Tu n’iras pas…


dédicacé à Majeur

Une femme pourrait oublier le jour

Où elle a enfanté, un jour, toujours…

Mais le seul et possible vrai secours

Vient encore et toujours de l’Amour


Tu as levé les yeux, et tes pieds posés

Sur l’unique, éternel, infaillible rocher

Tu t’es autorisé à pouvoir enfin respirer

Le doute, cet horrible enfer, s’est évaporé


Alors, le temps de cet infini bonheur

Qui vient quand il veut, à son heure

Oui, ce temps-là est un doux moment

Qui voudrait aussi durer tout le temps

 

Tu n’iras pas errer, de mal en urgence

Comme un besoin de vraie présence

Tu t’es posé et a enfin pris soin de toi

Qu’importent où se posent tes pas

Entre toi et moi


Babass
Aphrodite, Vénus, Ishtar ou bien Freya
Peu importe ton nom déesse aux doux appâts
Jusqu’à mon dernier jour je viendrai sacrifier
A ton temple divin ma fade liberté.

 

Mariessourire
Tu dis que tu donneras ta liberté
En mon nom et pour mon nom sacré
Tu veux que je sorte de ma coquille
M’offrirais-tu seulement une jonquille ?

Tu peux te prosterner à mes pieds
Tu peux vouloir te donner en entier
Je n’attends pas que tu fasses cela
Juste que tu sois tout simplement là

Tu peux vouloir me donner tout l’or
Du monde, à mes yeux ça ne vaut rien
Tu sais, à personne je n’appartiens
Le don de l’amour, tel est mon trésor

 

Babass

Ecoute donc le cri de celui qui t’adore
Et qui pleure sans fin pour un nouveau décor
Entends donc l’oraison de mon cœur esseulé
Ouvre tes bras charmants et viens me consoler.

Mariessourire
Sèche donc tes larmes
pour t’ouvrir à la vie
Ton cœur comme arme
Voilà ta seule survie

Ecoute avec ton cœur
La mélodie du bonheur
Laisse tomber le passé
Pour qu’il soit effacé

Je ne cesse de t’écouter
Et sans cesse de te parler
Mais tu préfères soupirer
Et finalement m’oublier

Babass

Mariessourire
Tu me demandes d’entendre
Et même de comprendre
Quand je te réponds enfin
Tu ne dis mot, silence, m’enfin ??

Babass
T’oublier je ne puis
Car du fond de ma nuit
Le soleil du désir
Embrase mes soupirs

Ces larmes sont pour toi
Qui es si loin de moi
C’est la rosée d’espoir
Qui abreuve mes soirs.

Pardonne ce silence
Eperdu de l’absence
Mon cœur est solitaire
Et préfère se taire

Mariessourire
A toi je te le murmure tout doucement
Tes larmes sont des épines à mon cœur
Lève la tête sans avoir peur lentement
Relève toi, tout arrive à son heure

Tu veux que je te donne le pardon
As-tu oublié que c’est aussi mon nom ?
Tu dis que ton cœur est solitaire ?
As-tu oublié que je ne peux me taire ?

Babass
C’est vrai, mon cœur t’adore
Et j’en ferai l’écrin
De ce tendre trésor
Que tu m’offres soudain.

Un boitier de velours
Pour abriter ta vie
Des blessures d’amour
Que ton âme a subies.

Mariessourire
Les blessures sont cicatrisées
Il ne reste même plus de bleus
Je ne rêve que d’un ciel bleu
Qu’un orage pourrait électriser

Mais déesse de l’amour je suis
Cela je ne peux pas le changer
Tout partout que j’aille, tu suis
Tu m’idéalises sans raisonner

Babass
Je contemple ta face
et ma raison s’efface
en vacance de sens
j’abdique ma démence.

Accepte l’étincelle
Eprise de ton ciel
Et qui vient embraser
Le feu des voluptés.

Mariessourire

Babass
Ton mutisme soudain me fait craindre le pire
Un seul mot de ta part ou un simple sourire
Amènerai enfin le soleil sur ma vie
Et chasserai au loin le brouillard de l’ennui.

