, divorce. C’est le choc.

La procédure démarre, l’audience arrive. Tout devrait bien se passer, pourtant rien ne se déroule comme prévu. Paul, l’ex-mari, refuse malgré ses bonnes paroles de payer la pension alimentaire. Les ennuis commencent.

Comment va-t-elle désormais acheter les petites robes et les strings de marque dont elle raffole ? Et puis, il y a Arthur…”

Sylvie Medvedowsky travaille et élève ses deux enfants. Elle est divorcée. C’est son premier roman.

Extrait page 9 :

“PENSEES NOCTURNES (j-10)

Sommeil : zéro Lexomil la nuit dernière, pas mal dormi quand même malgré réveil à 5h45. Rien cette nuit, c’est décidé.

Enfants : étrangement calmes depuis ...”

Mon avis :

Un livre pour se détendre et un livre dans lequel les femmes …

Suite de l’avis : ICI

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1Q84–Livre 3


1Q84 – Livre 3 – Octobre Décembre de Haruki Murakami, traduit du japonais par Hélène Morita, Roman, Editions BELFOND, 03/2012, 530 pages, 23.50 €

Quatrième de couverture :

“Ils ne le savaient pas alors, mais c’était là l’unique lieu parfait en ce monde. Un lieu totalement isolé et le seul pourtant à n’être pas aux couleurs de la solitude.

Le livre 3 fait entendre une nouvelle voix, celle d’Ushikawa.

Et pose d’autres questions : quel est ce père qui sans cesse revient frapper à la porte ? La réalité est-elle jamais véritable ? Et le temps, cette illusion, à jamais perdu ?

Sous les deux lunes de  1Q84, Aomamé et Tengo ne sont plus seuls…”

Extrait page 9 :

“Pourriez-vous vous abstenir de fumer, monsieur Ushikawa ?” dit l’homme le plus petit.

Ushikawa regarda un moment le visage de son interlocuteur qui lui faisait face de l’autre côté du bureau, puis ses yeux se reportèrent sur la cigarette Seven Stars qu’il tenait entre les doits. Elle n’était pas allumée.

“Excusez-moi”, ajouta l’homme sur un ton très protocolaire.

Mon avis :

Un dernier tome à la hauteur des deux premiers. Voici l’homme par lequel l’histoire avance : Monsieur Ushikawa, un homme intriguant doté d’une intuition quasi infaillible mais qui ne voit pas tout, ne comprend pas forcément tout, et cela le perdra-t-il ? Il était déjà apparu dans les précédents tomes, a déjà rencontré Tengo sous le couvert d’une fondation extrêmement généreuse… Cet homme, engagé par une organisation, est en chasse : il cherche Aomamé la tueuse qui se cache du monde. Et bientôt le voilà dans son quartier… qui est aussi celui de Tengo… Mais que va-t-il se passer ?

Parce que vous croyez que

La suite de l’avis ICI ! Un petit clic et vous saurez tout ce que je pense ! sourire

Deux femmes en vue


Deux femmes en vue, de Madeleine Chapsal, Editions Fayard, roman, 2001, 373 pages, 19,80 €

Quatrième de couverture :

“Enfin parvenues au sommet de leur réussite, l’une en tant qu’écrivain, l’autre à la tête de sa maison de couture, Léonore Duval et Georgine Mallet sont, depuis longtemps, deux amies intimes.

Vivant à Paris dans le même quartier, elles se voient et se téléphonent presque tous les jours pour se raconter leur passé, leur présent, s’amusant ensemble de ce qui leur arrive. Tout change si vite autour d’elles ! Alors, que pourrait-il encore leur arriver à elles qui ont tout eu, à ce qu’il semble ?

Un homme.

Ce seras Nicolas Charpentier, plus jeune qu’elles. D’abord séduit par Léonore, il succombe également à Georgine, pour bientôt ne plus savoir laquelle il préfère : à son corps défendant, avec deux femmes en vue ! Et d’autant plus en vue qu’elles sont toutes les deux célèbres. L’amitié des deux femmes va-t-elle survivre à ce cyclone ?”

Avec Madeleine Chapsal, le roman sentimental passe du rose au rouge passion.

Extrait page 9 :

“A quel moment de ma vie ai-je paru à mon mieux ? ai-je été le plus moi-même ?” se demande Léonore, rentrée chez elle après sa journée de travail, en contemplant les ultimes portraits d’elle que vient de prendre Kourine, son photographe attitré."

