Citation du jour : le mystère de L. Hartong


 » Les explications vont bien pour les choses pratiques, mais sont déplacées pour la Beauté, l’Amour, et la simple présence. Aimez le mystère au lieu de résoudre l’énigme. « 

Léo Hartong

citation du jour : la cohérence d’A. Césaire


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« La vérité scientifique a pour signe la cohérence et l’efficacité. La vérité poétique a pour signe la beauté. »
Aimé Césaire

Citation du jour : l’apparence de G. Sand


« La beauté de l’apparence est seulement un charme de l’instant ;
l’apparence du corps n’est pas toujours le reflet de l’âme. »
George Sand

 

Citation du jour : la beauté de Jean Gastaldi


“A chaque instant il y a quelque chose de beau qui se réalise. A chacun d’ouvrir les yeux et de s’en nourrir.”

Jean Gastaldi

Le diamant et la goutte de rosée.


 

Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d’une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s’accrochait timidement à un brin d’herbe. Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler.

La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s’adresser à une personne d’aussi noble origine. Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage.

– Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages.

– Merci, répondit le diamant avec hauteur.

En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée.

– Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée.

Le diamant partit d’un éclat de rire méprisant.

– Quelle absurdité ! déclara-t-il. Mais qu’attendre d’un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu’un être vulgaire, sans valeur ! et le diamant s’esclaffait.

– Mais, monseigneur, il me semblait. Sa beauté n’est-elle pas égale à la vôtre ? balbutia timidement le scarabée déconfit.

– Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l’imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n’est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c’est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n’y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m’adore.

Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourner les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre, tant elle était humiliée.

Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant.

– Ah ! fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d’eau n’est qu’un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif.

– En vérité ! Le monde ne s’en consolera jamais, ricana le diamant. Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution.

– Puis-je vous être utile, moi ? demanda-t-elle.

L’alouette releva la tête.

– Oh ! ma précieuse amie, vous me sauverez la vie. Venez, alors.

Et la goutte de rosée glissa du brin d’herbe dans le gosier altéré de l’alouette.

– Oh ! oh ! murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n’oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela.

Lâcher-prise, c’est …


Lâcher prise, c’est regarder le soleil se coucher ou se lever, sans se poser de questions, en harmonie avec ce que nous sommes, attentif à ce que nous ressentons à ce moment-là.

Lâcher prise, c’est laisser la beauté nous envahir, laisser l’émotion venir à nous sans la combattre, l’accueillir en silence, juste ressentir cet instant, s’en imprégner, et laisser nos pensées s’envoler.

Lâcher prise, c’est ouvrir les yeux de son coeur et se laisser porter par la joie de cet instant, de la découverte, avec la sensation de mettre tous nos soucis derrière nous, comme s’ils n’étaient que valises à poser par-terre, juste pour profiter de l’instant présent, l’apprécier. C’est ainsi que l’anxiété, l’impatience ou la nervosité ne parviendront pas à parasiter cet instant, instant si court et si bon.

Lâcher prise, c’est vivre le moment présent en étant présence soi-même intensément, sans résistance aucune, juste le présent.

Et c’est ainsi que l’on retrouve ce sentiment qui nous fait tant de bien, ce sentiment qui vient du plus profond de nous : la paix intérieure. Et l’on se sent tant en harmonie avec soi-même que cette paix retrouvée rayonne à travers nous, et que cette paix trouve en écho d’autres paix…

