Spéciale dédicace à…


à mon fiston chéri !

"Pour ce qui est de l’avenir,
     il ne s’agit pas de le
prévoir,
          mais de le rendre possible"

               Antoine de Saint-Exupéry

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la réponse en image !


je zoome sur l’image, à fond le zoom, du coup l’image n’est pas très chouette mais je pense que vous verrez bien mieux, même si je n’ai pas d’appareil photo professionnel mais juste un compact.

DSCN1450aa

mais oui ! vous avez bien vu !! (façon de dire, hein ?) : il s’agit d’oiseaux… je pense qu’il s’agit précisément d’une colonie d’aigrettes blanches.

les oiseaux n’ont cessé d’aller et venir vers le bassin pour attraper petits crabes et autres petites bestioles fort nourrissantes de leur point de vue.

en voici un en plein vol :

DSCN1452aa

Wikipedia dit qu’il s’agit d’aigrette garzette, pour en savoir davantage, cliquez ici

http://www.arradon.com/images/oiseauxdugolfe/aigrette_garzette.jpg

difficile, l’énigme du dimanche soir, non ? au départ, j’ai cru à une invasion de sacs plastiques, jusqu’à ce que je les voie voler, caqueter… ce fut une belle rencontre que celle-ci…

Petit jeu du dimanche soir


       Des tâches blanches ? Mais ? Qu’est-ce donc ?

P1000167

Elle a fermé à double-tour et je ne retrouve pas les clés !


 

Je n’ai pas vu passer la journée ! Que d’émotions tout de même ! D’abord, la biche qui traverse devant le taxi… Un taxi ? Zut, je ne suis pas sûr ! Ah non, c’était une ambulance, avec à son bord, une jeune femme plutôt jolie mais qui oublie de regarder devant elle quand elle roule !

Pourquoi étais-je dans ce véhicule ? Je n’arrive pas à me rappeler… Et puis, Robert qui dit que nous sommes tous là ! Voilà quelque chose de vraiment curieux !! D’abord, Papa n’était pas là, ni le mari et les enfants de Rose… En tout cas, ça fait plaisir de voir qu’on se préoccupe de la maison en notre absence.

En notre absence ? Mais je divague, là ! Les parents sont toujours là, sauf en septembre quand ils partent en vacances. Et là, on est en novembre…

La télé est allumée ; le son est un peu fort. Maman devient un peu sourde avec l’âge. Je ne sais même pas ce qu’est cette émission, une nouvelle sans doute. Ils ne savent pas quoi inventer pour faire de l’audimat, comme ils disent, sans compter les publicités… Tout ça pour de l’argent !

Je dois faire une drôle de tête car Maman, mine de rien, ne cesse de m’observer. Je suis sûre qu’elle aussi ne sait pas quelle émission nous suivons en ce moment. Je la trouve soucieuse, en plus d’avoir vieilli. Ses cheveux blancs lui vont bien. Elle a la dignité d’une vieille dame, et le sourire aimant de la mère qu’elle est toujours. Combien de temps déjà ai-je perdu ?

Je ne comprends pas pourquoi à la place de ma vie, j’ai un trou aussi immense que les dorsales atlantiques, cette fameuse faille qui éloigne insensiblement l’Afrique de l’Amérique. Plus je cherche, moins je trouve. Pourtant j’ai l’impression que la vérité est au bout de mes doigts et ma mémoire au bout de mon cerveau. Sabine me dirait de cesser de chercher activement et de solliciter plutôt mon cerveau droit. Tu parles ! Pour le coup, c’est complètement irrationnel, je ne vois pas comment on peut demander à un côté de son cerveau de chercher des éléments qui doivent, si ça se trouve, être rangés à gauche ! Un grand délire que le jour où elle m’en a parlé ! Elle semblait si convaincue de cette vérité qu’elle a voulu à tout prix me l’expliquer. On ne peut pas expliquer ça. Il n’y a rien de logique. En fait, ma mémoire s’est fermée à double tour et elle a gardé les clés. Et j’ai beau les chercher, je n’ai aucune idée de l’endroit où elles se trouvent…

Maman se lève, un peu difficilement. Elle tangue un peu mais se rattrape au fauteuil. Puis elle se dirige vers la cuisine où j’entends Rosie lui dire de retourner d’où elle vient, qu’elle s’occupe de tout. D’ailleurs, moi aussi, j’ai un creux. Je me lève à mon tour pour les rejoindre. Maman s’est assise, s’occupant les mains avec deux légumes à éplucher pendant que Rose sourit en me voyant arriver. Je m’assieds en face de Maman qui me regarde tendrement.

« Aurais-tu faim, ptit frère ?

– Absolument exact ! Et comme mon estomac traîne par-terre, je viens voir si je peux faire avancer plus vite le repas ! Que puis-je faire pour que tout soit dans mon assiette le plus rapidement possible ?

– Rien du tout ! Il restait juste ces deux pommes de terre à éplucher pour les mettre dans la soupe. Tout le reste cuit doucement et sera prêt pour l’heure du dîner !

– Et bien dis-donc ! Tu as prévu grand ! Savais-tu que je mangerai comme un loup affamé ce soir ? »

Rose rit mais ne répond rien. Elle nous mettrait bien à la porte de son domaine, mais finalement, elle s’asseoit avec nous. J’ai toujours aimé ce moment d’intimité dans la famille, ce moment où chacun s’asseoit et parle ce qui est important pour soi pendant que se prépare le repas. Je jette un œil dehors. Le soir est déjà tombé. Ces soirées d’hiver semblent toujours très longues tant le jour se fait de plus en plus court. Papa ne devrait pas tarder à rentrer, les bonnes odeurs ont toujours eu le don de le faire revenir !

