comme un air de vacances


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et ça fait du bien !!

carmen, c’est elle ou toi ou moi ?


Oui, Carmen, c’est elle ou toi ou moi… Carmen, c’est la passion faite femme, elle aime… ou pas !

Alors, voilà, l’envie m’a pris d’aller écouter les plus beaux airs de cet opéra en plein air… Direction le lac de la magdeleine à Gujan-Mestras !

Un peu de marche (plus d’1 km à l’aller quand même pour cause de parking surchargé) avant de s’asseoir devant la scène. L’entrée est gratuite, ceci explique cela, le discours de Mme la Député-Maire, celui de la responsable du casino qui sponsorise le spectacle et la magie s’installe… Sur la scène, un piano, quelques lumières, le silence s’installe : nous écoutons l’histoire de Carmen !

Acte 1 :

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Carmen, ouvrière dans un atelier de cigare, essaye d’attirer l’attention de Don José, un jeune officier en lui lançant une fleur arrachée de son corsage. Il hésite, ramasse la fleur. C’est alors que  Micaëla arrive porteuse d’une lettre de la mère de Don José : “la porteuse de cette missive est la jeune fille avec qui tu vas te marier…”

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Seulement voilà, le destin est là et fait son oeuvre… Carmen a blessé une ouvrière et Don José est chargé de l’arrêter…

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Don José l’attache, mais la bohémienne ne l’entend pas de cette oreille… Elle lui demande de la laisser s’échapper… et lui, pauvre homme ensorcelé, se laisse faire !

 

Acte 2 :

Nous voilà alors arrivés à l’auberge de Lillas Pastia… véritable repaire de contrebandiers ! Carmen est là, plus belle que jamais, resplendissante et chante et danse avec ses amies, Frasquita et Mercedes.

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Escamillo, célèbre torero, est subjugué par la grâce de Carmen… Il la séduit mais Carmen pense encore à Don José.

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A cet instant, nulle place pour les amours… Les contrebandiers ont besoin des filles pour passer la douane. Mais voilà, Don José arrive à l’auberge et Carmen veut croire qu’il l’aime assez pour rejoindre la bande… Le clairon sonne la retraite, Don José  lui montre alors la fleur qu’elle lui avait jeté et qu’il a gardé en gage de sa passion pour elle mais repart au camp. Peu après, les filles acceptent bien volontiers leur mission : les contrebandiers passeront même s’il faut pour cela sourire et séduire les douaniers…

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Acte 3 :

Les voilà dans la montagne, Don José est malheureux, Carmen lui ayant annoncé que c’était fini entre eux. Il la menace de mort si elle répète cela… Le chef des contrebandiers donne le signal du départ. Et voilà que  Micaëla apparaît, cherchant l’homme qu’elle aime : Don José pour le sauver.

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Elle ne le trouve pas, entend du bruit, se cache. Don José est là qui monte la garde. Arrive Escamillo, le torero, qui ne connait pas Don José. Le torero raconte à Don José que Carmen s’est lassée de son dernier amoureux, lequel a même déserté l’armée par amour pour elle !

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Don José lui révèle alors sa véritable identité… Les deux rivaux engagent un duel pour l’amour de leur belle… devant les yeux de Micaëla qui n’en reste pas moins cachée.

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Les contrebandiers reviennent et séparent les combattants. Escamillo repart, non sans avoir invité les contrebandiers à sa prochaine corrida. C’est alors que Micaëla est découverte. Elle se jette dans les bras de Don José, le supplie de partir avec elle.

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Même Carmen lui conseille de suivre la jeune fille. Lui, fou de jalousie, malmène Carmen et la menace de mort… à nouveau !

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Mais il finit par écouter la voix de la raison quand Micaëla lui révèle que sa mère est mourante depuis sa désertion.

 

Acte 4 :

Arrive le jour de la corrida, à Séville. Escamillo entre, à son bras, Carmen, plus belle que jamais.

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Frasquita et Mercédès viennent prévenir Carmen que Don José est là, dans la foule, et la cherche. Elles lui répètent les menaces de mort qu’il avait proférées contre Carmen.

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Carmen les rassure et leur dit qu’elle n’a pas peur. Elle reste seule sur la place de Séville.

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Don José la trouve. Elle lui dit qu’elle ne sera plus jamais à lui, qu’il peut continuer à la menacer, c’est terminé !

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Elle veut rejoindre son torero, mais Don José lui fait face. Il refuse, et poussé par le désespoir, sort un couteau.

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Carmen lui répète qu’elle aime Escamillo et s’en va le rejoindre. Elle s’élance, il la poignarde… et se suicide…

 

Quelle histoire, n’est ce pas ? Quelle magnifique histoire ! Et les chanteurs ont juste été sublimes !

