De 8 à 12, sans rien changer !!


Henri Tournier s’est amusé à écrire un poème entier qui peut se lire aussi bien en alexandrins qu’en octosyllabes, tout en conservant des vers rimés dans les deux cas ! Les deux possibilités de lecture des vers rimés jusqu’à plus soif sont exposées ci-dessous.

Le poème en octosyllabes :

Le blanc bouquet de fleurs fanées
Que j’ai tressées pour te l’offrir
En cette année des souvenirs
Il reste dans mon cœur blessé
Par tes soupirs par tes désirs
Et ton passé recommencé

La gerbe d’or belle à cueillir
Que dans l’été j’ai moissonnée
Dans le jardin de ton plaisir
Elle me fait toujours pleurer
Toujours souffrir toujours mourir
Ô toi que j’avais tant aimée

La grappe mûre où brille encore
Un ciel parfait que vient troubler
La fantaisie d’un rêve obscur
J’en garderai tous les trésors
Et tout l’azur abandonné
Dans l’ivresse des grains pressés

Et le fruit dur de ton amour
Exacerbé illimité
Qui pèse sur ton ventre lourd
J’en assume l’éternité
Au fil des jours jusqu’à la mort
Tissée de tristesse et de paix.

Henri Tournier

Et le même poème en alexandrins…

Le blanc bouquet de fleurs fanées que j’ai tressées
Pour te l’offrir en cette année des souvenirs
Il reste dans mon cœur blessé par tes soupirs
Par tes désirs et ton passé recommencé

La gerbe d’or belle à cueillir que dans l’été
J’ai moissonnée dans le jardin de ton plaisir
Elle me fait toujours pleurer toujours souffrir
Toujours mourir ô toi que j’avais tant aimée

La grappe mûre où brille encore un ciel parfait
Que vient troubler la fantaisie d’un rêve obscur
J’en garderai tous les trésors et tout l’azur
Abandonné dans l’ivresse des grains pressés

Et le fruit dur de ton amour exacerbé
Illimité qui pèse sur ton ventre lourd
J’en assume l’éternité au fil des jours
Jusqu’à la mort tissée de tristesse et de paix.

Henri Tournier

Ce texte est très spécial : l’astuce réside dans le fait d’insérer trois octosyllabes dans deux alexandrins, étant donné que 8 × 3 = 12 × 2. Les coupes sont donc 8/4/4/8.
Quel prodige !

Source : http://www.trigofacile.com/jardins/muses/poemes/doublepoeme.htm

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L’arc-en-ciel fin


Et voilà, nous sommes arrivés à la dernière partie de l’arc-en-ciel… Nous avons découvert un certain nombre de choses… et nous ne savons pas encore tout !

Selon la mythologie africaine, l’arc-en-ciel représente un serpent géant qui apporte de la malchance dans la maison qu’il touche. Chez les Pygmées d’Afrique, il est le dangereux serpent du ciel, comme un arc solaire formé de deux serpents soudés ensemble. De temps à autre, il se glisse au firmament pour y prendre un bain. Il brille alors de toutes les couleurs. Quand il verse l’eau de son bain, c’est sur la terre la pluie du soleil, une eau extrêmement dangereuse pour les humains.

Il est néfaste chez les Incas et représente un serpent céleste. Recueilli par les hommes quand il n’était qu’un vermisseau, à force de manger il prit des proportions gigantesques. Les hommes furent contraints de le tuer parce qu’il exigeait des cœurs humains pour sa nourriture. Les oiseaux se trempèrent dans son sang et leur plumage se teinta des couleurs vives de l’arc-en-ciel.

Le livre des Mayas, qu’on appelle le "Chilam Balam", parle de la destruction d’un des mondes mayas par une pluie ardente qui convrit ciel et terre de cendres. Ceux qui échappèrent au violent tremblement de terre et évitèrent les arbres qui tombaient et les roches géantes virent un arc-en-ciel apparaître comme un signe que la destruction allait finir et qu’un nouvel âge allait commencer. Les Mayas croyaient que la déesse des arcs-en-ciel était Ixchel, la femme du dieu Itzamna. Elle était aussi l’esprit associé à la lune, à la sexualité, à l’accouchement et à la médecine. Une histoire mexicaine similaire, de l’État de Michoacan, raconte que Mauina, la déesse de la fertilité, vit sous un arc-en-ciel dans le jardin de la pluie et de l’eau.