Mon avis :

Un roman que j’ai lu sans grande passion mais dont j’ai choisi de vous parler pour une seule raison : elle

Suite de l’avis ICI

1Q84, livre 2, juillet-septembre


1Q84, livre 2, juillet-septembre de Haruki Murakami, Editions Belfond, roman, 2011, 23€, 526 pages, traduit du japonais par Hélène Morita.

Quatrième de couverture :

“Les choses qui restent enfermées dans notre coeur n’existent plus en ce monde. Mais c’est dans notre coeur, ce monde à part, qu’elle se construisent pour vivre.

Le livre 1 a révélé l’existence du monde 1Q84.

Certaines questions ont trouvé leur réponse.

D’autres subsistent : qui sont les Little People ? Comment se fraient-ils un chemin vers le monde réel ? Pourquoi deux lunes dans le ciel ? Et la chrysalide de l’air, est-elle ce lieu où sommeille notre double ?

Ceux qui s’aiment ne sont jamais seuls.

Le destin de Tengo et d’Aomamé est en marche.”

Extrait page 9 :

“La fin de la saison des pluies n’avait pas encore été officiellement annoncée, mais le ciel était tout à fait dégagé et un soleil de plein été chauffait la terre sans retenue.”

Mon avis :

Un deuxième tome troublant, passionnant, dans lequel on plonge sans même s’en rendre compte…. Le temps défile, les pages aussi… avec plaisir !

Oui, le destin des deux héros est en marche. Et j’avoue m’être sentie …

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Dans l’œil du cyclone


“Dans l’œil du cyclone”, de François Xavier, Les Editions du Littéraire, 2012, 236 pages, 17,50 €.

> Présentation : Il a un avis sur tout. Traque les défaillances morales comme d’autres les virus. De Venise aux gorges du Verdon, de Berlin à Hollywood il suivra la tendance et enquêtera sur le 11-Septembre et les marchands d’art. Il roule trop vite et boit parfois plus que de raison. Décrypte médias et discours politiques grâce à une lucidité portée en étendard. Il se permet même d’afficher une totale liberté d’expression et s’amuse à damer le pion aux pharisiens du nouvel ordre mondial : X. est un homme de principes. Mais il a un point faible, il cède facilement à ses sentiments, pensant que l’Amour assouvira sa quête de sens.

>  Ce livre est un mélange entre le roman et l’essai, une quête authentique de l’amour, une exploration de ce sentiment qui chamboule une vie. Finalement, ce n’est pas un roman d’amour mais plutôt sur l’amour.

François Xavier m’a dédicacé son livre (merci beaucoup, ça m’a vraiment touché !) en utilisant l’expression d’une plongée en apnée. C’est ce que j’ai ressenti à la lecture. Me voilà plongée dans l’histoire et la tête d’un homme, avec sa vision de l’amour et des questions : l’amour, est-ce le désir ? du sexe ? autre chose ? En apnée parce que le style d’écriture est vif, avec des phrases courtes, ce qui donne de la vitesse et beaucoup de rythme à l’histoire.

Pour vous donner l’eau à la bouche, voici un extrait (page 15) :

« C’est ainsi que tout commença. Dans la nuit du trente juin au premier juillet. Lors d’une soirée ordinaire avec quelques gens ordinaires, seulement voilà. S’il y avait bien un buffet froid et de la musique. Des filles en mini-jupe aux jambes fluettes et aux regards envoûtants. Il y avait Marie. »

X a aimé Marie, puis ils …

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Journal de Yalda


Le Journal de Yalda, de Yalda Rahimi et Marion Ruggieri, Editions Grasset, 2005, 17,90 €, 282 pages.

Quatrième de couverture :

“Je m’appelle Yalda. J’ai 17 ans et je suis afghane. Quand j’avais 5 ans, nous avons fui la guerre pour nous réfugier à Islamabad, au Pakistan, où j’ai vécu dans la poussière.

A la télé, j’ai vu mon pays sombrer dans l’obscurantisme, les femmes réduites à néant par les talibans. Lorsqu’on m’a proposé de poursuivre mes études à Paris, j’ai pensé : c’est la chance de ma vie. Ma famille a dit oui. Je n’ai encore jamais ….”

C’est le regard lucide, étonné et souvent drôle d’une jeune femme afghane sur nos mœurs : le voyage de Yalda en France.

Extrait page 37 :

“7 Septembre 2003.

Aujourd’hui, j’ai déjeuné “en terrasse”. Une pratique déconcertante. Chez nous, il serait totalement incongru, voire inconvenant, de manger dehors. D’abord, parce que c’est pollué. Ensuite, parce que c’est interdit aux femmes. Au restaurant, les Afghanes doivent manger cachées.”