Rose regarde sa montre ; sans doute, minute-t-elle le temps de cuisson du poulet. Ce moment de pause dans la journée fait du bien. C’est à peine si je les entends parler. Je les regarde pensivement mais en fait, je ne les écoute pas, je suis seulement là physiquement. Je ressens un vrai bien-être, je me sens choyé, je me sens bien, là, entre mes deux petites mères.

C’est à ce moment que j’ai entendu du bruit à l’extérieur. Je suis sûr que c’est le Père qui rentre. Une portière de voiture claque, des rires fusent. Puis une voix plus grave recommande de faire bien attention où l’on met les pieds. Rose vient de prendre des couleurs, ses yeux brillent bien plus que d’habitude.

Elle se lève, s’essuie les mains dans un torchon qu’elle pose sur le radiateur. La sonnette vient de retentir. Elle s’en va ouvrir la porte d’entrée pendant que Maman se lève pour aller accueillir nos arrivants. Je comprends maintenant les quantités gargantuesques qu’elle a préparé. Nous serons trois de plus pour le dîner, ce soir.

Aujourd’hui, c’est… dimanche ?


Souriez-voila-le-printemps

 

femme-saute-youpi

DIS-LEUR


Un oiseau passe
éclair de plumes
dans le courrier du crépuscule
VA
VOLE
ET DIS-LEUR
Dis-leur que tu viens d’un pays
formé dans une poignée de main
un pays simple comme bonjour
où les nuits chantent
pour conjurer la peur des lendemains
dis-leur
que nous sommes une bouchée
répartie sur sept îles
comme les sept couleurs de la semaine
mais que jamais ne vient
le dimanche de nous-mêmes
VA
VOLE
ET DIS-LEUR
Dis-leur que les marées
ouvrent la serrure de nos mémoires
que parfois le passé souffle
pour attiser nos flammes
car un peuple qui oublie
ne connaît plus la couleur des jours
il va comme un aveugle dans la nuit du présent
dis-leur que nous passons d’île en île
sur le pont du soleil
mais qu’il n’y aura jamais assez de lumière
pour éclairer
nos morts
dis-leur que nos mots vont de créole en créole
sur les épaules de la mer
mais qu’il n’y aura jamais assez de sel
pour brûler notre langue
VA
VOLE
ET DIS-LEUR
Dis-leur qu’à force d’aimer les hommes
nous avons appris à aimer l’arc-en-ciel
et surtout dis-leur
qu’il nous suffit d’avoir un pays à aimer
qu’il nous suffit d’avoir des contes à raconter
pour ne pas avoir peur de la nuit
qu’il nous suffit d’avoir un chant d’oiseau
pour ouvrir nos ailes d’hommes libres
VA
VOLE
ET DIS-LEUR…

 

Ernest Pépin ("Babil du songer" – éditions Ibis Rouge, 1997), écrivain et poète né  en Guadeloupe en 1950

Poème à mon frère blanc


Cher frère blanc ,
Quand je suis né, j’étais noir ,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir ,
Quand je mourrai, je serai noir .

Tandis que toi , homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi , tu étais blanc ,
Quand tu vas au soleil , tu es rouge ,
Quand tu as froid, tu es bleu ,
Quand tu as peur tu es vert ,
Quand tu es malade, tu es jaune ,
Quand tu mourras , tu seras gris .

Alors , de nous deux,
Qui est l’homme de couleur ?

Léopold SEDAR SENGHOR
Homme politique et écrivain Sénégalais
Président de la république du Sénégal de 1960 à 1980 .

Citation du jour : Martin Luther King


bq Je fais le rêve que les hommes, un jour, se lèveront et comprendront qu’ils sont faits pour vivre ensemble comme des frères. eq

Martin Luther King

la berceuse de bella…


Une dernière solidarité !


On arrive au terme de cette semaine dédiée à la solidarité. Plus que jamais, je pense au Japon, à ceux qui vivent dans un pays en guerre, dans un pays où sévit encore la famine, à ceux qui sont en souffrance quel que soit l’endroit où ils posent leurs pas : en Amérique latine comme dans mon quartier…

Il m’était difficile de ne pas vous parler d’une solidarité plus connue comme étant la mission humanitaire.

Là, clairement, vous savez déjà un certain nombre de choses, mais si vous aviez besoin d’une piqûre de rappel, vous pouvez aller voir .

Dès qu’on tape l’expression “mission humanitaire”, on trouve des tas de sites qui leur sont dédiés. Je n’ai pas d’actions dans aucune d’elles, je ne peux donc rien vous garantir. Par contre, j’ai été intéressée par le blog d’une “butineuse” qui a fait un voyage solidaire au Sénégal, et où l’on trouve une multitude de solidarités, où elle est “solidarité”.

Voici quelques sites où vous pourrez “pêcher” des infos :

http://www.mission-humanitaire.fr/

http://www.actioncontrelafaim.org/qui-sommes-nous/

http://www.planete-urgence.org/missions/

mais je ne saurais que vous recommander de vous renseigner à la mairie de votre commune ou encore dans les organismes connus (action contre la faim, médecins sans frontières, etc…) afin d’avoir des informations fiables sur votre éventuel projet de mission humanitaire.

C’est la fin de ma semaine de solidarité, mais ce n’est pas la fin de la solidarité ! Je laisse la porte ouverte… et voudrais juste rajouter que je n’ai bien évidemment pas fait le tour de la question, et que si vous avez d’autres idées…

Vive la solidarité ! Vive eux, vous, moi, nous !

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