La tribu Stoney croit que les géants habitaient le monde lorsqu’ils étaient très jeunes. Un jour, le chef de ces géants a atteint le ciel et il a saisi un arc-en-ciel géant afin de l’utilisé comme arc pour la chasse. Lorsqu’il l’a saisi, l’arc s’est coloré. Le géant est devenu tellement fâché qu’il a lancé l’arc contre une montagne. L’arc s’est brisé et ses pièces sont tombées dans le lac. Parfois au lever du soleil, les couleurs de l’arc-en-ciel détruit apparaissent dans l’eau du lac. Le pouvoir des esprits fait maintenant des arcs plus petits : ce sont ceux que nous pouvons voir aujourd’hui.

Chez les Chibcha de Colombie, l’arc-en-ciel était au contraire une divinité protectrice des femmes enceintes. Le Zoulou d’Afrique du Sud nomme l’arc-en-ciel " the Queen Arch " parce que c’est une des charpentes qui soutient la maison de la Reine du ciel. Au Mozambique, l’arc-en-ciel est vu comme une arme victorieuse de Dieu. En Afrique, l’arc-en-ciel encercle la Terre et il est un gardien du ciel.

Chez les Dogon, il est considéré comme le chemin permettant au Bélier céleste, qui féconde le soleil et urine les pluies, de descendre sur la terre. De plus, l’arc-en-ciel a quatre couleurs, le noir, le rouge, le jaune et le vert; elles sont la trace laissée par les sabots du Bélier céleste, quand il court. En Islam, l’arc-en-ciel est constitué de quatre couleurs, le rouge, le jaune, le vert et le bleu. Chaque couleur représente un des quatre éléments de la Terre (air, eau, terre et feu).

Le peuple Luyia du Kenya croit que Dieu a créé la pluie et que toute l’eau dans le monde vient de lui. Pour arrêter la pluie, lorsqu’elle n’est pas nécessaire, Dieu fait deux arcs-en-ciel, le plus étroit étant le mâle et le plus large étant la femelle. L’arc-en-ciel mâle ne peut pas arrêter la pluie par lui-même, mais lorsqu’il est suivi par la femelle, la pluie cesse.

En Arabie, l’arc-en-ciel est une tapisserie posée par les mains du vent du sud. Il se nomme aussi " arc de nuages " ou " arc d’Allah ".

Je suppose que nous n’en avons pas fait le tour dans son entier, mais déjà, nous nous sommes promenés sur chaque continent, dans leur mythe d’aujourd’hui comme d’hier… C’était intéressant ?

Citation du jour : Sheila


Citation de Sheila

Sheila dans son livre “Chemins de lumière”

Puisqu’il n’a rien !!!


Comme une âme en peine, il traîne son rhume et ses mouchoirs.

Tout effort devient difficile, et sur son fauteuil, il se laisse choir…

Grognon, il dit qu’il va très bien et qu’on ne lui parle pas médecin !

Après tout, ce n’est qu’un rhume de rien du tout, c’est très sain…

 

 

Mais à peine l’approche-t-on d’un peu trop près, un œil noir

Assassine tout contrevenant à sa loi : La paix, rien que la paix !

Mais justement, nous aussi n’aspirons qu’à une chose… La Paix…

Un peu de paracétamol pour que revienne un bout d’espoir ?

 

 

C’est à contre-coeur qu’il accepte le rendez-vous chez le docteur.

Il nous fait bien préciser que c’est contre son gré, pour son malheur,

Qu’après tout, ce n’est rien qu’un nez qui coule, rien d’autre, c’est tout !

