Je ferme les yeux, ouvre la bouche, et avale…


Je ferme les yeux. Il me semble entendre un rire sardonique dans ce grand bleu si sombre… J’ouvre grand la bouche, j’ai besoin de respirer ! J’avale… une grande bouffée d’air…  A ma plus grande surprise ! Je regarde vers le fond de mon grenier et je Le trouve, Lui, debout, tout à fait amusé de ma tête piteuse…

J’ai froid… C’est normal, je suis toute mouillée !

Mouillée ? Dans mon grenier ?? Et mes chaussons, disparus ! Je dégouline, Il rit de ma mine décomposée… Je L’envoie chercher une serviette ; je ne peux descendre les escaliers en bois dans cet état. Je vais glisser, tomber, me rompre le cou… Et là, j’ai un peu ma dose d’évènements contraires à ma vie !

Je me lève, les jambes un peu vacillantes. Quelque chose de froid touche ma cuisse. C’est mon épée… Je ne comprends pas grand chose. Je suis dans mon grenier, ça, c’est la réalité. Je dirais même que je ne l’ai pas quitté… Et pourtant je suis trempée comme une souche et suis pieds nus… et je porte une épée ! Elle est magnifique, toute argentée… avec un éclat grenat, assez étrange ! Peut-être a-t-elle un rapport avec mon grimoire ?

Mon grimoire enchanté ! Où est-il ? Je ne le vois plus ! Je cherche le berceau, mais même lui semble s’être évaporé… Reste le chat, qui a ses yeux de hibou, et qui se lèche, se lèche… A nouveau, j’entends la voix chantante : “Tu t’en es bien sortie, ma fille ! La prochaine fois, ça ira encore mieux !”.

La prochaine fois ? Ah non alors, hors de question ! Mais la voix chantante rit et son rire ressemble à une cascade d’eau fraiche. Je sais maintenant à qui cette voix appartient : à mon vieux chêne ! Elle était avec moi pendant tout le temps de cette aventure. Je n’ai donc pas rêvé… Il n’empêche qu’il reste un mystère : pourquoi mon grimoire a-t-il disparu ? A qui appartenait ce rire sardonique ? Pourquoi était-Il là à mon retour dans le grenier avec cet air amusé ?

Le voilà justement qui arrive avec un peignoir et des chaussons secs, moelleux, chauds, confortables… Mmm que j’aime ça ! Que je L’aime, Lui ! Je m’emmitoufle avec plaisir, serrant contre ma gorge la douceur de l’éponge du peignoir. Il m’attire à Lui, me vole un baiser, puis nous descendons dans l’espace vie de ma petite maison-champignon, comme Il l’appelle. Pendant que je me change, Il me prépare un chocolat chaud. Quel amour que cet homme-là !

Maintenant que j’y réfléchis, je remarque une chose qui aurait dû me sauter aux yeux. D’abord, il y a eu la tempête et l’oiseau. C’était l’Air. Puis est venu le dragon cracheur de feu. Le Feu. Ensuite, un sable mouvant. La Terre. Et pour finir, la mer. L’Eau. A chaque combat correspondait un des quatre éléments.

Il me propose une brioche, je mords dedans avec volupté. Je réfléchirai à tout ça demain… Peut-être… J’ai là des choses plus importantes à faire. Enfin juste une !

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Calendrier de l’Avent : 9 décembre


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Ouvrons vite notre neuvième petite fenêtre, je sens une odeur savoureuse me chatouiller le nez !

Le chocolat chaud

decoration_de_noel_pas_cher_mimage trouvée sur le net

Le chocolat à la française

Il se prépare à l’eau, pour 4 tasses avec 100 gr de chocolat noir en morceaux, fondu dans une tasse d’eau tiède, puis délayé sur le feu très doux jusqu’à consistance de pâte lisse. Ajouter alors 3 grandes tasses d’eau chaude, on amène à ébullition sans cesser de remuer, puis on laisse cuire 10 mn sur feu très doux. Battre ensuite avec un fouet et servir bien chaud; sucrer suivant son goût.

