The Mean Kitty Song


I got this little kitty about 2 months back
he was the nicest little kitty, now a pain in my crack
This little kitty is a ninja, always stalking my feet
This little kitty is a warrior you know what I mean

he’s an evil little kitty look what he did to my hand
tries to get in trouble in any way that he can
I could give this cat a toy, but he’d rather have the wrapper
and I will always give him water, but he still drinks from the crapper

You could lock him in a closet and he just won’t care
kitty chews on my shoes and he licks my hair
always scratching on my favorite chair and jumping on the couch
playing in the window sills and tearing through the house

He’s so full of energy and easily amused
kitty will attack anything that moves
Causing trouble, starting battles just so he could be a little part of
he’s a meanest little kitty so we named him sparta

Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite

Where’d you go
are you stalking me?
are you under the couch, quite possibly
ears laid back so you don’t get caught
ready to pounce my leg with everything that you got

I know you’re probably watching me from across the room
concentrating contemplating on attacking me soon
You’re not invisible kitty, I’m gonna find you first
Come out come out before I make things worse

I’ve seen where you hide and I know where you’ve been
Hey kitty why don’t you give in
Even if you try to sneak up on me, I’m prepared
Cause I’ve got my safety gear on and I’m not scared

I think I hear a kitty cat under the bed
I know your making noises just to mess with my head
You can stalk me all you want, but I’m not your pray
cause you always seem to find me first, but not today

Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
Come on out, I’m gonna get you now

I’ve got ’em cornered
and now he’s mine
He’s not gonna get away this time
I’ll snatch him up fast before he can blink and then…

Aw man! He’s asleep in the sink
What is with this cat? I’m confused
He’s got a bed, but it’s never been used
In every waking moment, kitty’s out for the fight

then [fart] next minute kitty’s out like a light
How could I let this creature live inside of my home
I gotta keep an eye on him when I’m on the phone
I’m a little afraid to leave this cat all alone

this kitty may destroy everything that I own
Look at him now, I kinda feel bad
He’s the best little cat that I’ve had
and the one big thing I forgot to mention, was that

He wasn’t fighting, he just wanted attention
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
little bitty kitty wanna bite bite bite
Hey little sparta what is with all the fight
showing love, that’s all this kitty does

la photo du jour


jouer à chat perché ?

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Dans le ventre d’une mère


Dans le ventre d’une mère, deux bébé discutent :

– Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?

– Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.

– Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?

– Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de "l’autre côté"… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.

– Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.

– Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

– Bébé 1 : "Maman" ? Tu veux dire que tu crois en "maman" ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?

– Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.

– Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.

– Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement…

citation du jour : la sagesse de Socrate


« La sagesse commence dans l’émerveillement. »
Socrate

Des mots invincibles


Tout en douceur j’ai trouvé
Les mots qui sauraient t’apaiser
Tout en douleur j’ai manqué
De temps pour te les laisser

[Refrain]
J’ai au bout des lèvres
Des mots invincibles
Inventés pour celles
Qui se sentent invisibles
Que l’écran se crève
Si c’est difficile
Mais la gloire est brève
Et la chute est terrible

On a tous envie d’éclairer la nuit un jour
D’un destin exceptionnel
Mais au paradis les places ont aussi un prix
A brûler les ailes

Pour y croire encore il t’en faudra du cran
Tellement d’efforts dans les vents contraires
Avant de prendre le chemin qui s’éclaire
Et pencher de l’ombre à la lumière

[Refrain]

On a tous envie d’éclairer la nuit un jour
D’un destin exceptionnel
Mais au paradis les places ont aussi un prix
A brûler les ailes

Si demain tout s’envole n’oublie pas
Qu’être un jour une idole ne dure pas.
Les images qu’on décolle sur les murs
Sont autant de destins qu’on fissure

[Refrain]

Que l’écran se crève, crève, crève (x2)

Mais la gloire est brève, brève, brève (x2)

Leslie–Des mots invincibles

la photo du jour : la couleur de l’océan


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Il fait beau, quelques nuages blancs flottent dans un ciel bleu de début d’été. Le sable se fait invite à paresser, lézarder, bronzer. Et l’océan se fait gentillet, c’est à peine si les vaguelettes viennent le rider.

Tout a l’air idyllique, oui mais voilà, un indice montre qu’il y a anguille sous roche, que le tableau va changer, que le vent va souffler et la pluie tomber. Cet indice, c’est la couleur de l’océan.

Quand il est calme et paisible, son eau se fait transparente, bleutée aux reflets chatoyants, voire même d’un vert magnifique. Mais quand l’océan est tourmenté, que la tempête a déjà commencé loin des cotes, il prend une couleur foncée, presque noire. Et là, croyez-moi, vous ne me verrez pas monter sur un bateau quand l’eau est foncée comme ça !

