Un avant-après


J’ai profité d’une journée sans pluie pour aller à La Teste. Je voulais voir si l’eau avait fini par partir.


Et oui, elle n’était plus là ! Enfin le parking était visible. Oui, vous avez raison, avec l’eau (et le soleil), c’est plus beau. Mais pas vraiment pratique. Et surprise, l’eau qui reste sur les côtés est colonisée !

Une journée sans pluie… Mais quel bonheur !! Toute une journée en plus… Et même si le soleil n’était pas de la partie, voir une route sans flaque, euh un tronçon de route sans flaque…. Vous n’imaginez pas à quel point cela m’a fait plaisir !

La pluie revient, le vent aussi. Bientôt le beau temps sera de retour.
Beau temps, si tu m’entends, je t’attends !

Il pleut, il souffle


Il pleut, le vent souffle en rafales aujourd’hui mais on arrive encore à voir un peu de ciel bleu.

Les photos datent d’hier, la leyre est toujours en crue et le port ressemble toujours à un petit lac…

On s’habitue à la grisaille, à la pluie et au vent. On oublie à quoi ressemble le jardin…

C’est vrai ça : avant d’être une mare aux canards, y avait il de l’herbe autour des taupinières ?
Oui… J’héberge probablement une famille de taupes au vu des petites montagnes de terre qui sortaient inlassablement chaque semaine.
D’ailleurs, ces petites taupes savent-elles nager ??

Enfin l’heure n’est pas aux taupes mais au temps qu’il fait dehors.
Ce que je voulais dire, c’est quand le ciel devient bleu, même pour un court instant, quand le soleil fait son apparition, que c’est bon !!
Que ça fait du bien !!

Et comme l’on remarque alors son absence quand à nouveau le soleil s’éclipse.

J’ai l’impression que la pause était là pour nous donner du courage pour continuer de croire que le beau temps reviendra bientôt.
C’est de la force pour oser avancer.
Un peu de chaleur et d’espoir pour oser garder le sourire.

Mais qu’est-ce qu’il a ?


Voyez vous-même : le printemps avait bien démarré au mois de Mars, avec les températures toutes douces et un soleil qui dardait ses rayons doucement.

Et du coup, pour la première année, mon érable nain du japon était juste magnifique ! Comme il ne l’avait jamais été auparavant !

J’étais fière, je l’avais taillé à l’automne , prise d’une frénésie limite incontrôlable : ah, tu ne veux pas pousser ? tu ne veux pas grandir ? tu joues aux branches mortes ? tu vas voir, ça ne va pas se passer comme ça !

Et là, au printemps, il me dit merci en ouvrant des tas et des tas de petites feuilles rouges toutes plus mignonnes, plus adorables les unes que les autres… Un vrai bonheur !

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Mais voilà qu’Avril, méchant avril 2012, vient tout contre-carrer, tout bouleverser… Il pleut sans cesse, une pluie froide qui a parfois du mal à pénétrer dans le sable la terre tant il pleut !

Et non content de déverser toutes les larmes du ciel, voilà qu’Avril amène le vent de la tempête, d’abord par un vent constant, qui secoue mon petit érable gentiment, puis plus fort jusqu’au vent de tempête fin avril ou l’arbre est secoué dans tous les sens, battu, rossé, le poussant à s’aplatir contre le sol…

Je ne sais comment il n’a pas cassé, là aussi un miracle. Mais mon petit érable n’en peut plus, il est épuisé… Il n’y arrive plus, se dit qu’en fait c’est encore l’hiver et que Mars lui a joué un sale tour ! Et voilà qu’il tombe malade.

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Sauf que moi, je ne suis pas docteur des arbres… Je ne fais que débuter dans l’élevage des érables nains du japon que d’ailleurs j’ai découvert dans le jardin le jour où j’ai visité la maison que j’ai louée par la suite. Et là, je ne veux pas, je ne peux pas imaginer que petit érable va mourir et dire que je ne sais pas le soigner…

Au secours !!! Mon érable est malade !!!

Alors je fais appel à vous, mes chers blogueurs. Qu’est-ce qu’il a ? Comment ça se soigne ? Faut-il que j’enlève toutes les feuilles tâchées (en fait, ça revient à dire de lui enlever TOUTES ses feuilles !) et si oui, est ce que d’autres vont repousser ?

