la photo du jour

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Deux petits seaux couleur océan au milieu d’une innombrable multitude de grains de sables, quelques bateaux prêts à appareiller quand bon nous semble…

Et ça sent bon les vacances à venir : soleil, plage, vagues… du bon air… mmm vite, vite, vite !!

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9 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. colettedc
    Juil 02, 2012 @ 17:08:56

    Magnifique que cette photo … mais, je me pose une question … est-ce que c’est toi qui joue avec les petits seaux en ce jour … 😆 … je blaque …

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  2. Tiggerlily
    Juil 02, 2012 @ 20:06:26

    Jolie plage qui invite à se poser…
    Comme celle que tu m’as envoyé par MMS
    C’est tout juste si je ne sens pas le sable dans mes mains
    Là, cela serait un moment de solitude, juste à regarder
    Oui, j’écouterais les vagues me conter les histoires de marins
    Oui, j’écouterais le coquillage qui me livrerait ces songes de sirène
    Oui, je laisserais l’océan m’emporter au large, loin des récifs
    Peut-être que là, loin si loin de ce que je ne veux plus vivre
    Je trouverais la paix…enfin !

    Merci de cette évasion qui me charme…
    Ti’Bisous

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    • mariessourire
      Juil 03, 2012 @ 00:41:00

      on peut trouver aussi cette évasion dans une petite source d’eau vive… c’était la même plage, prise à un autre entrée, le mms étant la photo prise ce soir, une plage océane juste à l’entrée du Bassin d’Arcachon, au pied de la dune du Pyla et où les enfants s’ébattent déjà dans l’eau et les premiers vacanciers, malgré l’heure tardive, lézardaient sans se rendre compte du temps qui passe

      le sable était chaud sous les pieds, chaud mais pas brûlant, une vraie invite à la paresse…
      les vagues étaient petites, comme charmées par ton apparition, petites et joyeuses à s’ébattre autour de tes pieds qu’elles voulaient toujours attraper
      et les couteaux et autres coquillages étaient sous l’eau, la marée leur étant favorable, et les seuls petits coquillages que tu as trouvés étaient sur le château de sable des enfants et ils ne savaient dire autre chose que « il était une fois une petite sirène…

      Bien loin dans la mer, la Petite Sirène, entourée de ses cinq soeurs, vit dans le château de son père, le roi des océans, veuf depuis de nombreuses années. Les princesses sont élevées par la grand-mère paternelle qui dirige toute la maison. Leur corps se termine par une queue de poisson. Les sirènes, qui jouissent des fastes d’une vie princière, s’occupent chacune d’un petit terrain dans le jardin du château qu’elles cultivent à leur goût.

      La Petite Sirène qui est la cadette et la plus belle de toutes, n’y cultive que des fleurs rouges comme le soleil ; elle affectionne également une statuette de marbre blanc représentant un garçon, qu’elle a récupérée sur un navire naufragé. La Petite Sirène est une enfant bizarre, silencieuse et réfléchie. Lorsque chaque princesse atteint l’âge de quinze ans, elle a le droit de monter à la surface de la mer afin de découvrir les différents paysages de la terre ; mais, une fois le plaisir de la découverte passé, les princesses retournent à leurs occupations habituelles et se satisfont de leur vie dans le royaume de la mer. La Petite Sirène, quant à elle, attend avec impatience le jour où elle pourra sortir hors de l’eau, car elle sait qu’elle aimera le monde des hommes ; sa curiosité est telle que les récits rapportés pas ses soeurs sur les merveilles aperçues sur la terre, ne suffisent jamais assez à satisfaire sa soif de savoir. Aussi, elle se tourne souvent vers sa grand-mère afin de la questionner davantage sur le monde d’en haut.

