La hotte du Père Noël


Qui dit Noël, dit magie de Noël. Et qui dit magie dit conte de Noël.

Il me semble que cette année je ne vous en ai pas raconté. J’ai cherché un conte qui ne soit pas forcément traditionnel, vous les connaissez déjà, et puis un qui ne soit pas trop long. Nous ne sommes pas comme les enfants, lire une histoire de Noël, pourquoi pas, mais à condition que ça ne nous prenne pas tout notre temps… que nous n’avons guère d’ailleurs !

Et voilà qu’un petit bout de chou pose une excellente question, toute pleine de bon sens, comme les enfants savent si bien le faire : “Comment ça se fait qu’il y a toujours quelque chose dans la hotte du Père Noël alors qu’il distribue les cadeaux aux enfants ? Comment il fait ?”

Je serai bien curieuse de savoir la réponse que vous lui feriez ! En voici une, et à mon avis, de loin la meilleure :

La hotte du père noel paulo coelho

La lumière


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La Fête des lumières, la véritable origine


Les Lyonnais ont pris l’habitude, depuis le premier Vœu des Echevins, de demander l’intercession de la Vierge, pour une maladie, le retour d’un soldat, un enfant…
Ils se rendent fréquemment au sommet de la colline de Fourvière dans une petite église qui domine la ville – celle qui encore aujourd’hui est là, blottie contre la basilique.

Les années passent et les pèlerins sont toujours plus nombreux. La vieille église doit être restaurée. A partir de 1848 on se pose la question de refaire le vieux clocher. En 1852 la restauration du clocher est terminée et l’on va placer sur celui-ci une magnifique statue de Marie en bronze dorée.

Bien entendu la date choisie est celle du 8 septembre 1852, celle de la Nativité de Marie. Malheureusement le ciel n’est pas d’accord, quelques jours avant, les nuages grondent, la ville se retrouve sous des torrents d’eau et la Saône déborde.

Une nouvelle date est choisie : le 8 décembre, elle aussi fête de la Vierge, c’est la fête de Notre Dame des Advents qui deviendra deux ans plus tard, en 1854, par une Bulle Ineffabilis Deus, du pape Pie IX, la fête de l’Immaculée Conception.

Mais ce jour là, des orages terribles éclatent et de nouveau la Saône menace. Les notables décident de repousser une seconde fois la cérémonie – mais miracle, en fin de journée les nuages poussés certainement par un doigt divin vont mouiller d’autres terres et le ciel se fait clément.

Les Lyonnais, installent alors à la nuit tombée sur leur fenêtre, lumignons, bougies, bougeoirs qui vont illuminer la ville d’une douce lumière. Les bougies brûleront jusqu’au petit matin.

"Tout à coup apparaissent à quelques fenêtres inconnues des lignes de feu… La ville s’était embrasée en un instant. Bientôt, il ne restait plus, sur la vaste étendue des quais, des rues, des passages ignorés et des cours invisibles, aucune fenêtre obscure. Les petits marchands, les clochers, illuminaient leurs baraques, leurs voitures et jusqu’aux bordures des trottoirs… Quelques feux de Bengale s’allumèrent sur les toits de la chapelle de Fourvière, la statue de la Vierge apparaît et la grosse cloche de Saint Jean, cet éloquent interprète des joies publiques, est lancée à toute volée. A huit heures, la population entière était dans la rue, circulant, paisible, joyeuse et attendrie. On se serrait la main sans se connaître, on chantait des cantiques, on applaudissait, on criait : "Vive Marie ! " Les étrangers n’en revenaient pas de leur surprise, et les Lyonnais, tout remplis qu’ils étaient de cette fête improvisée, se demandaient comment, en un instant, une population de trois cent mille âmes avait pu être saisie de la même pensée".

Et traversant le temps, ce qui était un geste de Foi s’est dilué dans le patrimoine laïque lyonnais et le fait de mettre quelques bougies à la fenêtre le 8 décembre, se perpétuera dans toutes les familles – toutes religions confondues. Comme pour écarter un ancien malheur, comme le remerciement d’une ville d’être encore vivante, comme un geste de joie.

Rien n’oblige les lyonnais à mettre ces petites bougies et pourtant j’en connais, qui loin de Lugdunum, à Paris, à Rome, à Hong Kong ou à New York, le 8 décembre prochain mettront dans un verre à moutarde ou un verre de cristal un morceau de bougie et le déposeront sur le rebord de leurs fenêtres, en pensant « je suis de Lyon, moi aussi ».

Et moi aussi, je vais mettre des lumignons sur le rebord de ma fenêtre, parce que j’ai habité à Lyon deux ans quand j’étais petite, et qu’il m’est resté cette image. Un souvenir, un héritage… à transmettre moi aussi.

Les origines de la fête des lumières sont d’ici.

La fête des lumières Origine n°2


La seconde légende : celle des Prussiens qui envahissent Lyon ? et de la vierge Marie qui les arrête juste avant ?

Et bien, oui, les lyonnais ont encore raison, mais nouvelle petite erreur. En 1870 les Prussiens arrivent sur Lyon, ils ont déjà pris Dijon.

Et il y a bien un vœu qui en appelle encore à Marie. Monseigneur Ginoulhiac, alors évêque de la ville parle au nom des lyonnais : « une Basilique sera édifiée à la place de la petite église, si Lyon échappe à la fureur des allemands ». Les prussiens s’arrêtent, Lyon est épargnée et les Lyonnais doivent une cathédrale à Marie.