Mon avis :

Un livre plein de fraîcheur, de découvertes, dans lequel je ne me suis jamais ennuyée. Voir le monde occidental avec les yeux de Yalda est souvent drôle.

Une bouffée d’oxygène qui …

Suite de l’avis ICI

Le Gardien des abeilles


Le Gardien des abeilles, de Jean-Paul Froustey, Editions Lucien Soury, roman, 2011, 18 €, 248 pages.

Quatrième de couverture :

“Trahi par une journaliste, calomnié par ses collègues et délaissé par sa femme, Xavier renonce brutalement à une prometteuse et brillante carrière d’urgentiste dans un hôpital parisien. Il abandonne tout et choisit une existence loin des hommes, en osmose avec la nature, au coeur de la forêt landaise. Intellectuel avéré, il se révèle aussi comme un artisan minutieux et exigeant qui, après des années de travaux, va donner une seconde jeunesse à la vieille maison qu’il a achetée. Par ailleurs, il se découvre un talent d’apiculteur avec les colonies d’abeilles abandonnées dans le parc de sa demeure. Il se prend de passion pour ses locataires qui, contre toute attente, ont résisté malgré l’absence de soin.

Considéré comme un ermite ombrageux, bourru et inaccessible par ses lointains voisins, Xavier s’épanouit pleinement dans son nouvel environnement qui lui offre un hâvre de paix et l’équilibre tant recherché.  Mais sa vie de reclus va brutalement basculer : d’abord lorsque Camille, cette journaliste qui a déjà brisé sa vie, croise de nouveau sa route, puis lorsque l’ouragan Klaus dévaste la forêt, le laissant gravement blessé.

Après avoir fui la société, mis fin à ses activités professionnelles et à ses relations, Xavier renoncera-t-il à la vie ou développera-t-il l’instinct de survie, à l’image de ces essaims d’abeilles qui ont survécu à la tempête ?”

Dans cette histoire haletante et profondément humaine, Jean-Paul Froustey nous fait vivre le combat incessant que l’homme livre avec la nature dans une des plus grandes forêts d’Europe. Un roman en hommage à un patrimoine naturel, précieux mais fragile.

Extrait : page 11, 1ères lignes 1er paragraphe :

“Pour la première fois, Camille avait décidé de prendre des vacances seule, loin des gens du show-biz et de la télévision. Elle en avait assez d’aller au bout du monde, de se heurter à son voisin de bureau qui avait eu la même idée ou qui,n comme elle, avait cédé à la mode du moment.

La jeune femme avait ouvert une carte, comme l’aurait fait un enfant, elle avait pointé son doigt au hasard : Mimizan.”

Mon avis :

En ouvrant ce livre après avoir lu la quatrième de couverture, j’étais persuadée d’avoir entre les mains un ouvrage qui me parlerait nature, écologie….

En fait, si les difficultés des sylviculteurs sont évoqués, l’auteur ne s’appesantit pas dessus et laisse …

Suite de l’avis : ICI

D’autres avis de lecture ici, dans la bibliothèque de mariessourire

et un récap des livres lus depuis le début de l’année ICI

1Q84–livre 1–Avril/Juin


1Q84 – livre 1 – Avril/Juin de Haruki Murakami, Editions Belfond, roman traduit par Hélène Morita, 2011, 534 pages, 23 €

Quatrième de couverture :

“Le passé – tel qu’il était peut-être – fait surgir sur le miroir l’ombre d’un présent – différent de ce qu’il fut ?

Un évènement éditorial sans précédent

Une œuvre hypnotique et troublante

Un roman d’aventures

Une histoire d’amour

Deux êtres unis par un pacte secret

Dans le monde bien réel de 1984 et dans celui dangereusement séduisant de 1Q84 va se nouer le destin de Tengo et d’Aomamé…”

Né à Kyoto en 1949 et élevé à Kobe, Haruki Murakami a étudié la tragédie grecque à l’université, puis a dirigé un club de jazz avant d’enseigner dans diverses universités aux Etats-Unis.

En 1995, suite à un tremblement de terre de Kobe et à l’attentat du métro de Tokyo, il décide de rentrer au Japon où il se consacre à l’écriture.