Carmen : Juliette Mars

Don José : Eric Salha

Micaëla : Boram Lee

Escamillo et le chef des contrebandiers : Marc Scoffoni

Mercédès : Estelle Raïque

Un contrebandier : Lionel Muzin

la pianiste : Agnès Rouquette

Vous ai-je dit que la troupe avait été mise en scène par Patrick Poivre d’Arvor ? Et qu’ils se sont produits sur des scènes prestigieuses  comme Carcasonne ou Chambord ?

Encore une fois Bravoooooo ! Je me suis régalée !!  Je n’ai pas de sons à vous proposer, mais un piano et des voix sublimes, un jeu d’acteur émouvant, tout était là pour la magie opère, et croyez-moi, elle a opéré !!

Au Grand Théâtre ce soir :


Venez ! Installez-vous ! Venez partager le pot de l’amitié sur la terrasse du Grand Théâtre… Un café ? Un jus d’orange ? Un panaché ?

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 Plutôt sympa comme coin, non ?

Maintenant que vous vous êtes rafraichis, reposés; ça vous dit un petit tour dedans le Grand Théâtre ?

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Pour ceux qui, comme moi, ont des petits soucis de yeux dus à leur âge, je vous remets le texte de la pancarte :

“Le Grand Théâtre de Bordeaux, voulu par le maréchal de Richelieu, gouverneur de Guyenne, est l’œuvre de l’architecte Victor Louis. Il fut inauguré le 7 Avril 1780 avec la représentation d’Athalie de Jean Racine.

Sa façade est précédée, sur le modèle antique, par un portique de douze colonnes corinthiennes surmontées de statues représentant les neuf muses et trois déesses : Junon, Vénus, Minerve.

L’escalier est un chef-d’œuvre du style néo-classique et la salle de spectacle, d’un millier de places, a retrouvé son décor ancien bleu et or. Il est aujourd’hui le siège de l’Opéra National de Bordeaux et offre au public des spectacles d’art lyrique, des ballets et des concerts.”

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Oui, j’ai fait comme vous, j’ai compté : 12 colonnes, 12 statues, le compte est bon !

Il y a du monde, je sais… C’était juste impossible de faire une photo sans aucune personne dessus, déjà il n’y a pas le tram qui passe juste devant… C’est pas si mal, non ?

Vous voulez voir ce qu’il y a derrière les grilles aux flèches dorées ? Eh bien, il y a ça :

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Joli, n’est ce pas ? J’aime beaucoup cet effet de perspective. Bon, voilà pour l’extérieur. On va rentrer dedans, il y a en ce moment une exposition : “Tisserands de rêves”, c’est super sympa à voir, mais bon, droit d’auteur étant droit d’auteur, je ne vais pas vous la montrer, mais elle vaut le détour !

(ps, si les photos posent problème, surtout laissez-moi un message, je les enlèverai, mais je tiens à préciser que j’ai demandé l’autorisation de pouvoir photographier l’intérieur, ce qui m’a été accordé sans problème)

Regardez-moi cet escalier ! Magnifique !!

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et au dessus de l’escalier, comme des ouvertures dans le plafond qui donne cette luminosité, des lustres, et le tout avec des ornements sculptés !

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Alors ? Pour l’instant, ça vous plait ? On continue ? Je rappelle à tout hasard que vous pouvez cliquer sur les photos pour mieux les voir, sourire.

Et comme vous avez la tête levée vers le ciel, voici le détail d’un plafond peint (attention à la marche !! trop tard… faut-il sortir la trousse de secours ?)

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La salle est dans la pénombre, ce qui explique les couleurs qui paraissent ternes.  Peut-être est-ce pour préserver la peinture ? Je ne sais.

Allons un peu plus loin…

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Nous voici dans une immense salle, toute de splendeur, avec des lustres incroyables ! Autour des peintures, tout est d’or et de diamants (bon, j’exagère un peu mais c’est juste … incroyable de beauté !!).

Il s’agit du Salon Gérard Boireau, salle de bals et de banquets.

Voici quelques petits détails… qui auraient pu vous échapper… mais ça m’étonnerait, n’est ce pas ?

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Alors ? N’est ce pas magnifique ? Grandiose ?

Et là, vous allez me dire, c’est ça le Grand Théâtre ? Où posons-nous nos fesses pour admirer les spectacles ? Vous avez raison, allons un peu plus loin, que vous puissiez voir la salle de spectacle… Elle est juste… magique !