Enfin, si ça peut nous rassurer… et enfin le laisser tranquille surtout !

 

 

Il revient la mine penaude, ce n’est toujours rien, malgré sa toux.

Dans sa main, une poche pleine de médicaments l’accompagne.

Les docteurs d’aujourd’hui sont fous ! Il n’avait rien du tout

Et se retrouve malade comme un chien… En fait, c’est le bagne !!

Le poète Li Bai


李白, Lǐ Bái (701-762) ou Lǐ Bó, ou encore 李太白 Lǐ Táibó, son nom de plume, est un des plus grands poètes chinois de la dynastie Tang. Il passa la plus grande partie de sa vie à voyager à travers la Chine. Influencé par la pensée Taoiste, il fut sensible aux aspects fantastiques de la nature sauvage. Son œuvre exprime sa personnalité, qui refusait les contraintes. Sa vie plus ou moins légendaire inspira pièces et récits.

Voici un extrait de l’ascension en rêve de la Montagne du Tianmu :

 

Je porte des bottes trouées,
Et monte une échelle de nuage bleue,
A mi-chemin un océan ensoleillé,
Dans l’espace un chant de coq sacré,
Des myriades de cimes et davantage de vallées mais nulle part une route.

Les fleurs me séduisent, les roches me calment. Soudain la journée est finie.
Sur la montagne et sur le fleuve, les ours, les dragons tempétueux,
Effraient la forêt et font trembler les cimes.

Une pluie noire assombrit les nuages,
Les torrents palissent sous le crachin blême
Les Dieux du Tonnerre et de la Foudre fracassent toute la chaîne.
La porte en pierre se brise en deux,
déchargeant dans la fosse des cieux une ombre impénétrable.

… Mais à présent le soleil et la lune illuminent la chaîne d’or et d’argent,
Et drapées de vêtements d’arc-en-ciel, chevauchant le vent,
Arrivent les reines de tous les nuages,
Descendant l’une après l’autre,
Des tigres pour luthistes et des phénix pour danseurs
Comme des champs de chanvre, rangée après rangée, les silhouettes des fées se déploient.

Je bouge, mon âme s’envole,
Je me réveille avec un long soupir,
Dans les nuages perdus que sont mes oreillers et ma paillasse.
… Il en va toujours ainsi de la joie humaine.

L’arc-en-ciel suite


Voilà la suite de tout ce que j’ai pu voir sur le net concernant l’arc-en-ciel… Intéressant, je vous le dis !!

En Norvège, un géant du nom de Heimdal se tient sur un pont arc-en-ciel et fait la communication entre le ciel et la terre. Heimdal a l’ouïe tellement fine qu’il est capable d’entendre l’herbe pousser. Il garde Asgard, la maison des dieux norvégiens. Au Groenland, l’arc-en-ciel est l’ourlet des vêtements des dieux. En Croatie, c’était le siège de Dieu. 

Dans les mythes allemands, l’arc-en-ciel est le bol utilisé par Dieu pour tenir ses pinceaux lorsqu’il colore les oiseaux. En Allemagne, le second arc-en-ciel plus pâle qui peut être observé parfois au-dessus du premier est perçu comme le travail de Satan qui tente de surpasser Dieu.

En mythologie grecque, c’est un chemin fait par une messagère (Iris) entre la terre et le ciel. En mythologie chinoise, l’arc-en-ciel est une fente dans le ciel qui est scellé par une déesse en utilisant des pierres de sept couleurs différentes. En Nouvelle-Zélande, les chefs morts voyageaient sur l’arc-en-ciel jusqu’à leur nouvelle maison. D’autres mythes racontent que l’arc est un ruisseau où les âmes s’abreuvent.

Dans les mythes de l’Inde, la déesse Indra ne transporte pas seulement des coups de tonnerre comme le dieu grec Zeus, elle peut aussi transporter un arc-en-ciel, connu comme l’arc ou l’arme d’Indra. Une partie des mythes de l’Inde dit que Dieu aurait submergé toutes les formes de vie dans un océan de lait. Airavata, un éléphant blanc sacré dont le nom veut dire arc-en-ciel, fut une des premières créatures à naître du lait.

