Réponse reçue de la fée du lac à Bloguotin…


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En ce lac de tendresse je suis immergée

Je t’aperçois sur le bord de la rive, rêveur

Une envie se fait jour : vers toi nager

Mais le fond m’appelle encore, ensevelisseur

 

Je suis là, tiraillée entre mon envie et la raison

Tu es là, pensant à quoi ?, scrutant l’horizon

Je te vois lançant un lien dans ma direction

Serait-ce une nouvelle chaîne pleine d’attractions ?

 

Je doute, j’ai peur, partir ou rester ? M’envoler

Vers un ailleurs que je ressens en ta présence

Ou rester dans le confort de mes habitudes ancrées

Et de mes certitudes vouloir combler l’absence ?

 

Tes promesses ne sont-elles que feu de paille ?

J’ai pourtant envie de te croire, fol et grand espoir

De la rive, je m’approche, foulant les sombres soirs

Imaginant un avenir radieux à deux et sans faille.

 

Tes yeux brillent, doucement tu me tends la main

Sauras-tu défaire mes chaînes avec un mot, un geste ?

Pour un sourire de toi, j’oublie peurs et tout le reste

Le lac m’a lâché, je suis libre, allons vers demain…

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Etre à sa place


Se perdre dans toute l’immensité

Se sentir si petit et pourtant vivant

Oublier l’inexorabilité du temps

Etre à sa place en toute authenticité

 

Sentir tout son être en harmonie

Vibrer et prendre tout son plaisir

Intense moment de vie sans désir

Regard au loin porté vers l’infini

 

Faire entrer tout dans son cœur

Garder en mémoire ces images

Le soleil qui brille sans ramage

Comme un moment de douceur

 

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Un instant je me suis crue à Nice


Un instant je me suis crue à Nice, où je n’ai d’ailleurs jamais mis les pieds… Oui, je me suis crue à Nice me promenant sur la promenade des Anglais comme j’ai pu la voir à la télé… les palmiers, le soleil entre deux nuages tout de même, tout y était, sauf…

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sauf la mer ! Car oui, ici, il n’y a pas et il n’y aura jamais la méditerranée ! Mais pourquoi ont-ils planté ces arbres tropicaux à cet endroit là ? Pourquoi toujours céder à “l’herbe est plus verte ailleurs, prenons leurs arbres pour les mettre chez nous pour qu’on se sente ailleurs chez nous ?”. La montagne est aussi belle que la mer, vous ne trouvez pas ?

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Je suis en centre-ville, en haut du funiculaire que je n’ai pas pris, ayant oublié jusqu’à son existence  (pardon amis palois !), je fais la touriste et ouvre grand mes yeux pour ne rien manquer, car Pau n’est qu’une étape parmi d’autres et je ne suis là que pour quelques heures.

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Et voilà qu’au détour d’une rue, un monument se profile dans la vieille ville, quelque chose de gigantesque qui me surprend par sa hauteur et son âge, un monument historique qui tourne le dos à la montagne préférant la vie urbaine de son quartier.

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Ne pas se retourner, si, pour un dernier regard…

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le chemin


le chemin appartient au temps
comme d’autres à l’aventure
puisse la tienne sans voiture
te mener à bon port, juste à temps !

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faire la route avec soi
de la rencontre en garder
l’essentiel, rien que soi,
comme compagnon à jamais

Unité Alzheimer, zone verte


Ce qui est étonnant dans cette unité zone verte, c’est que les couloirs sont peints en orange, tandis que les portes sont vertes… Comment ne pas se tromper avec la zone orange qui, elle, a les couloirs verts et les portes oranges, je vous le demande ? Le bâtiment est tout neuf, à peine six mois qu’il est en service. Les résidents ont l’air d’être bien, la clim fonctionne, et dehors il fait beau. Restons attentive, tout se passera bien !

 

Voilà, c’est mon deuxième jour, et à cet instant précis, je suis chargée d’aller ranger les bavoirs propres dans la salle de restaurant de l’unité alzheimer zone verte. J’ouvre la porte d’un air décidé et me trouve face à un joli petit couple de retraités alzheimériens…

Vite, je claque la porte ! En effet, j’ai pour consigne de toujours bien fermer les portes car les alzheimériens guettent toute opportunité de sortir, et cette porte verte ne ferme pas si on ne la claque pas… tellement elle est secouée par les résidents !

Mon taux d’adrénaline n’a pas le temps de baisser ; je n’ai pas davantage le temps de dire bonjour à ces deux personnes que Mamy me dit :

« Ah ! Te voilà enfin ! Cela faisait un moment que je te cherchais !

– Euh… Bonjour !

– Oui, nous voulons savoir si ici, c’est bien la fin ? »

La fin… mais de quoi me parle-t-elle ? Je lui souris et suis bien embêtée pour lui répondre.