La cuillère manquante


Une femme de peau blanche venait de terminer ses courses.
Au comptoir du self, elle acheta un bol de soupe, alla s’installer à une table, y posa son plateau et s’aperçut qu’elle avait oublié de prendre une cuillère.
Elle repartit aussitôt en direction du comptoir.
Revenant à sa place une minute plus tard, elle trouve un homme de peau noire installé devant le bol, trempant sa cuillère dans la soupe. "Quel sans-gêne !, pense-t-elle. Mais, il n’a pas l’air méchant… Ne le brusquons pas !"
"Vous permettez," lui dit-elle en tirant la soupe de son côté. Son interlocuteur ne répond que par un large sourire. Elle commence à manger.
L’homme Noir retire un peu le bol vers lui et le laisse au milieu de la table. A son tour, il plonge sa cuillère et mange, mais avec tant d’amabilité dans le geste et le regard qu’elle le laisse faire, désarmée. Ils mangent à tour de rôle. Elle est décontenancée, son indignation a fait place à la surprise, elle se sent même un peu complice.
La soupe terminée, l’homme Noir se lève, lui fait signe de ne pas bouger, et revient avec une abondante portion de frites qu’il pose au milieu de la table, l’invite à se servir. Elle accepte et ils partagent les frites. Puis il se lève pour prendre congé avec un ample salut de la tête et prononce l’un de ses premiers mots : "merci !" Elle reste un moment pensive et songe à s’en aller.
Elle cherche son sac à mains, qu’elle a accroché au dossier de la chaise. Plus de sac ! Mais alors, cet homme noir n’était qu’un voleur ?
Elle s’apprête à demander qu’on le poursuive, lorsque ses yeux tombent sur un bol de soupe intact et froid, posé sur une table voisine, devant la chaise où est accroché son sac.
Il manquait une cuillère sur le plateau…

Carole Braéckman

Citation du jour : le bonheur de C. Cassola


« Le bonheur, cette joie aigüe qui bouleverse le coeur. »
Carlo Cassola

Paradise


Coldplay–Paradise

Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo.
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo.

When she was just a girl,
She expected the world,
But it flew away from her reach,
So she ran away in her sleep.

And dreamed of para-para-paradise,
Para-para-paradise,
Para-para-paradise,
Every time she closed her eyes.
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo.
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo.

When she was just a girl,
She expected the world,
But it flew away from her reach,
And the bullets catch in her teeth.
Life goes on,
It gets so heavy,
The wheel breaks the butterfly.
Every tear, a waterfall.
In the night, the stormy night,
She closed her eyes.
In the night,
The stormy night,
Away she fly

Chorus:
And dreamed of para-para-paradise,
Para-para-paradise,
Para-para-paradise,
Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh.
She dreamed of para-para-paradise,
Para-para-paradise,
Para-para-paradise,
Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh.
La-la
La-la-la-la-la
La-la-la-la-la
La-la-la-la.
And so lying underneath the stormy skies.
She said oh-oh-oh-oh-oh-oh.
I know the sun must set to rise.
[Chorus x2]
Oh, oh. Oo-oo-oo-oo-oo.
[Chorus]
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo
Oo-oo-oo, oo-oo-oo…

Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo.
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo.

Quand elle n’était qu’une fille
Elle a attendu le monde
Mais il s’est envolé hors de sa portée
Alors elle s’est enfuie dans son sommeil

Elle a rêvé du para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Para-para-paradis,

Chaque fois qu’elle fermait les yeux
Quand elle n’était encore qu’une fille
Elle a attendu le monde
Mais il s’est envolé hors de sa portée
Et les balles attrapées avec les dents
La vie continue,
Cela devient si dur,
La roue brise le papillon
Chaque larme est une cascade.
Dans la nuit, une nuit de tempête,
Elle a fermé ses yeux.
Dans la nuit,
Une nuit de tempête,
Elle s’est envolée

Elle a rêvé du para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh.
Elle a rêvé du para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh.
La-la-la-la-la
La-la-la-la-la
Alors, couchée sous le ciel orageux.
Elle dit oh-oh-oh-oh-oh-oh.
Je sais que le soleil finira par se lever.
Rêvé du para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh.
Rêvé du para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh.
Oh, oh. Oo-oo-oo-oo-oo.
Rêvé du para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Para-para-paradis,
Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh.
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo
Oo-oo-oo, oo-oo-oo, oo-oo-oo

L’éléphant qui perdit son œil


L’éléphant se trouvait au bord d’un ruisseau. L’eau coulait, claire et transparente. Il eut envie de boire.
Il se pencha au-dessus de l’eau, trempa sa trompe et… plouf !
« Quoi ! Que ?… mais qu’est-ce que… AAAaaaarrrrggggghh j’ai perdu mon œil ! » s’écria l’éléphant au comble de la panique. Effectivement, son œil droit s’était détaché de son orbite et était tombé au fond du ruisseau.

Le mastodonte chercha à retrouver son précieux globe. Il ne vit rien. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les sens, cherchant à saisir son œil dans le lit du ruisseau. Il remua tant et si bien que l’eau devint trouble. Plus il
agitait sa trompe et plus le sable remontait, compromettant ses chances de retrouver une vue complète.

Soudain, l’éléphant entendit rire à gorge déployée. Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de l’eau, une petite grenouille verte. Elle riait, elle riait…, la bouche grande ouverte :
– coaAH ! coAH ! coAH ! coAH !…
– Tu trouves ça drôle. J’ai perdu mon œil et ça te fait rire ?!
– Ce qui est drôle, c’est de voir à quel point tu t’agites. Calme-toi, tout ira mieux !

L’éléphant, un peu honteux, suivit le conseil de la grenouille. Il se calma et cessa d’agiter sa trompe.
L’eau redevint calme, peu à peu le sable retomba. Tout au fond du ruisseau, l’éléphant vit son œil, intact. Il le saisit avec sa trompe, le remit dans son orbite, à sa place. Sans oublier de remercier la grenouille verte.

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