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Extrait page 11 (1ères lignes, 1er paragraphe)

“La radio du taxi diffusait une émission de musique classique en stéréo. C’était la Sinfonietta de Janacek. Etait-ce un morceau approprié quand on est coincé dans les embouteillages ? Ce serait trop dire… D’ailleurs, le chauffeur lui-même ne semblait pas y prêter une oreille attentive.”

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Mon avis :

J’ai adoré ! J’ai dévoré… Je n’ai pas vu le temps passer… J’ai appris à m’attacher aux deux personnages principaux Tengo et Aomamé.

Le rythme, s’il parait …

Suite de l’avis : ICI dans la bibliothèque de mariessourire !

Le Papillon des Etoiles


Le Papillon des Etoiles, de Bernard Werber, Editions Albin Michel, roman de science-fiction, 2006.

Quatrième de couverture :

“Cette planète est notre berceau mais nous l’avons saccagée. Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant. Quand la maison s’effondre, il faut partir. Recommencer tout, ailleurs et autrement.

Le Dernier Espoir, c’est la Fuite.”

Extrait (page 11, 1ères phrases du 1er paragraphe) :

“ 1- Puissance de l’eau

Au commencement était le souffle.

Le souffle puissant du vent salé.

Il faisait glisser les voiliers sur les océans infinis.

Et de tous les navires, le plus rapide était sans aucun doute celui d’Elisabeth Malory.”

Mon avis :

Un roman futuriste, une histoire qui pourrait arriver, un slogan “le dernier espoir, c’est la fuite” comme justificatif.

Un livre à l’écriture étrange au début que l’on comprend mieux une fois que l’on connait la fin de l’histoire.

Le thème préféré de Bernard Werber, la Terre et les Terriens, est mis en avant cette fois dans la construction d’un énorme voilier de l’espace, au doux nom du “Papillon des Etoiles”, ainsi que dans la durée du voyage qui semble infinie (plus d’un millénaire).

Je me suis posée la question tout au long du livre : “Vont-ils …”

Suite de l’avis : ICI !!

La Boiteuse, le nouveau livre de la bibliothèque


Un nouveau livre est arrivé dans la bibliothèque de mariessourire, un livre à dévorer, et surtout ne pas s’arrêter sur le titre… Ok, c’est encore l’histoire d’une boiteuse, mais promis, c’est le hasard, le plus pur et le plus grand des hasards…

La Boiteuse, Un hommage à la famille, à la tendresse, à l’amour de Marthe Gagnon-Thibaudeau, Editions “Succès du Livre Collection”, roman, 2005.

Quatrième de couverture :

“La jeunesse de Gervaise Lamoureux n’est pas rose. Après avoir vu, à l’âge de 3 ans, sa tante mourir de tuberculose, elle est blessée et reste boiteuse. Sa mère devient folle, son frère quitte la ferme familiale et son père s’endette pour lui payer des soins.

Gervaise se retrouve alors pensionnaire dans la famille Lamont où elle s’entend bien avec la petite Julie et Juliette sa mère, mais le père bat sa femme et Gervaise s’enfuit. Elle est recueillie par un brave curé qui la confie à ….”

Après avoir vécu de nombreuses années loin de son Québec natal, Marthe Gagnon-Thibaudeau se découvre une passion pour l’écriture. En quelques années, elle écrit six romans, dont “Pure laine, pur coton” et “Le Mouton noir de la famille” qui rencontrent aussitôt un large public.

Extrait, page 12 :

“Furieuse, Lucette saisit l’enfant, et la roua de coups. La pauvre petite, sidérée, subit la colère de sa mère et ne fit aucun mouvement pour tenter de se protéger. Et Lucette frappa, frappa encore.

– Arrête, Lucette, arrête, tu vas la tuer ! hurla la malade.

Mais Lucette n’entendit pas. La fillette, clouée au sol, criait à rendre l’âme. Marie, effrayée, se leva avec peine, s’empêtra dans sa longue robe de nuit et tomba de tout son long sur l’enfant qu’elle chercha à protéger.”

Mon avis :

Un livre passionnant qu’on dévore et dont on dit après avoir lu la dernière ligne : “Comment ? C’est déjà fini ?”

Et une quatrième de couverture qui manque d’exactitude, comme si la personne chargée de l’écrire, avait lu le livre en diagonale… Mais ce n’est qu’un détail….

J’ai adoré… Les images ont défilé… Jai tout oublié… y compris le …

Suite de l’avis dans la bibliothèque ICI !

Un nouveau livre est en cours de lecture, Le Papillon des Etoiles dont m’avait parlé Gisèle, je vous dirai tout ce que j’en pense dimanche prochain !

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