Où es-tu ma déesse aux ailes de bonheur ?
Où donc te caches-tu mon adorable fleur ?
Faut-il que je te cherche auprès d’un autre amant
Et que sitôt perdus, reviennent mes tourments ?

Mariessourire
Je suis là
Je serais toujours là …
A côté de toi
Même si tu ne me vois …

 

Babass
Faut-il que je sois sot
pour avoir pu douter
de la beauté des mots
tendrement échangés.

Je serai là aussi
jusqu’à la fin des temps
chantant la mélodie
de l’amour triomphant.

 

 

 

l’horloge du temps


 

Tiggerlilly :

Sur l’horloge du temps, j’ai vu une petite ombre,
Comme un sourire qui voulait défier les aiguilles,
Une poussière en forme d’étoile, une lueur d’heure,

Égarement sur le cadran d’une tâche qui s’accroche,
Dans ces derniers instants, au verre de ma lunette,
Pour je ne sais quelle raison, elle hante les secondes,

Quand d’un coup de chiffon, j’essuie la vitre…oh !
Me direz-vous, quel soulagement, plus d’ombre à mon cadran !

 

Mariessourire :

Sur l’horloge du temps j’erre comme une étoile filante
Sans but, sans pourquoi, comme une ombre qui hante
Moi le tit sourire qui n’aime que voir les gens heureux
Je sors le bout de mon nez tel un beau soleil chaleureux

J’arrive et je viens pour découvrir que l’on s’est trompé
Qu’on me prend pour une poussière toute détrempée ….
Mais l’horloge du temps se défie de toute vitre mouillée
Pour tous, le temps passe ,ne peut s’effacer ni s’essuyer …

Il ne sert à rien de vouloir le cadencer ou même l’imiter
Car il s’applique à tous et ne veut être même un peu limité
Quel joli pied de nez !! Va, cours, vole ou bien promène-toi
Il te rejoint, te presse ou ne se fait sentir sous ton joli toit …

 

Allez topons là , tite étincelle !
Le temps a toujours le dernier mot  …
Que la lumière entre pour toujours sur l’horloge du temps
et qu’elle nous apporte la joie d’avoir fait la paix au sujet du temps qui passe ….

 

Tiggerlily

(http://natur-aile.spaces.live.com/)

……Soudain, à l’orée d’un sourire, j’ai vu une dernière lumière,

Mirage dans la nuit des sens, comme un éblouissement d’heure,

Nul homme, ne peut dire quelle en fût l’origine, un Éclat d’or….

 

Tic…tac sonne le glas de l’amertume, tic…tac sonne l’Amitié,

Le temps se souvient de si belles rencontres, s’ouvre l’éternité,

Où des rires comme des cascades de perles sillonnent le verre,

 

Tintent les carillons annonçant la trêve, ti’ sourire et ti ‘perle,

S’en sont allées, de seconde en seconde dans ce beau soleil,

Aux heures des retrouvailles, sont maintenant de fidèles amies !

 

Point c’est tout !

Foi de temps passé…

Le Temp de Vivre


 

Pas besoin de me presser ce matin
Je peux m’accorder le temps de vivre
Mettre une chaise dans le jardin
Ouvrir les pages d’un nouveau livre

Mais la vie n’attend pas
Elle t’emmène et court
Encore plus loin, là-bas
Vers un ailleurs toujours

Écouter le tic tac du temps présent
Sans avoir envie de courir après
Me refermer les yeux en attendant
Que le plaisir vienne me réveiller

Mais regarde l’effervescence
De ce monde, dans tous les sens,
Ça bouge, ça virevolte, ça rit
Tu vois, tout ça, c’est la vie

Pouvoir dire à partir d’aujourd’hui
Que je peux meubler tous les silences
M’autoriser dans tous les interdits
Un petit soupçon de nonchalance

Et manquer les petits plaisirs
Ceux de la vie, ceux qui font rire
Laisser passer les bons moments
Tout ça pour un « en attendant »
 

 

pascal, je ne te remercierai jamais assez de prendre la plume avec moi

du fond du coeur, un immense merci pour un bon moment passé ensemble …

vroum vroum et c’est parti !!

un doux rêve …


 Merci à toi, mon poète romantique, de tes rimes écrites avec humour …

T’entendre ta journée me raconter
Ton regard dans le mien plongé
A mes bêtises rire et t’attendrir
Et pour finir, contre toi me blottir