Au Japon, il représente le pont flottant du Ciel ; l’escalier aux sept couleurs, par lequel le Bouddha redescend du ciel. La même idée se retrouve de l’Iran à l’Afrique et de l’Amérique du Nord à la Chine. Un mythe japonais raconte que le premier homme, Isanagi, et la première femme, Isanami, qui sont restés sur le pont flottant du ciel ont créé l’île d’Onogro. Ils ont ensuite marché sur la Terre sur ce pont arc-en-ciel nommé Niji. Ils ont regardé les animaux et ils ont appris ainsi comment faire l’amour. Ils ont regardé les oiseaux et ils ont appris à manger avec des baguettes.

Au Tibet, l’arc-en-ciel n’est pas le pont lui-même, mais l’âme des souverains qui s’élève vers le ciel. Pour plusieurs bouddhistes, les sept couleurs de l’arc-en-ciel représentent les sept planètes et les sept régions de la Terre. Ils disent aussi que l’arc-en-ciel est la région la plus haute du sansara avant la fin du jour au nirvana ou au ciel.

À Hawaii, en Polynésie, en Autriche, au Japon et pour quelques tribus amérindiennes, l’arc-en-ciel est le chemin que les âmes prennent dans leur route vers le ciel et on l’appelle le pont ou l’échelle pour aller plus haut ou dans d’autres mondes. Les Russes disent que l’arc-en-ciel est la porte du ciel. En Polynésie, l’arc-en-ciel est le chemin pris par les dieux eux-mêmes.

Les Samoyèdes, le peuple mongol de Sibérie et les gens du peuple cherokee disent que c’est l’ourlet du manteau du dieu Soleil. Le fait que les Américains et les Mongols partagent le même mythe est peut-être une preuve de plus que l’Amérique et l’Asie étaient reliés autrefois. Cela expliquerait que les gens des deux côtés du Pacifique ont un héritage commun. Les anciens Welchs croyaient que c’était la chaise des déesses.

Les Navajos croient que les dieux voyagent sur les arcs-en-ciel parce qu’ils se déplacent rapidement. Ils savent que si tu cours vers le bout de l’arc-en-ciel, celui-ci se déplace plus loin avant que tu sois là, peu importe la vitesse à laquelle toi, tu te déplaces. Ils ont aussi représenté l’arc-en-ciel comme étant le pont entre le monde des humains et celui des morts. Ils disent que l’arc-en-ciel transporte les héros entre le ciel et la terre. Les Navajos disent aussi que l’arc-en-ciel est la déesse qui apparaît durant le chant rituel pour guérir les malades. Certains peuples amérindiens croient que l’arc-en-ciel est fait des âmes des fleurs sauvages qui ont vécu dans la forêt et des muguets des prairies.

Il existe une histoire parmi les gens de Shasta qui dit que le Soleil utilise les couleurs de l’arc-en-ciel pour se peindre lui-même lorsqu’il vient sur la Terre comme un Shaman ou un Homme de médecine. Les Yukis de Californie croient que les arcs-en-ciel sont les vêtements multicolores du Grand Esprit, celui qui a créé toute existence.

À Kauai, la déesse de l’arc-en-ciel est Anuenue. Il y a une histoire concernant un enfant du nom de Ua, nom qui veut dire pluie, qui serait tombé du haut d’une falaise. Anuenue a utilisé son arc-en-ciel pour arrêter la chute de l’enfant et le sauver. L’enfant y est monté pour épouser Kulu-‘i-ua, le fils du chef d’une tribu rivale. Leur mariage a apporté la paix sur l’île de Kauai.

Et vous savez quoi ? Je ne vous ai pas encore tout dit… La troisième et dernière partie vous réserve des surprises !! Ainsi un arc-en-ciel ne serait pas que bénéfique… Je dis ça, je ne dis rien…

Sourire

Citation du jour : Guy de Maupassant


 

coeur de maupassant

L’arc-en-ciel.