Avec du lait, il est préférable d’abord de faire fondre le chocolat dans un peu d’eau bouillante, puis d’ajouter le lait tiède. Une fois que le beurre de cacao est bien ramolli, amenez à ébullition le liquide avant de le fouetter et le verser dans une chocolatière.

Le chocolat à la viennoise

Il est très différent car il fait appel en plus à la crème fraîche et parfois au jaune d’œuf. Le chocolat doit être préparé comme à la française et versé sur 2 ou 3 jaunes bien frais en remuant soigneusement, puis remis sur le feu doux et passé au chinois. Le mélange doit épaissir très doucement sans bouillir pour ne pas faire durcir le jaune, puis versé brûlant dans les tasses où on y dépose alors une cuillère à soupe de crème fraîche dans chaque tasse. Chacun mélange sa crème au moment de savourer.

Autre formule sans œuf et tout aussi classique :
150 gr de chocolat fondu dans une tasse d’eau, cuit 5 mn sur feu doux, puis additionné de 4 tasses de lait, remué 5 mn sur feu doux, versé dans les tasses et couronné de chantilly à la vanille.

Le chocolat à l’espagnole

Il a la particularité d’être parfumé à la cannelle, à laquelle certains ajoutent de la vanille. Plus riche en chocolat, parfois sucré au miel, c’est un breuvage velouté, doux au palais, dont il ne faut pas abuser surtout si on y ajoute du jaune d’œuf.

"C’est l’Espagne obscure des patios mauresques et des couvents secrets, des chanoines gourmands, retors, bénisseurs et des esclaves d’amour babillardes et gavées…Sombre, sauvage, suave chocolat à l’Espagnole ! "
Les cents merveilles de la cuisine du monde, La reynière, le seuil 1977.

Première formule
Dissoudre 60 gr de chocolat noir au bain marie dans une grande tasse de lait chaud, additionné d’une demi-cuillère à café de cannelle en poudre.
Battre avec un fouet et ajouter une cuillère de sucre semoule. Retirer du feu lorsque la fusion est parfaite et fouetter vigoureusement avant de verser dans une tasse.

Deuxième formule
Verser 80 gr de chocolat râpé dans un demi litre de lait chauffé au bain marie additionné d’une demi-cuillère à café de cannelle en poudre et d’un jaune d’oeuf. Fouetter jusqu’à consistance de crème homogène et mousseuse.

D’autres préparations existent dans le monde notamment au Brésil avec du chocolat au lait très sucré additionné de café très fort.

Le chocolat à l’espagnole à la créole

Pour 4 bols ou 6 tasses

1 litre de lait
1 œuf
4 c. à soupe comble de cacao râpé ou en poudre
6 c. à s. de sucre de canne ou de cassonade
1 c. à s. de fécule de maïs (Maïzena)
1 gousse de vanille
1 bâton de cannelle
1 pincée de noix muscade râpée
150 g de cacahuètes ou d’amandes grillées

Dans une casserole, faire chauffer le lait avec la gousse de vanille fendue et grattée, la cannelle et la noix muscade.
Dans un petit bol mélanger le cacao, le sucre, la fécule et l’oeuf avec quelques gouttes de lait froid.
Verser l’appareil dans le lait chaud; laisser épaissir à feu doux.
Enlever la vanille et le bâton de cannelle; ajouter les cacahuètes ou les amandes et servir bien chaud.

Le chocolat à l’espagnole à la brésilienne

C’est un chocolat chaud, onctueux, parfumé.
Ingrédients pour 4 bols

Faire fondre 250 g de chocolat dans 500 ml d’eau bouillante.
Incorporer au fouet : 1 litre de lait bouillant, 200 g de sucre, 125 ml de café fort bien chaud.
Lorsque le sucre est parfaitement dissout, servir aussitôt.

Source : http://www.choco-club.com/

 

Quel temps fait-il chez moi ?

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