Auparavant, il nous faut descendre un petit escalier en fer forgé et pierre de taille, toujours quelques ornements dorés mais moins majestueux que celui de l’entrée, mais pas mal du tout !  Voyez vous-même :

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Chut, ne faisons pas de bruit, nous allons entrer dans le saint du saint… D’abord, là où vous pourrez vous asseoir :

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Alors, ça le fait ? Bleu et or, c’est juste … sublime !

Et là, une vue d’ensemble :

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Et quelques détails comme le plafond, peinture restaurée à l’identique de celle d’origine du peintre Jean-Baptiste Robin. Le lustre pèse plus d’une tonne et est constitué de cristaux de bohème et de près de 400 lampes…

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Et là, des petits anges près du plafond ! 

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Cette salle n’est-elle pas magique ? Grandiose ?

Je vais vous confier un secret : quand j’étais ado, j’ai chanté sur cette scène fabuleuse avec ma chorale, c’est un moment que je n’oublierai jamais…

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Voilà c’est fini
On va pas s’dire au revoir
Comme sur le quai d’une gare
J’te dis seulement bonjour
Et fais gaffe à l’amour

Voilà c’est fini
Aujourd’hui ou demain
C’est l’moment où jamais
Peut-être après demain
Je te retrouverai

(Jean-Louis Aubert)

 

Je vous dis à bientôt ?

bon… on va faire un tour en ville et on revient, d’accord ?


Bordeaux, c’est sympa pour faire la touriste : ses monuments, son architecture, son tram… troublant mélange de modernité et de pierres qui ont vécu, mais mélange harmonieux. Je me demande ce qu’en pense cet érudit, plongé dans ses pensées, avec ses livres et enfermé derrière des barrières, regardant peut-être avec envie cette bicyclette qui lui permettrait de s’évader !

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Il n’y a pas à dire, le tram, c’est vraiment bien pour la “touriste” que je suis ! Si vous n’aviez pas deviné, j’ai été catapulté hors du monde moderne (et de sa délicieuse clim… je parle du tram !!) pour me retrouver à pied sur la place des quinconces. Il fallait bien que j’immortalise le monument des girondins, qu’aurait été ma visite sans cela ??

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On zoome un peu ? Histoire de voir ses fontaines et ses jets d’eau ? Bon, autant vous prévenir, ça mouille un peu, mais c’est très agréable par cette chaleur lourde et pesante.

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Autant le dire de suite, j’ai parfois une vraie approche penchée, hm, hm, disons que c’est voulu, hein ? J’appelle ça des photos d’art, parce que c’en est, non ? Bon, voilà, on a fait le tour du monument. Ah non, j’allais oublier !! Je suis impardonnable… Juste deux photos de plus : détails du monument recto-verso !!

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Allez on va voir ce qu’il y a de l’autre côté de la place ?

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Hm hm … J’ai dit de l’autre côté !! Allez on suit, on ne va quand même pas passer toute la journée près de la fontaine, si belle soit-elle, si fraiche soit-elle, si… bref, en route tout le monde !! Et non, on ne prend pas le tram, non mais !!

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Euh… oui, il y a quelques petits travaux en cours, ça ne va pas vous rebuter quand même !! Les travaux, ce n’est jamais marrant, mais c’est nécessaire ! Mais ? Que vois-je ? Qu’aperçois-je là-bas tout au fond ?

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Sérieux, ça ne vous donne pas envie de partir à l’aventure ? Prendre ce petit bateau, prendre la mer, partir en croisière au bout du monde et revenir tout bronzé(e) et détendu(e) ? Moi, ça me fait rêver… Peut-être qu’il y a une piscine sur le pont de ce yacht ? Peut-être qu’il se visite ? Peut-être… Bon je vais arrêter de rêver ! Devant, le rêve d’aventure, et derrière ?

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Derrière, il y a le pont de Pierre où passe le tram. Et oui, les années 2000 passent et ne font rien trépasser. Vous avez remarqué que le temps se couvre ? Eh bien, je vous parlerai plus tard de ce qu’on peut voir à Bordeaux. Je n’ai pas envie de me prendre un grain sur la tête ! Là, on va rentrer, tranquille, cool, pépère quoi !  Après le tram, la voiture…

Hey ? Le monsieur derrière moi qui vient de laisser la gomme de ses pneus sur le bitume parce qu’il a un peu regardé ailleurs que devant quand le feu est passé au rouge, on a dit tranquille, hein ? Oh lààà, mais il a tapé le derrière de ma Titine où je rêve ?? Non, je ne rêve pas, mais Titine a eu plus de peur que de mal, mais bon, elle est vieille Titine, il ne lui faut pas d’émotion comme ça, hein  le monsieur de derrière !! L’odeur terrible du caoutchouc brulé me fait partir un peu plus vite, mais pas trop… On reparlera un de ces jours de la conduite de ces chers Bordelais, mais pas ce soir !

