la photo du jour : LA Dune


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N’est-elle pas magnifique ?

La photo du jour : la dune du Pyla


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La voilà qui se dessine au loin, la belle, la majestueuse, la plus haute dune d’Europe ! Un peu d’effort quand on veut grimper sur son dos, mais la vue vaut mille fois, dix mille fois l’effort !

A ses pieds, l’océan atlantique, fougueux, rebelle, dangereux comme un vrai bad boy : on ne rigole pas avec lui : un instant d’inattention et nous voilà entraînés au large, à cause d’une baïne – un courant d’une force telle qu’on s’épuise à vouloir le vaincre et qu’on finit par se noyer et la seule façon de s’en sortir, c’est de faire la planche, et d’attendre qu’un autre courant nous ramène sur la cote, parfois à plusieurs kilomètres de là où il nous a pris.

Alors, oui, on ne rigole pas avec la sécurité (vive les plages surveillées !) mais qu’est ce qu’on apprécie de faire corps avec l’océan ! Sentir sa bonne odeur iodée nous traverser, le vent nous caresser le visage et nous faire oublier la morsure du soleil…

Alors, quand est-ce que vous venez ?

Chez Hortense !


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L’océan rentre et sort par ce passage que l’on devine au fond à droite de la photo. Et, à cet instant de l’après-midi, sous ce beau soleil radieux, devant la majestueuse dune du pyla, il s’en retourne d’où il est venu… direction le rivage américain…

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Sous les flots calmes bouillonne un courant fort près du rivage, courant que l’on soupçonne avec la houle qui vient frapper régulièrement les digues de renfort, mettant un soupçon d’écume sur la surface.

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Au fond, imperturbablement, le Bassin se vide au rythme éternel des vagues, doucement mais sûrement. Ainsi va la marée, ainsi recommencera-t-elle invariablement…

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A cet endroit, chez Hortense, je pense qu’il ne ferait pas bon d’y piquer une tête… Et pourtant, à marée basse, quand j’étais petite (oui, c’était il y a longtemps !! rires), j’allais crapahuter dans les rochers, chaussée de ces sandales en plastique transparent, pour y ramasser les moules que l’on dégustait à déjeuner… Et je peux vous dire que c’étaient les meilleures moules du monde !!

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Allez, un dernier regard vers celle qui domine l’entrée du Bassin d’Arcachon, la si belle Dune du Pyla, adossée à la commune “Le Pyla”, et c’est déjà l’heure de repartir…

le Cap, la Dune, c’est beau !!


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Il a fait beau… Il a fait chaud… Il a fait “vent”… C’était un bon week-end !!

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La Dune du Pyla était au rendez-vous, c’était un vraiment bon moment à vivre !

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le plus bel endroit au monde.…


devinerez-vous où c’est ?

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côté recto

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côté verso…

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et là, la plage du bout du monde : le cap ferret

 

oui, tu as trouvé Annick, c’est bien la Dune du Pyla !

l’endroit où j’adore aller…


Tu veux savoir l’endroit que je préfère ? Alors viens avec moi, je t’emmène. Nous allons prendre la voiture pendant une bonne demi-heure. Attends ! Je ne pars pas sans une bouteille d’eau, et regarde s’il reste des piles pour l’appareil photo !

Voilà, nous sommes arrivés. Gare-toi où tu peux, mais le plus loin possible de l’entrée du parking. Ce n’est pas la saison haute, et même s’il y a du monde et un peu de vent, je suis sûre que tu vas apprécier. Nous marchons devant les petits commerces, toujours ouverts quelle que soit l’époque de l’année, puis nous continuons sur le chemin de la forêt. Pour l’instant, elle n’est pas visible. Il faut avancer encore. Nous croisons des gens de tout âge, plutôt en famille, certains ont même un sac à dos sur le dos !

Enfin… La voilà ! Devant nous, la Dune du Pyla… Magique moment… Devant nous, la nature sauvage… Elle est apparue derrière un arbre, non plusieurs, qui la cachait.

Viens, on monte ! Peu importe que l’escalier ne soit pas là, regarde, il y a un chemin sur le côté. Même ici, on respecte le code de la route : ceux qui montent à droite, ceux qui descendent à gauche.

117 mètres de hauteur à grimper dans le sable, un sable jaune, mou… Je mets mon pas dans celui de la personne devant moi, fais pareil que moi, le sable se tasse et la montée est plus facile. Je m’arrête de temps à autre, je n’ai pas la forme d’un marathonien moi !

Il me semble qu’on arrive, mais non, encore une dunette à franchir. Le vent est plus violent, il soulève le sable, et ça y est, nous sommes en haut.

Quel bonheur ! Devant nous, l’océan et le Cap Ferret, l’entrée du Bassin d’Arcachon. Derrière nous, la forêt toute verte des pins. L’odeur de la brise marine enchante mon nez. Le bruit des vagues de l’océan est une pure mélodie et apaise mon âme.

Je te propose soit de marcher tout en haut de la dune, soit de descendre la pente plus douce vers l’océan, ou bien encore de rester là assis.

Tu veux profiter du spectacle. Viens-là, à côté de moi. Je mets mes mains autour de mes genoux et je me laisse bercer par les vagues. Le vent ne me gêne plus depuis que j’ai quitté le chemin des promeneurs. Face à l’horizon, mes pensées s’évadent. Une mouette passe en ricanant au-dessus de nous. On est si haut qu’avec un peu, beaucoup d’imagination, on pourrait apercevoir un bout de terre d’Amérique. Mais non, l’horizon du ciel se confond dans le bleu de la mer. C’est si apaisant, et si revivifiant à la fois.

C’est un endroit chargé d’infini, où chaque grain de sable a sa place, et je suis aussi un de ces grains de sable. Ici, tout se remet à la bonne place, les valeurs essentielles, les priorités, et le reste perd son importance.

Ici tout est harmonie : le bleu de la mer se veut miroir du bleu du ciel. Le sable jaune ravive toutes ces nuances de bleu et fait une vraie transition avec le vert des pins. On aperçoit quelques maisons, mais la civilisation n’a plus cours. C’est si beau…

Il est temps de repartir. Viens, faisons comme quand on était enfant : donnons-nous la main et dévalons le plus vite possible cette folle pente jusqu’au premier pin … Quel fou rire ! Quel bonheur !

Heureusement qu’avant de retrouver le monde des humains, il y a ce petit chemin… Attends, je m’assois là, sur ce tronc, pour enlever le sable de mes chaussures… regarde, j’ai emmené deux petits flacons en verre ! Dans le premier, je vais y mettre notre sable, celui de nos chaussures. Dans le deuxième, je vais l’ouvrir pour que l’air de la mer s’y engouffre.

Je te les donne, pour que tu gardes le souvenir de cet après-midi, quand on était là-haut sur la dune, à regarder la beauté du monde…

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Quel temps fait-il chez moi ?

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