Ce soir, en rentrant à la maison, j’ai vu un magnifique arc-en-ciel, aux couleurs intenses, et bientôt doublé par un autre arc-en-ciel au-dessus du premier aux couleurs plus pastels… Evidemment, pas d’appareil-photo sous la main, et l’instant est fugace…

Du coup, j’ai cherché sur le net ce qu’on savait ou ce qui se disait sur ce si bel arc-en-ciel…

L’arche de Noé constitue l’une des plus anciennes et des plus populaires histoires de la bible. En effet, Dieu qui ayant voulu faire payer aux hommes le prix de leurs péchés, avait décidé de provoquer sur terre un déluge si puissant qu’il anéantirait tout sur son passage et causerait la perte des hommes. Or, Dieu décida d’épargner la vie d’un homme bon, Noé, à qui il ordonna de construire une arche immense. Noé devait y faire monter un mâle et une femelle de chaque espèce animale. Il s’exécuta et fit monter sa famille à bord de l’arche. Cet alors que Dieu fit tomber sa colère sur terre en y envoyant des pluies torrentielles qui eurent tôt fait d’anéantir toute vie sur terre à l’exception de celles des habitants de l’arche. La pluie tomba pendant trois jours jusqu’à ce que le sommet des montagnes soit complètement aspergé. Les eaux se retirèrent et Dieu dit à Noé:"Je vous offrirai un arc-en-ciel après chaque pluie pour vous rappeler notre alliance et pour vous assurer qu’il n’y aura plus jamais pareil déluge… "

Dans la chrétienté, l’arc-en-ciel représente le pardon, la réconciliation entre Dieu et l’humanité. C’est le trône du Dernier Jugement. Dans l’ancien symbolisme chrétien, les principales couleurs de l’arc-en-ciel étaient le rouge, le bleu et le vert, pour le feu, l’eau et la terre. L’arc-en-ciel était parfois vu comme la Vierge Marie qui menait le ciel et la terre en harmonie.

L’arc-en-ciel ressemble à un pont géant ou à une porte et il est souvent nommé   " le chemin du ciel ". Plusieurs personnes croient que l’arc-en-ciel est un rayon de lumière qui tombe sur la Terre lorsque saint Pierre ouvre les portes du ciel pour laisser entrer une autre âme.

L’arc-en-ciel était autrefois redouté et considéré comme nuisible. Pour le faire "partir", on crachait dans une main, on frappait avec l’autre de manière à former une croix tout en proclamant: "Je te coupe en croix, tu n’reviendras pas".

Une tradition allemande du Moyen-Age assure qu’il n’y aurait aucun arc-en-ciel pendant les 40 années avant la fin du monde. Voir un arc-en-ciel est donc plutôt rassurant …

Les Irlandais croient, quant à eux, qu’un arc-en-ciel visible un samedi annonce une semaine orageuse. Et aussi : On dit que la cachette secrète de l’or du leprechaun irlandais est à l’extrémité de l’arc-en-ciel.

Selon une tradition européenne, il y aurait, au bout de l’arc-en-ciel, un chaudron d’or.

En Europe, l’arc-en-ciel est un signe de chance et aussi un moyen de prévoir le temps. Par exemple, voir un arc-en-ciel le matin est signe de pluie pour le lendemain tandis que s’il apparaît l’après-midi, il fera beau.

De plus, un arc-en-ciel dirigé vers l’Ouest indique qu’il pleuvra encore tandis qu’à l’Est, l’ensoleillement sera bientôt de la partie.

Je ne vous ai pas tout dit… Il y en a encore beaucoup… On attend demain pour savoir ? Sourire…

Belle belle soirée !!

L’endroit où j’aimerai être


Oui, c’est exactement là où j’aimerai être à cet instant présent… N’est ce pas un lieu enchanteur ?

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photo de Titi, mon cousin

Citation du jour : le sens de la vie, Brassaï


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On se demande parfois si la vie a un sens… et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.

Brassaï

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