Vous reviendrez faire un tour en ville avec moi ? Dites, ça me ferait plaisir, hein ? Et puis, on se prendra un petit café sur la terrasse en face du Grand Théâtre…

Rien qu’un instant !


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Ce n’est pas l’automne, c’est juste un rayon de soleil couchant dans les feuilles des arbres.

Juste un moment de douceur et de sérénité, entre chant des oiseaux et murmure de la rivière

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Un instant hors du temps pour goûter à la vie, un instant de quiétude ou d’autre chose indéfinissable

Un moment délicieux à partager avec tout un chacun, un instant à croquer tant qu’il est encore là

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Un  instant juste avant que le jour ne s’en aille vers un ailleurs sur l’horizon pour charmer de sa lumière d’autres habitants

Un instant propice à la rêverie, à l’imagination, un doux moment de poésie comme il en arrive si souvent

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Un moment rien qu’à nous

Pensées noir sur blanc


Il est là, assis, entièrement plongé dans ses pensées
Des folles pensées qui ne connaissent pas la couleur
Des pensées qui s’en prennent à cette vie de malheur
Des pensées de tout et de rien loin de draps froissés

La vie, c’est tout ou c’est rien, sans elle c’est rien
Le ciel a perdu son bleu et la vie toutes ses couleurs
Le temps n’existe que par son tic-tac à toute heure
Pourra-t-il un jour tricoter sans elle un nouveau lien ?

Il ne pense plus qu’en noir et blanc, en noir sur blanc
A quoi ça sert de vivre si la lumière s’en est allée ?
Pourquoi vouloir encore continuer d’avancer ?
Les ténèbres ont pris le dessus indéfiniment

Alors elle arrive et prend sa main doucement
Il lève les yeux, des larmes coulent lentement
Elle lui sourit, lui dit qu’elle vivra sûrement
Que le docteur s’est trompé tout simplement

Le noir sur blanc s’évapore loin devant eux
Laissant place à une route délicieuse à deux
Le blanc prend sa revanche sur le fil du rasoir
Ce soir il n’est de pensées que pour l’espoir !

 

 

Je participe pour la première fois au concours de Moi-Même. Si ce poème vous plait, allez voir par ce que les autres ont fait aussi, c’est vraiment chouette !

Bonne lecture !

un soleil qui se couche


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Un soleil qui se couche, ça veut juste dire que la soirée commence, que la journée s’est finie comme elle a commencé : en beauté !

Il y a l’heure bleue du lever, et il y a l’heure dorée du coucher.

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Il y a ce moment magique qui fait tout chavirer en un instant,

magique parce qu’on ne peut l’arrêter,

magique parce qu’il est différent à chaque fois,

magique parce qu’il revient toujours,

magique parce qu’on l’attend et qu’il passe trop vite…

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C’est un soleil qui s’est couché ici quand il s’est levé là-bas dans les douces heures bleues d’un début de journée

C’est un soleil qui reviendra demain, voilé ou non par les nuages, mais il reviendra se coucher au même endroit

douce et belle nuit à vous !

Le 15 Septembre


15 Septembre, une date jamais atteinte pour cause de vacances trop longues…

C’est le premier jour, le 1er Juillet, c’est super sympa : grasse mat’ à volonté pour nous reposer du départ en vacances : coincée entre les bagages, le chat et le chien, et puis la route qui n’en finit pas, comme ces vacances qui traînent, qui traînent.

Et mes copines ? Où sont-elles ? Julie est à la plage pendant que Coralie s’amuse à la campagne avec les cousins, quant à Sophie, eh bien, nul ne sait où elle est, mais pas chez elle en tout cas ! Pourquoi ne peut-on partir en vacances toutes ensemble ?

Alors les vacances, c’est sympa, c’est bien même quand on a des copines avec qui jouer !!

Mais le chat ? le chien ? comme compagnons de vacances, c’est pas terrible quand on a 11 ans !!

Soupir… voilà, on est toujours le 1er juillet, il fait beau, il fait chaud, et il n’y a que dix toutes petites minutes qui nous séparent de tout à l’heure, 600 royales secondes… Histoire que le temps passe un peu plus vite, on nous a inventé les secondes…

Je crois que je n’arriverai jamais au 15 septembre, je serai morte d’ennui avant.

Sur mon épitaphe, je veux qu’on marque : ci-git Annabelle, morte d’avoir eu des vacances…

Quel temps fait-il chez moi ?

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