Elle irradie le bonheur jusque dans le fond de ses yeux bleus clairs, et lui, tout de prestance vêtu, est heureux à s’en éclater le cœur. D’ailleurs, ils se tiennent par la main, non, par le bout des doigts. Que de tendresse dans ce geste !

Dès qu’il se rend compte que j’ai compris, tout de suite Papy retire sa main, gêné comme un adolescent.

Je n’ai pas le temps de répondre à Mamy qu’elle enchaîne :

« Oui, tu comprends, on vient de là-bas, tout au fond, et c’est loin, loin, loin d’ici… »

Je regarde dans la direction qu’elle m’indique : il s’agit de la salle de restaurant située au bout du couloir, à peine une dizaine de mètres. Mais elle marche à demi-pas de fourmis, ceci explique sans doute cela !

Papy se penche sur mes bavoirs.

« Mais ? Ce sont des bavoirs ?

– Oui, je vais les ranger.

– Aaaah les bavoirs ! Le bouton pression autour de cou, et couiiic ! » me dit-il en accompagnant ses paroles du geste.

Le bavoir ne fait donc pas recette… Mais il faut dire à leur décharge que les bavoirs sont conçus comme ceux pour bébé, mais eux n’ont pas le cou comme ceux des bébés…

« Je comprends bien, mais vous savez, je suis nouvelle ici, je ne connais pas tout !

– Penses-tu ! Depuis le temps qu’on se connaît ! me répond Mamy en éclatant de rire tout en me touchant le bras.

Je lui souris.

« Je suis vraiment désolée, mais il faut que j’aille travailler.

– Ne soyez pas désolée, me dit Papy, vous travaillez très bien !

– C’est gentil, ça ! Bonne promenade et à bientôt ! »

 

Cette rencontre va rester gravée dans mon cœur. L’amour n’a pas d’âge. L’amour ne connaît pas la maladie. Ils avaient l’air très censés et pourtant ils sont dans un petit monde bien à eux.

N’oublions jamais de considérer la personne avant sa maladie ! Et n’oublions jamais qu’on peut rencontrer l’amour à n’importe quel moment de notre vie !

un nouveau jour se lève


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et tout est permis…

atelier semaine 49 pour Ghislaine


Elle est en train de lire, confortablement installée sur le canapé, les pieds sur un coussin rouge, quand il arrive. Elle ne l’entend pas lui dire bonjour tant elle est plongée dans son histoire, une histoire d’amour ? Non, une histoire d’espionnage où le personnage central est perdu sans caméra ni micro même fictif. Il s’approche, lui passe la main dans les cheveux. Elle sursaute.

“Ah, c’est toi ? Tu m’as fait une de ces peurs !”

Mais elle lui sourit, fait un mouvement pour se lever.

“Non, ne bouge pas, tu es si belle quand tu lis. ”

Il part dans la cuisine, sort une bière du frigo. L’étiquette collée est mouillée quand le verre est tout secTroublant se dit-il. Quelle journée ! La canicule et bien entendu la clim en panne… Soudain, il entend un rire fuser dans le salon.

“Lis-tu une comédie ?

– Non, un roman d’espionnage, mais le détective n’est pas très brillant. En plus, quand une fille passe, même une moche, il reste béat devant elle, incapable de parler. Je t’assure, c’est vraiment drôle ! Et là, il est dans une cave où il cherche un pot cassé où serait caché un indice ; il a beau se forcer, il ne voit rien. Forcément, il n’a pas allumé l’ampoule !”

A son tour de sourire. C’est fou comme il l’aime, sa chérie. Son amour pour elle n’est pas près de faiblir. Il lui tarde de vivre leur plus beau jour de leur vie, celui où ils se diront oui.

Il passe là sans détour


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Il passe là sans détour
Accrochant à ses yeux
Un nouveau toujours
Envie d’être heureux ?

 

Il passe là sans détour
Offrant un beau sourire
Plus envie de partir
S’il me faisait la cour ?

 

Il passe là sans détour
Une âme au bord du cœur
Quelque chose du bonheur
Et si c’était l’amour ?

le plus bel endroit au monde.…


devinerez-vous où c’est ?

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côté recto

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côté verso…

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et là, la plage du bout du monde : le cap ferret

 

oui, tu as trouvé Annick, c’est bien la Dune du Pyla !

merveille de l’occident 3ème partie


On a eu l’histoire du mont… l’océan arrivant comme un cheval au galop… Que nous reste-t-il à visiter ?

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je trouve cette photo incroyable ! mais avant d’aller un peu plus loin, si on se rafraichissait un peu ?

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c’est quand même fou que l’île résiste depuis tout ce temps… quelque soit le temps, les marées…merci Saint Michel !

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on continue la visite ?

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quel plaisir a eu la personne qui a pris ces photos !

on ressent l’ambiance qui règne en ce lieu

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que ce soit dedans, que ce soit dehors

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je comprends que ce soit inoubliable pour ceux qui y sont allés

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j’ai juste envie de dire : merci Saint Michel !

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un dernier regard avant de partir

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et voilà, c’est fini

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