Instant de beauté…


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Où te caches-tu ? Reviens !


Dis-moi où chercher ? Dis-moi où t’aimer ?

Reviens… de tes combats perdus d’avance … qui t’ont retenu si loin de moi

Mais où te caches-tu ? Dans quel monde oublié ?

Garou, Reviens (où te caches-tu ?)

Je voudrais te connaître
Ouvrir un peu la fenêtre
De ton cœur et de ta vie
Tout ce que tu m’interdis
Je voudrais te savoir
Quelques instants et plus tard
Te laisser le goût de moi
Pour que tu n’oublies pas
Je voudrais me glisser
Dans ton âme et te guider
Te faire trouver le chemin
De ma peau, de mes mains

Mais….
Où, où te caches-tu ?
Dans quel monde oublié
Dis-moi où chercher
Mais où, où te caches-tu ?
Qu’est-ce qui t’a éloigné ?
Dis-moi où t’aimer

Je voudrais te connaître
Mieux que toi-même peut-être
Te montrer des bouts de toi
Que tu ne connais pas
Je voudrais cette chance
De te montrer l’évidence
Le sens unique à tes pas
Pour qu’ils te ramènent à moi
Mais …

Reviens de tes silences
Reviens de tes combats perdus d’avance
Oublie ces chaînes invisibles et immenses
Qui t’ont retenu si loin de moi

Où, où te caches-tu ?
Où t’es-tu égaré ?
Je vais te trouver
Où, où te caches-tu ?
Qu’est-ce qui t’a éloigné ?
Dis-moi où t’aimer
Reviens…

Des post-its ? Toujours des post-its !


Une histoire racontée en vidéo avec des post-its…
Qui vous donnera le sourire ?
Qui sait…
 
post-it… ce qu’ils en ont fait…

Le lieu le plus secret


Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eût un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où  il leur  serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver  une cachette.

    Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce  problème, ils proposèrent ceci: « Enterrons la divinité de l’homme dans  la terre. »

Mais Brahma répondit: « Non, cela ne suffit pas, car l’homme  creusera et la trouvera. »

Alors les dieux dirent: « Dans ce cas, jetons   la divinité dans le plus profond des océans. »

   Mais Brahma répondit à nouveau: « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

    Déconcertés, les dieux proposèrent: « Il ne reste plus que le ciel,  oui, cachons la divinité de l’homme sur la Lune. »

Mais, Brahma  répondit encore: « Non, un jour, l’homme parcourra le ciel, ira  sur la Lune et la trouvera. »

    Les dieux conclurent: « Nous ne savons pas où la cacher car il ne   semble pas  exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

    Alors Brahma dit: « Voici ce que nous ferons de la  divinité de l’homme: nous  la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où   il ne  pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre,  il a exploré, escaladé, plongé et creusé, exploré la lune et le ciel à  la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

citation du jour : l’amour de Stendhal


« Le plus grand bonheur que puisse donner l’amour, c’est le premier serrement de main d’une femme qu’on aime.  »

Stendhal

Et si tu n’existais pas…


Et si tu n’existais pas, j’inventerai le moyen de te créer pour connaître avec toi, avec chacun de vous, ce lien privilégié…

Et si tu n’existais pas, je me sentirai perdue, j’aurai besoin de toi…

Belle et douce soirée, ami blogonaute comme ami du net, du réel !

Joe Dassin, Et si tu n’existais pas

Et si tu n’existais pas,
Dis-moi pourquoi j’existerais.
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.
Et si tu n’existais pas,
J’essaierais d’inventer l’amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n’en revient pas.
Et si tu n’existais pas,
Dis-moi pour qui j’existerais.
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n’aimerais jamais.
Et si tu n’existais pas,
Je ne serais qu’un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J’aurais besoin de toi.
Et si tu n’existais pas,
Dis-moi comment j’existerais.
Je pourrais faire semblant d’être moi,
Mais je ne serais pas vrai.
Et si tu n’existais pas,
Je crois que je l’aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.

Joe Dassin

Le Froid


Le froid est passé ; fini, terminé, je ne veux plus en entendre parler !

Evidemment, chaque fois que j’ouvre mon congélateur, qu’une vapeur froide s’en échappe, je me retrouve confrontée à la réalité que le froid existe toujours… Mais mince, j’en ai soupé de ce froid glacial qui me rentrait dans tous les pores de la peau ! Ce froid qui me faisait glisser pour me faire tomber ! Ce froid qui changeait jusqu’au paysage le plus connu… Heureusement, l’océan s’il a froid, lui ne gèle pas, du moins par chez moi !

