un peu d’oxygène, ça fait du bien !


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Une bouffée d’air frais et iodé

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Une sensation d’espace et de liberté

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Un vrai plaisir que de voir ce goéland bailler, perché tout là-haut

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ça fait du bien, n’est-ce-pas ?

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Elle se penche sur moi


Elle se penche sur moi
Le cœur ignorant
Pour voir si je l’aime
Elle a confiance elle oublie
Sous les nuages de ses paupières
Sa tête s’endort dans mes mains
Où sommes-nous
Ensemble inséparables
Vivants vivants
Vivant vivante
Et ma tête roule en ses rêves.

Paul ÉLUARD

Recueil : "L’Amour la poésie"

un toit à réparer


Le jeune moine devait faire face : en effet il fallait refaire le toit du monastère mais la richesse de ce temple était dans l’amour qui y régnait.
Ne sachant comment faire il s’assit et pensa au vieux moine, son maitre : lui aurait su.
Il était dans le silence lorsque dans esprit survint une idée. Il prit la charrette à bras et partit en direction du village.Avant de partir il en informa les autres moines.
– Je vais au village chercher de quoi réparer le toit.
– Mais les villageois ne sont pas riches, ils ne pourront te donner de l’argent…
Le jeune moine sourit et partit. Arrivé à l’entrée du village il se dirigea vers la première maison.
– Bonjour, mon maitre m’a dit que je trouverai toujours de l’aide ici.
Le villageois s’inclina prit le bol du jeune moine et le remplit de riz. Celui-ci prit le bol et le versa dans la charrette. Il continua et alla de maison en maison ; l’amour du vieux moine avait marqué tout ces gens et chacun de ces habitants donnèrent un bol de riz. Il alla ensuite dans un autre village et fit de même. Tant et si bien qu’à la fin, la charrette fut remplie de riz. Il alla à la ville voisine, vendit une partie du riz et offrit le reste à des sans-abris. Avec l’argent du riz, il put faire réparer le toit du monastère.
Il était maintenant assis devant le temple et souriait, sentant la présence du vieux moine.

Une goutte d’eau ne fait pas l’océan pourtant il ne serait pas océan sans elle…

Citation du jour sur l’amour de Nietzsche


"Dans le véritable amour, c’est l’âme qui enveloppe le corps."

Friedrich Nietzsche

Temps pour moi de…


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Il est temps pour moi de vous dire bonsoir… A demain !

On ne peut me connaître


On ne peut me connaître
Mieux que tu me connais

Tes yeux dans lesquels nous dormons
Tous les deux
Ont fait à mes lumières d’homme
Un sort meilleur qu’aux nuits du monde

Tes yeux dans lesquels je voyage
Ont donné aux gestes des routes
Un sens détaché de la terre

Dans tes yeux ceux qui nous révèlent
Notre solitude infinie
Ne sont plus ce qu’ils croyaient être

On ne peut te connaître
Mieux que je te connais.

Paul Eluard

Joseph


Souvent Julie et son frère Thomas passaient dans cette rue. Souvent ils voyaient cet homme assis sur des cartons emmitouflés sous plusieurs couches de vêtements. Leur mère avait expliqué que parfois dans la vie il arrivait que des hommes et des femmes vivaient des moments difficiles et que fatigués ils décidaient de baisser les bras. Sans argent ces personnes vivaient dans la rue et n’avaient plus rien.
Chaque fois qu’ils passaient devant cet homme, ils lui souriaient et lui disaient "bonjour". Le visage de l’homme laissait apparaitre un léger sourire, il répondait "bon jour". Quelques mots "bons jours’,il y avait longtemps qu’il ne savait plus ce qu’était des "bons jours".
On approchait de Noel et le froid était son unique préoccupation. Il récupérait des cartons, des vêtements, se préparant à un hiver qu’on annonçait très froid. Un soir alors que Julie Thomas et leur maman rentraient à leur maison ils passèrent devant cet homme…
– Tiens ! dit Thomas, et il donna à l’homme une des bougies qu’ils avaient achetés en ville. Tu pourras un peu te chauffer si tu la mets dans une boite de conserve.
Thomas avait lu dans un de ses magasines qu’on pouvait faire un mini chauffage avec une boite et une bougie.
La maman des enfants sourit, un sourire de compassion, elle lui donna un peu d’argent, elle aurait aimé faire plus mais…
Le lendemain soir, les enfants rentrant de l’école virent l’homme avec ses cartons et devant lui une boite ou brulait la bougie…