Voilà, encore une erreur de date, le Vœu est bien là, mais notre Fête des Lumières, nos Illuminations, elles, datent de 20 ans avant ce second vœu des Lyonnais.

La fête des lumières Origine n°1


 

Une légende bien installée, dit que la peste s’est arrêtée au abord de la ville au moyen âge et qu’en remerciement les lyonnais ont commencé à éclairer leurs fenêtres de bougie.

Petite erreur, ce n’est pas au moyen-âge que la peste ravage le plus gravement la ville, mais à la Renaissance. Il est vrai que de 1550 à 1643 – une centaine d’année – plusieurs milliers de lyonnais meurent de cette terrible maladie – la moitié de la population de Lyon disparait.

Après avoir compté sur la Faculté de médecine et en désespoir de cause, le 12 mars 1643, l’équivalant de notre maire d’aujourd’hui, le Prévost Alexandre Mascary, entouré des adjoints au maire de l’époque : les Echevins, s’en remet à la vierge Marie :
… Nos Echevins s’engagèrent à élever deux statues de la Vierge, l’une sur la place des changes, l’autre sur la pile du pont de Saône. Enfin ils firent vœu pour eux et pour leurs successeurs, d’aller…
"toutes les fêtes de la nativité de Notre Dame qui est le huitième jour de septembre, sans robe, néanmoins avec leurs habits habituels, en la chapelle de Fourvière pour ouïr la messe, y faire les prières et les dévotions à la dite Vierge et lui offrir en forme d’hommage et reconnaissance, la quantité de sept livres de cire blanche en cierges et flambeaux et un écu d’or au soleil… et ce pour la disposer à recevoir en sa protection particulière la ville de Lyon…" (extrait du livre de Louis Jacquemin, Histoire des églises de Lyon, publié aux éditions Elie Bellier).

L’épidémie de peste s’arrête cette année là, à Lyon, alors qu’elle continue ailleurs, en France. Pour remercier la vierge de sa protection, nos Echevins assistent le jour de la nativité de Marie – le 8 septembre, à une « grand messe » et remettent ce que promis à l’évêque de Lyon, écu d’or et cire blanche. De nos jours, la tradition continue, le vœu est respecté et la pièce d’or est toujours remise à l’évêque de Lyon le jour de la naissance de la Vierge.
C’est ce Vœu des Echevins du 8 septembre qui sera confondu dans la mémoire collective avec les « Illuminations ».

Après l’hiver, vient toujours le printemps !


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« Quoi que l’on veuille faire dans la vie, et même si on forme les meilleurs projets, on rencontre toujours des difficultés, des obstacles. Il faut le savoir et prendre des précautions pour ne jamais se laisser aller au découragement, car c’est une des pires tentations qui existent.

Quand vous commencez à vous sentir accablé, dépassé par la situation, dites-vous tout de suite que cet état ne durera pas. Réfugiez-vous en vous-même, comme si vous entriez en hibernation, et restez là jusqu’à ce que le souffle de la vie revienne vous visiter.

Le découragement, c’est comme l’hiver ; mais après l’hiver arrive le printemps. Selon les années, le printemps vient plus ou moins tôt ; quelquefois, il vient très tard, mais il finit toujours par arriver. C‘est pourquoi il ne faut jamais complètement perdre espoir et courage. À un moment ou à un autre, votre élan, votre énergie reviendront.

Combien ont lâché prise quelques instants à peine avant que les forces du printemps resurgissent en eux ! Et c’est dommage, ils allaient enfin être sauvés, mais ils se sont laissé submerger par le découragement parce qu’ils n’ont rien pressenti du renouveau. »

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Les Mots de Willi-Âme


Pour Vous, Mariessourire, qui aimez les mots, je vous dédie les miens sous la forme d’un poème que je vous laisse le soin de publier à votre gré (1).

Mes amis : les Mots !

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Les Mots sont mes amis : Ils me font tant rêver

Et en toute harmonie, Avec eux, j’aime bien jouer !

Ils partagent mes joies Et parfois mes peines

En dansant avec moi Tels de brillantes reines !

.

Tout au long de ma Vie Ils m’ont accompagné

Ainsi que mes Amis Pour ensemble partager

De délicieux moments L’ivresse de belles soirées,

Ces éphémères instants À précieusement garder !

.

Parfois les Mots me blessent Pénétrant dans mon Cœur,

Réveillant une tristesse, Qui hurle de douleur !

D’autres Mots me caressent Pour apaiser ces maux

Et disent avec sagesse Tous les Mots qu’il me faut !

.

Mais, les parents des Mots Sont aussi des Humains :

Au Cœur plus ou moins beau, Et plus ou moins certain !

Surveillez bien vos Mots Comme vos enfants chéris

Et plus tard, vos propos Seront par tous bénis !

.

Et si vos Mots s’égarent, Qu’ils brillent par leurs non sens,

Détruisez ces remparts Avec intelligence !

Et si mes Mots s’égarent, Qu’ils brillent par leurs absences,

Respectez ces remparts Abritant mon silence ! (2)

 

William Ajzner – 5 Février 2012

 

(1) Pour information, il a été lu le 18 avril 2014 sur la chaine de télévision D8 par le comédien Lionel Cécilio dans l’émission littéraire « Voyage au bout de la nuit ».

(2) À la mémoire de mon Père qui me rappelait souvent : « Si la Parole est d’Argent, le Silence est d’Or »

 

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Ce qui est important


Tellement vrai…

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Un amour impossible ?


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Aimer, c’est…


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