Le cygne Parfait


Un cygne du nom de Parfait habitait un grand lac au milieu d’une forêt.
Il adorait pavaner sur l’eau, en soignant la courbure de son cou, la grâce de ses mouvements, la pose de son regard.
Il ne se voyait que beauté, et, tel un prince, se sentait hors d’atteinte de tout.
Or, un jour, l’une de ses plumes, dont le blanc éclatant était soigneusement entretenu, devint jaunâtre.
Parfait entreprit de la nettoyer avec force, mais rien n’y fit : la plume restait jaune, désespérément jaune.
Cela constituait une tâche sur son image, inacceptable. Le cygne incrimina l’eau du lac, dont la qualité selon lui, se détériorait, la pollution de l’air, qui jetait de la poussière sale sur son magnifique plumage, et même la pluie, chargée, pensait-il, de saletés responsables des dommages qui lui étaient causés.
Le temps passait, et Parfait vivait toujours aussi mal cette couleur détonante de sa plume. Il pensa alors l’arracher, mais la perspective de la vue de sa chair nue l’arrêta. C’aurait été pire ! Il réfléchit plutôt à une technique qui lui permettrait de lui restituer sa belle couleur blanche.
Il en était là de ses pensées, quand il eut le regard attiré par ses plumes de derrière.
Et là, horreur, il venait de découvrir une plume verdâtre…
-« Mais ce n’est pas possible ! Que se passe-t-il ? » se demanda-t-il .
Il se sentait défiguré, lui, la beauté sans failles.
D’abord du jaune, maintenant du vert… Oh ciel, rien de pire ne pouvait lui arriver… C’était affreux !
Le temps passa et lui amena d’autres plumes à la couleur défraîchie : des roses passés, des bleus délavés, et même des gris fanés d’un aspect sale.
Pour Parfait, c’était la catastrophe. A peine s’il osait sortir de sa cache construite dans les joncs. Il était traumatisé .
Il croisa alors Vaillant le faisan, qui, lui aussi, cherchait à se dissimuler.
-« Tiens bonjour Parfait, que fais-tu là ? D’habitude, tu es plutôt sur le lac à ces heures-ci… »
-« Ce temps-là est fini » dit tristement Parfait, « regarde mes plumes et leurs couleurs sinistres, je ne peux plus sortir maintenant… »
-«  Ce n’est donc que pour ça que tu te caches ? Mais mon brave, ce ne sont là que les effets du temps, il n’y a rien de grave. Que veux-tu, c’est la vie, avec l’âge, on se défraîchit… »
-« Le temps, je le hais… Et toi, c’est le temps aussi qui a affecté tes plumes et qui te fait te cacher ? »
Vaillant eut un léger sourire triste et répondit :
-« Non, malheureusement. Moi, ce ne sont pas les effets du temps qui me dérangent, en tout cas pas ceux-là. C’est plutôt qu’avec l’âge, vois-tu, je suis devenu moins rapide et que j’ai de plus en plus de mal à éviter les chasseurs. Je dois trouver de nouvelles cachettes de plus en plus sures pour leur échapper ainsi qu’à leurs chiens. Contrairement à toi, je ne peux pas vieillir tranquille et serein près du lac… »
Le cygne reconsidéra alors son problème. C’était vrai que le changement de couleur de ses plumes paraissait bien futile, au regard des enjeux de survie du faisan.
Lui, avait la chance de ne pas être chassé. La nature était ainsi faite, alors pourquoi se priver des douces promenades sur le lac, à cause de quelques plumes défraîchies.
Sa rancœur à l’encontre du temps qui passait, ne changerait rien à sa décoloration, alors il se dit qu’après tout, il était plus important de profiter des plaisirs de la vie, avant que ses plumes ne deviennent toutes noires.
Il ressortit alors de sa cache dans les joncs, et fit plusieurs fois le tour du lac.
Mais il n’était plus question de pavaner cette fois. Non, il s’agissait plutôt de se remplir les yeux des beautés des paysages, de goûter à la sensation de glisse sur l’eau, de sentir le vent léger frôler son plumage, et d’aller à la rencontre des autres animaux du coin, histoire de partager avec eux de bons moments, de ceux qui rendent la vie plus riche.
Parfait ne prêta plus jamais attention à la couleur de ses plumes.
Il reçut même un jour, un agréable compliment d’un habitant du lac qui lui fit part de son admiration quant à l’harmonie pastel de son plumage.
Parfait sourit : oui, c’était vrai que finalement les couleurs de l’âge pouvaient être belles…

Valérie Bonenfant

Le Couchant


J’ai trouvé cette photo sur le net, je ne sais si les couleurs sont réellement naturelles… J’ai envie de penser que oui, car parfois la nature est surprenante. C’est d’une beauté à couper le souffle !

Le couchant est passionné, enflammé, un moment magique comme on en a tous les soirs, sauf les soirs de grands nuages bas. Tous les jours, Dame Nature nous offre un spectacle incroyable, tant au lever qu’au coucher du soleil.

Il est temps pour moi de vous souhaiter une belle et merveilleuse nuit, sans dire un mot, juste le temps pour vous de profiter de l’instant présent…

Il fait froid mais…


Il fait froid mais il fait beau.

Alors on s’arrête pour admirer l’océan qui monte dans la petite mer…

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Et là, on aperçoit…

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On aperçoit un ballet vif et joyeux…

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Et là, on se dit que la vie est belle, oui, elle est vraiment belle… Sourire…

citation du jour : la beauté selon Virginia Woolf


La beauté doit naître et mourir chaque jour pour demeurer digne d’être aimée.

Virginia Woolf

Quel temps fait-il chez moi ?

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