      Enfin, le jour où la Petite Sirène peut monter à la surface de l’eau, arrive ; elle assiste par hasard, à une fête sur un navire, donnée en l’honneur de l’anniversaire d’un prince. Elle ne se lasse pas d’admirer les danses, les tenues des passagers ; elle est transportée par les musiques. Mais dès qu’elle aperçoit le prince, son regard ne peut plus se détacher de lui. La fête n’est pas finie quand, à la suite d’un violent orage, le navire fait naufrage, emportant dans les vagues tous les passagers se trouvant à son bord. La Petite Sirène veut ramener le prince avec elle dans le château de son père. Mais elle se souvient des propos que lui tint sa grand-mère : les hommes ne peuvent vivre sous l’eau. Elle sauve alors le prince de la noyade en le ramenant sur la rive, et le dépose près d’un couvent où des jeunes filles le recueillent et le soignent. Depuis ce jour, la Petite Sirène ne cesse de penser au prince ; son souvenir l’attriste, mais elle ne raconte rien de ce qu’elle a vécu à ses soeurs. Elle interroge sa grandmère sur son devenir de sirène ; elle apprend que les sirènes vivent trois cents ans, puis, à leur mort, se transforment en écume à la surface de l’eau. Une sirène peut cependant mériter une âme immortelle si elle est aimée d’un homme qui nourrit pour elle un amour plus fort que celui qu’il porte à son père et à sa mère. Or, d’après la grand-mère, cette situation ne peut jamais se présenter, car les sirènes n’ont pas de jambes, et leur queue de poisson ne plait pas aux hommes.

      La Petite Sirène, de plus en plus affligée à la pensée du prince qu’elle a sauvé de la mort et qu’elle rêve de revoir, finit par confier à l’une de ses soeurs les causes de son chagrin. Les autres soeurs, informées, accompagnent la Petite Sirène jusqu’à la demeure du prince : elle l’aperçoit enfin. Mais son désir de vivre près du prince est si fort, que la Petite Sirène décide de se rendre auprès de la sorcière de la mer afin de solliciter son aide pour trouver une issue à son tourment. La sorcière lui propose alors un élixir qui aura pour effet de transformer sa queue de poisson en deux belles jambes afin de séduire le prince. Toutefois, la sorcière met en garde la princesse sur les souffrances qu’elle aura à endurer avec ses nouveaux attributs qui provoqueront en elle des douleurs pareilles à des coups d’épées ; par ailleurs, la sorcière l’informe que si le prince en venait à épouser une autre femme qu’elle, elle mourra.

      Malgré ces avertissements, la Petite Sirène est prête à tout supporter. La sorcière exige en échange du breuvage, ce que la petite sirène possède de plus précieux : sa voix enchanteresse ; la princesse accepte le marché. La sorcière lui coupe la langue. La Petite Sirène devenue muette, quitte le château de son père pour rejoindre la côte ; après avoir absorbé l’élixir, sa queue de poisson se transforme en deux jambes.

      La Petite Sirène peut alors se rendre au château du prince, qui, surpris, l’accueille, mais ne la reconnaît pas comme étant celle qui l’a sauvé de la noyade. La Petite Sirène, sans voix, ne peut pas dire qui elle est, et le prince, bien qu’attaché à elle comme on l’est envers une enfant, ne conçut pas d’amour à son égard. Aussi, lorsqu’on lui propose de prendre pour épouse une princesse voisine qu’il crut identifier comme étant la jeune fille du couvent l’ayant recueilli après son naufrage, il accepte sans plus attendre. Lors des préparatifs du mariage auquel elle assiste éplorée, la Petite Sirène se sachant vouée à la mort, regarde au dessus des flots et aperçoit ses soeurs qui, pour la sauver, ont sacrifié leur chevelure à la sorcière de la mer. Les soeurs tendent un couteau à la Petite sirène et la supplient de tuer le prince ; car ainsi, le sang tombé sur ses jambes, les transformera à nouveau en queue de poisson, permettant ainsi à la Petite Sirène de rejoindre son royaume. Mais au moment d’accomplir son geste, la Petite Sirène jette son couteau à la mer, se transforme en créature céleste, et s’envole vers le monde des filles de l’air, qui, comme elle, par le mérite de leurs bonnes actions, ont acquis une âme éternelle. »

      et c’est alors que tu te rends compte que le soleil est déjà plongeant dans la mer, que tu as raté l’heure du dernier train, envoûtée comme tu l’as été par ce petit coquillage ensorceleur
      et au loin, dans les vagues des passes (fonds sableux), tu aperçois trois dauphins qui te saluent…
      il est temps de rentrer, de sortir de la rêverie
      tu pars non sans te promettre de revenir, sans Lui promettre de revenir…

      sourire ?