Sourire à ton sourire, à ta présence
Rendre plus surmontable ton absence
S’inquiéter, mais croire et espérer
Qu’un nous futur puisse arriver …

Les deux coudes sur cette table
Je me mets simplement à espérer
Que sonne mon nouveau portable
Pour que l’amour puisse nous rapprocher

Une invitation ou quelques mots
Qui pourraient enfin nous réunir
Au son de ta voix ou par texto
Un je t’aime qui me ferait plaisir

 

Douceur des mots duo-poème avec mon poète préféré


ah grâce et repos
douceur des mots
mm ça fait du bien
tous ces ptits riens

car la rime qui vit
revient et nous sourit
comme accroche cœur
en forme de bonheur

le bonheur tient à un fil
comme les larmes à un cil
profitons de ces brefs instants
le bonheur ça ne dure qu’un temps

le temps d’oublier
qu’on peut exister
avec trois fois rien
une plume dans la main

le voyage dans les yeux
les mots pour l’écrire
ça donne le sourire
ça nous rend heureux

car on vit au présent
de si beaux instants
que de passer à coté
serait vraiment insensé

un grand merci à toi Pascal pour m’avoir tenu la rime !

Pour tous les amoureux de la Saint-Valentin


 

Il fait beau ce matin
En te tenant la main
Une belle journée
Pour nous embrasser

Nous voilà partis tous les deux
Sur le chemin de la vie, heureux
Aujourd’hui nous resterons ensemble
Ma main dans la tienne tremble

C’est le jour des amoureux
Qui s’aiment comme nous
On se rapproche un peu
Pour être joue contre joue

Dans tes yeux je peux lire
Tout l’amour et ton désir
De la tendresse et même
Dans un souffle, un "je t’aime"

Mon cœur contre le tien
Ton cœur contre le mien
C’est la douce danse
De nos espérances

Sens-tu mon coeur battre
Palpiter, bondir comme un fou
Comme les flammes dans l’âtre ?
L’amour si violent et si doux

En te serrant fort dans mes bras
Ses battements volent en éclats
Et je ressens sa tendre chaleur
Qui me caresse tout en douceur

Plus rien n’existe à part toi et moi
Je ne vois que toi et des étoiles
Serre-moi encore plus fort contre toi
Embrasse-moi et larguons les voiles

Co-écrit avec Pascal, merci infiniment et gros bisous à toi !

 
 
 

un autre duo-texte


Debout, visage sombre de l’attente de l’ami
seule au milieu de spectres, ma peur au ventre
petit ceux qui vont vivre te disent merci
mais ici mon horizon grandit, éclate, s’élance

Derrière ces murs de ma prison
ma lumière reste cette lampe
je regarde derrière cette fenêtre
la vie qui s’agite sans rien faire
semaine qui dure, semaine sans sortir
derrière ces murs de ma prison

et pourtant dehors la vie s’agite
l’ombre, la pénombre, rien n’existe
seul des nuages empêchent d’y voir

petit, n’aie pas peur d’ouvrir le rideau
n’aie pas peur, ne retiens pas ton souffle
derrière c’est grand, derrière c’est beau

ouvre ….

 
 
Co-écrit avec Muriel, gros bisous à toi !

un autre duo-poème avec pascalinou


 
 
Les regrets ne servent à rien
Qu’à entretenir le chagrin
Pire encore est le remords
Car le coeur il vous tord
 
A la place je vous dis
Ici et aujourd’hui
C’est bien plus important
Tout s’efface avec le temps
 
Le temps est oubli
Le temps est habitude
Il nous sort de l’ennui
Avec gratitude
 
Savoir regarder
Plus loin que son nez
Et se dire que la vie
Est très belle aussi
 
La vie c’est comme un matin
Où tout est à refaire
Où tout est à découvrir
Sans l’ombre d’un doute
Sans l’ombre d’un chagrin
 
Au mur des lamentations
Savoir en repartir
Sans faire d’obsession
Sur son proche avenir
 
Il est sur cette terre
Des royaumes plus beaux
Où moins de misère
S’accroche à mes mots
 
s’il est sur terre
des royaumes plus beaux
peu m’importe
car ils ne sont pour moi

je rêve de choses plus terre à terre
plus réalistes, plus faciles à connaître
les choses les plus belles
ne sont pas les plus importantes

 
 

en duo avec pascalinou


Les souvenirs qui appartiennent à ma mémoire me revenaient un par un
non pas en visuel
mais chaque objet, chaque arbre de mon environnement était lié à eux.
Le déroulement de ma vie réapparaissait comme par enchantement.