Je préfère ne pas penser au Pôle Nord, brrr… Du blanc partout, une nuit sans fin, des températures qui ne connaissent jamais le positif ! Ah, qu’est ce qu’on est bien à la maison, sous une bonne couette, en train de lire la dernière nouveauté de la bibliothèque, une tasse de chocolat chaud à la main…

Quand même, on n’est que fin Février, le froid reviendra peut-être nous narguer ? Oh, à cette idée, tous mes poils se redressent, mes cheveux deviennent électriques et ma peau se sèche instantanément… Vite un baume nourrissant sur mes lèvres avant qu’elles ne gercent ! Trop tard…

Vous croyez vraiment, vous, que le printemps est à notre porte ? Je ne le pense pas. D’accord, j’ai vu le premier crocus éclore hier… Violet, il illumine la pelouse abîmée par cet hiver rigoureux que nous avons eu. Ne vous moquez pas, ce n’est pas parce que je n’ai pas eu -17° ni 20 cm de neige que je n’ai pas connu cet épisode sibérien !! Le mimosa tremble d’effort et le cerisier bourgeonne à qui mieux mieux, mais s’il vous plait, Dame Nature, ne les faites pas grandir trop vite ! Une vague de froid tardive est toujours à craindre !!

Je ne sais pas si je serai entendue… Le soleil est de la partie, il réchauffe la terre toute entière, les oiseaux se sont parés de leurs couleurs d’amour… Mais l’hiver n’est pas fini… Quel est le dicton déjà ? Ah oui, en Avril, ne te découvre pas d’un fil… et on n’est que fin février… Avec un jour supplémentaire, histoire de faire durer le plaisir, n’est-ce-pas ?

Bon, je vais me concentrer sur une idée positive : il fait beau, il ne fera plus jamais froid avant l’année prochaine… Zut, c’est une phrase négative ! Voyons voir… Il fera un soleil magnifique la journée, il pleuvra uniquement la nuit, les journées seront lumineuses et les nuages oublieront de passer devant la lune ! Yes, ça y est, je me sens mieux ! Super positive, comme tous ceux qui croient que l’hiver et le froid sont définitivement derrière nous… J’y crois, j’y crois… J’y crois pas du tout !!!

Je ne vais pas remiser mon écharpe, mon bonnet et mes gants… Qui vivra verra… Il ne vaut mieux pas tenter le loup… ni fermer les yeux…

Bonne journée toute chaude dans votre coeur et toute ensoleillée à vous !

Sourire

Le violoniste incognito


Par un froid matin de janvier, un homme assis à une station de métro de Washington DC a commencé à jouer du violon. Il a joué six morceaux de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, comme c’était l’heure de pointe, il a été calculé que des milliers de personnes sont passées par la gare, la plupart d’entre elles en route vers leur travail.
Trois minutes se sont écoulées et un homme d’âge moyen a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son rythme, a arrêté pendant quelques secondes, puis se précipita pour respecter son horaire.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : une femme jeta de l’argent dans l’étui de son violon et, sans s’arrêter, a continué son chemin.
Quelques minutes plus tard, quelqu’un s’adossa au mur pour l’écouter, mais l’homme a regardé sa montre et a repris sa marche. Il est clair qu’il était en retard au travail.
Celui qui a apporté le plus d’attention à la prestation musicale fut un petit garçon de 3 ans. Sa mère l’a tiré vers elle, mais le garçon s’est arrêté pour regarder le violoniste.
Enfin, la mère a tiré plus fort et l’enfant a continué à marcher en tournant la tête tout le temps. Cette action a été répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à aller de l’avant.
Durant les 45 minutes que le musicien a jouées, seulement 6 personnes se sont arrêtées et sont restées à l’écouter pendant un certain temps. Environ 20 lui ont donné l’argent, mais ont continué à marcher à leur rythme. Il a recueilli 32 $. Quand il finit de jouer et que le silence se fit, personne ne le remarqua. Personne n’applaudit, ni n’exprima quelque reconnaissance que ce soit.
Personne ne savait cela, mais le violoniste était Joshua Bell, l’un des meilleurs musiciens au monde. Il a joué l’un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon une valeur de 3,5 millions de dollars.
Deux jours avant sa prestation dans le métro, Joshua Bell joua à guichets fermés dans un théâtre de Boston où un siège coûtait en moyenne 100 $.
C’est une histoire vraie. Joshua Bell joua effectivement incognito dans la station de métro
Cet évènement a été organisé par le Washington Post dans le cadre d’une expérience sur la perception, les goûts et les priorités des gens. L’énoncé était: dans un environnement commun à une heure inappropriée sommes-nous en mesure de percevoir la beauté?
Nous arrêtons-nous pour l’apprécier? Savons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu?
L’une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être: si nous n’avons pas un moment pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant la meilleure musique jamais écrite, combien d’autres choses manquons-nous ?

Joshua Belle, DC Metro Station

Citation du jour : l’amour d’A. Houssaye


L’amour, c’est un arc-en-ciel qui traverse la jeunesse orageuse, les larmes et le sourire, comme la pluie et le soleil. Les uns appellent cela l’arc de Cupidon, les autres la ceinture de Vénus. Quand l’arc est détendu, quand la ceinture est dénouée, le prisme retourne au ciel, d’où il est venu.

Arsène Houssaye

Pour Colette : l’île aux oiseaux


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Mais, si !! Ma petite Colette, regarde bien au fond, on distingue l’île… Et si tu cliques sur la photo pour la voir plus grande, tu verras qu’on distingue même les cabanes !

Sourire ?

Bisous Toi !! Et bisous aussi à vous autres qui êtes venus lire, petits curieux !!

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