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  3. Michel du Cotentin
    Juil 03, 2012 @ 08:13:52

    Un peu de rêve au milieu du mauvais temps qui règne sur le Cotentin……
    Bonne journée
    Bises du Cotentin

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    • mariessourire
      Juil 03, 2012 @ 10:34:53

      le mauvais temps s’en ira bien un jour !
      hier il a fait gris sauf le soir, et il a fait frais toute la journée…
      nous, les hommes, avons détraqué le temps et nous en perdons nos repères !

      à toi belle belle journée, Michel !
      mille bises
      sourire

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  4. Tiggerlily
    Juil 04, 2012 @ 20:45:40

    Tu m’en diras tant de ce songe de sirène……….!!
    Bien qu’il soit joliment conter, je te laisse cette vie de sirène où même là, la Sirène et le Prince NE S’AIMENT PAS beuhhhhhhhhhhhhhh…snifffffffff !
    J’aime mieux comme ce soir aller me promener près des papillons au bord du canal…
    Mes pas sur cinq kilomètres n’avaient pas besoin d’élixir pour voler sans Prince, juste un petit vent qui jouait dans mes cheveux, le vert des platanes, les bleuets qui jonchaient le bord de la route. Par de là les arbres l’orage grondait, menaçant, c’était plaisant de sentir que la pluie s’annonçait, quelques gouttes sur la surface de l’eau…les promeneurs s’agitaient, mon pas restait le même…mes pensées se fondaient parmi le chant du merle et ceux de jeunes oisillons en attente de leurs parents.
    Des papillons s’affairaient encore à la tombée du jour, je m’arrêtais là un instant, je les regardais de leurs allées et venues, de fleurs en fleurs…
    Ce spectacle m’éblouit toujours, je passerais des heures à les observer…Ainsi l’esprit se repose, rien d’autre que se spectacle de couleurs et de parfums et la magie opère, l’enfant en nous ressurgit oubliant le monde des grands et leurs maux…
    Loin des sirènes et des princes, loin de simulacre, tout est naturel et rien ne triche, un échange sans mensonge, juste recevoir ce don, devant nos yeux ébahis…
    La journée s’est terminée par ton conte, histoire de prolonger encore l’enfance en nous !
    Mais l’enfant c’est que ce n’est qu’un conte imaginaire…et demain il pourra encore voir les papillons et sa féerie !

    Joli, joli joli conte que tu as écrit, mais n’est-ce pas normal lorsqu’on s’appelle Mariessourire !!

    Merci merci merci ti-Sourire !

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    • mariessourire
      Juil 04, 2012 @ 23:36:24

      euh, pour être tout à fait franche, c’est le conte de la petite sirène… tu vois ? le truc qu’on raconte aux petits n’enfants quand ils ont été bien sages pour qu’ils s’endorment en faisant de jolis rêves…
      sourire

      toi au moins, tu n’en as pas assassiné deux en roulant, des papillons… snif, snif…
      et quelle belle promenade as-tu fait là ! j’étais avec toi, et c’était beau, oui, l’enfant finit toujours par ressurgir et c’est la joie qui nous envahit dans ces moments-là !
      et demain, après-demain, la balade aux papillons pourra se faire encore et encore, tout l’été !!
      et moi je dis : yessss !!! encore ! encore !!

      ce soir, pour moi, c’était concert en plein air : une petite « fantaisie zoologique » et oui, sur le thème des animaux, et non seulement nous avons écouté « le carnaval des animaux » (de Camille de Saint Saëns, je crois) mais en plus nous avons eu droit à quelques fables de La Fontaine racontées et en paroles et en musique, c’était vraiment chouette !
      le soleil s’est couché sur le printemps de Vivaldi, puis une buse est passée plusieurs fois au-dessus de nos têtes, tournant, partant, revenant… puis des oiseaux (des vrais !) ont répondu aux appeaux de nos musiciens (un quatuor à 5 ?? ben vi, sur le papier, c’était un quatuor donc 4 musiciens : une violoncelliste, un violoniste, une harpiste, et un multi-instrumentiste aux percussions, mais faut rajouter la narratrice qui jouait elle aussi d’un instrument par moment)
      et sincèrement, un pur bonheur d’écouter ça, tous ensemble… malgré les zizis…
      si !! les zizis !!! les ptits moustiques qui piquent en faisant zizizizizizzzziiii, tu vois ?

      belle et douce nuit à toi !
      mille bises
      sourire

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      Réponse

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