La nature me rappelait ma tendre enfance,
les bons moments de cette tendre enfance
où parmi les fleurs et mes rires
se mêlent toujours avec tendresse
les larmes de mon présent.

Le chêne de mon adolescence me tend encore ses bras
Il veut continuer notre histoire où entre cabane et baisers volés
nous naviguions ensemble vers un inconnu
qui nous faisait vibrer de mille et une sensations nouvelles.
Sur son écorce,
les coeurs gravés s’effaçaient les uns après les autres
pour ne retenir à chaque fois, bien à l’abri de l’ombrage,
que le tout dernier,
celui dont le doux battement s’accordait le mieux avec le nôtre.

Puis au fond, pas très loin la rivière coule paisiblement
en emportant avec elle les années qui se sont écoulées.
Son chant n’a pas changé, sa musique ne se lasse toujours pas
de déposer ses notes aux contours des pierres
et sa partition vient caresser les tiges des joncs
qui balancent avec l’aide de la brise, leurs têtes en suivant le tempo.

Tout est si loin et si près à la fois que mon émotion se laisse portée
avec joie entre présent et nostalgie.

Tous ces éléments sont liés à ma vie et je sais déjà aujourd’hui
qu’ils vivront leurs futurs sans moi.
J’appartiendrai à mon tour à leurs souvenirs et les larmes versées,
pour une fois, ne seront plus les miennes……

Mais quoiqu’il arrive même ailleurs,
même dans un autre monde
cette promesse d’avenir que je fais pousser aujourd’hui
je ne saurais l’oublier
ils sont moi
je suis eux
liés pour toujours
par les liens du sang et de l’amour

je serais là, à leurs côtés pour les aider à avancer dans leur avenir,
invisible et silencieuse présence, pour toujours aimante
et dans un souffle je saurais leur faire comprendre dans un signe,
je leur enverrais tout mon amour,
dans leurs rêves et leurs espoirs, je mettrai une énergie nouvelle
je serais leur tuteur, leur bâton de vieillesse
sans qu’ils ne puissent jamais le savoir

je leur en fais le serment
serment d’éternité
serment d’amour

Que dieu me prête vie assez longtemps
pour que de mon vivant
mes serments ne soit pas de vaines espérances.
Que je puisse profiter du bonheur de leurs présences
et tout leur offrir en remerciement.

Ils ont su être là et m’ont tout donner
depuis le premier jour de ma naissance.
et je leur dois ce que je suis et bien plus encore
car ce que je deviendrai est déjà acquis à leur cause

À l’aube de mon dernier jour, ce partage de vie,
je l’emporterai avec moi,
je n’aurai aucun regret, aucune amertume.
J’aurai simplement l’énorme satisfaction
d’avoir su aimer aussi bien que l’on m’aura aimé,
sans restriction, sans calcul
et je continuerai,
j’en fait une nouvelle fois la promesse,
à être heureux grâce à eux dans ce nouveau monde
qui s’offrira à moi…..

A l’aube de mon dernier jour,
j’aurais un dernier regard
une dernière espérance
mais pas une dernière volonté

je n’aurais pas d’amertume ni de regrets,
pas le moindre reproche, ni même un jugement
je vous emmènerai dans mon coeur
je vous laisserai mon sourire

je rêve de voir encore et encore
ces étincelles de bonheur dans vos yeux
je m’y emploierais chaque jour de ma vie
car sans vous, je ne suis rien
qu’une particule de vie dans un immense univers
vous me faites voir la vie en couleur
je vous rends les couleurs de l’arc en ciel

puissent vos yeux et votre coeur comprendre
que l’essentiel est invisible à nos yeux …

Quel temps fait-il chez moi ?

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