Qu’est-ce que je dois faire ?

Il y a pire encore : mon bébé pommier commence à avoir des trous dans ses feuilles.

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J’ai peur de l’épidémie.

Romance du temps passé


En écoutant la sérénade,
Je regarde la pluie de minuit,
ma tristesse dans mon âme enfouie
tout doucement se tarit
Des gouttes d’eau scintillantes
se dissolvent dans l’ombre du temps
De tendres souvenirs se sont envolés
vers la lune de mes rêves d’antan
Des images des villes et des gens
s’estompent, s’effacent, englouties
et disparues dans la mer cruelle
avec le chant de la terre et du ciel

Đỗ Bình (poète vietnamien) traduit par Lê Mộng Nguyên

Citation du jour : l’amour de Balzac



L’amour n’est-il pas dans les espaces infinis de l’âme, comme est dans une belle vallée le grand fleuve où se rendent les pluies, les ruisseaux et les torrents, où tombent les arbres et les fleurs, les graviers du bord et les plus élevés quartiers de roc ? Il s’agrandit aussi bien par les orages que par le lent tribut des claires fontaines. Oui, quand on aime, tout arrive à l’amour.

Honoré de Balzac – Le Lys dans la vallée , 1836

Citation du jour : le bonheur de Jacques Salomé


Le bonheur, faut-il le rappeler, c’est une petite lumière au plus sombre de soi.

Petite veilleuse fidèle, patiente et inaltérable, mais qu’il est bon de raviver sans cesse jour après jour, qu’il est bon de tenir à l’abri des vents, de protéger des tempêtes du chagrin ou de la pluie des désespoirs.

Une petite lumière qu’il appartient à chacun de préserver de la malveillance, des pensées négatives, des poisons du ressentiment, de l’inattention des habitudes.

Jacques Salomé – Pourquoi est-il si difficile d’être heureux ?

Citation du jour : l’arc-en-ciel de la vie


La vie est comme un arc-en-ciel : il lui faut à la fois de la pluie et du soleil pour que ses couleurs apparaissent.

A. Ramaiya

Citation du jour : l’amour de Marie Rouille


Une poésie, c’est un sourire un jour de pluie,
L’amour, un poème qui se récite chaque jour.

Marie Rouille

Atelier semaine 22 année 2 de Ghislaine


Consigne d’écriture de Ghislaine: l’expression populaire suivante dans un texte à votre convenance : Garder son sang froid

Je roule paisiblement, comme une petite mamie devrais-je dire ! Je roule pépère pour des tas de bonnes raisons : ma consommation de gasoil, l’état général de ma voiture, mais aussi parce que j’ai toujours conduit comme ça au point que mon moniteur d’auto-école m’avait coaché pour que je passe plus rapidement mes vitesses le jour du permis !

Je roule tranquille et respecte les limites de vitesse, même s’il m’arrive d’avoir le pied un peu lourd mais c’est involontaire et lorsque je m’en aperçois, je ralentis aussitôt.

Me voilà en fin d’autoroute, je dois aller sur la rocade de Bordeaux. La route est mouillée car il a plu. Le pont va encore être glissant, il faut que je me méfie !

Voilà qu’un petit bolide me dépasse à toute vitesse ! Je rétrograde, car là, je suis presque sûre que quelque chose va se passer… Devant moi, la voiture fait un tête à queue splendide. Je retiens mon souffle. La voiture n’a rien touché. A peine ai-je le temps d’émettre cette observation que la voiture percute violemment le côté gauche de la rambarde et vient se mettre devant moi. Je freine. Je mets les warnings et m’arrête en même temps que la conductrice. Plus de peur que de mal ! Elle sort de sa voiture. Je lui demande si elle va bien, ce qui est le cas, malgré le choc. Je remarque qu’elle a gardé son sang-froid malgré la situation dans laquelle elle se trouve. Si elle avait paniqué, nous nous serions percutées !

Je crois que je vais continuer de rouler comme une petite mamie… sait-on jamais !

Quel temps fait-il chez moi ?

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