Bonsoir monsieur !
– Bonsoir les enfants !
– Alors elle te réchauffe la bougie ?
Avec un sourire l’homme répondit que oui..
– Comment t’appelles-tu ?
– Je m’appelle Joseph et vous ?
– Moi c’est Julie et moi Thomas. Tu n’as pas de travail ?
– Non…
– A l’école mes copains disent que tu es clochard et que tu ne veux pas travailler…
L’homme sourit…
– ils ont un peu raison, je suis un clochard mais parfois on a le coeur triste et l’on ne peut plus travailler…
– Tu as le cœur triste ?
– Oui… Le temps passe les enfants et vous devriez rentrer, votre maman va s’inquiéter…
Les enfants lui dirent au revoir et Julie ajouta en se retournant :
– Tu sais, ta boite, elle n’est pas très jolie.
Joseph sourit.
Le lendemain soir les enfants repassèrent devant Joseph. Thomas courut vers lui.
– Bonsoir Joseph !
– Bonsoir Thomas !
Les deux enfants regardèrent la boite ou brulait la bougie. Joseph à l’aide d’une vieille cisaille récupérée avait fait des découpes et la boite ressemblait à une jolie lanterne.
– Tu sais, dit Julie, tu pourrais me faire une lanterne comme la tienne ?
Joseph acquiesça. Le lendemain Julie et Thomas lui apportèrent deux boites de conserves et deux bougies. Joseph découpa des motifs des personnages et la bougie leur donnait vie. Ce soir là Thomas et Julie ramenèrent des camarades de classes et tous admirèrent les boites lanternes. Evidemment tous lui rapportèrent des boites pour avoir aussi leurs lanternes. Julie qui avait de la suite dans les idées demanda à son père de lui fabriquer une petite étagère en bois, celui ci lui demanda pourquoi faire elle avait suffisamment de rangement dans sa chambre.
– Ce n’est pas pour moi…
Aujourd’hui il n’y avait pas classe et les deux enfants juste après le repas se précipitèrent dans la rue pour retrouver Joseph. Julie donna l’étagère à Joseph.
– Tiens tu pourras faire d’autres lanternes et les présenter sur l’étagère et les vendre.
Joseph sourit.
– Merci Julie…
– Tu sais, c’est bientôt Noel, les lanternes ça fait joli.
Les enfants récupérèrent des boites de conserves et avec leur argent de poche achetèrent des bougies.
La semaine passa et Joseph avait une vingtaine de boites découpées sur l’étagère. Les autres enfants emmenèrent leurs parents voire les lanternes, ceux ci furent séduit et les achetèrent toutes.
L’un d’eux proposa à Joseph un local dans la rue, c’était une ancienne boutique, toute petite mais qui le protègerait du froid et qui s’il il voulait lui permettrait de continuer à faire ses lanternes.
Les parents de Julie et Thomas touchés par ce que leurs enfants avaient fait invitèrent Joseph pour le réveillon de Noel. Celui un peu gêné accepta en souriant. Le soir du réveillon, tous les enfants de la classe firent une surprise à leurs parents. Aidé par Joseph dans la cour de la maison de Julie et Thomas ils décidèrent de servir du vin chaud ainsi que du jus de pommes chaud à la cannelle. Grace aux lanternes vendues Joseph voulait ainsi remerciait les gens, et il paya le vin et le jus de fruit.
La cour fut décorée de boites lanternes.
Les parents accompagnés des enfants se retrouvèrent tous autour de ces boissons chaudes qui réchauffaient le corps mais aussi les cœurs.
Depuis me direz-vous qu’est devenu joseph ? Il habite toujours la petite boutique, il vend des lanternes et autres petits objets de récupération transformés avec amour… Parfois il existe des gens, des clochards du cœur, qui à un moment de leur vie, ont baissé les bras et il suffit d’une toute petite flamme pour que la lumière en eux rejaillisse….

Histoire pour les petits et les plus grands. Juste comme ça pour que ces petites flammes qui sont en nous puissent éclairer et réchauffer les petites boites de conserves abimées par la vie…

histoire trouvée sur le net

Citation du jour d’Antoine de St Exupéry


Vivre, c’est naître lentement. Il serait un peu trop aisé d’emprunter des âmes toutes faites !

Antoine de Saint-Exupéry

Et le soleil se couche…


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Et même si les nuages sont nombreux, le soleil arrive à nous faire rêver en se couchant…

C’est déjà le soir et…


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Et les amoureux sont seuls au monde…

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Quel temps fait-il chez moi ?

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