la feuille blanche


feuille blanche

Je prends ma plume et m’installe confortablement
Les mots sont là, à ma portée, bien évidemment
Hélas, rien ne vient, rien, que le vide, du néant
Je n’ai plus rien à dire, que faire maintenant ?

Pourtant, le mot est là, à portée de mon stylo
Il ne veut pas venir, en plume, balai ou à vélo
Sans doute préfère-t-il me faire un peu souffrir ?
Se faire attendre, désirer, pour après me sourire ?

Oui, il me manque le soupçon d’une émotion
À partager, à donner, sans rien vouloir garder
Car oui, c’est cela l’essentiel de la création
Une émotion qui nous fait vibrer et aimer

Ma plume se balade au rythme des mots
Des autres, de leurs images, un beau voyage
Et encore, hélas, souvent me fait-elle défaut
Ah si les plumes avaient le savoir des sages …

Alors qu’il est si facile d’aligner un par un les mots
En faire une douce et jolie chanson à lire doucement
Mais je veux les faire rimer entre eux absolument
Je m’obstine et finit par tout jeter dans le lavabo

Oh et puis zut, tant pis s’ils ne riment pas
Les mots sont plus doux à lire et à entendre
Ah si les mots étaient moins timides que ça
Ils ne se cacheraient pas, se feraient comprendre…

plume et feuille blanche

une ptite balade


et si on se faisait une tite balade ?

chevaux

histoire de se changer les idées …

une balade au fil de l’eau …

galerie-membre,canal,au-fil-de-l-eau

un instant de fraicheur

moulin

un moment de répit douceur …

cascade104 

comme une pause dans ce monde rapide et consommateur …

une petite histoire … prise au hasard de mes lectures


Il était une fois dans un village, un vieux sage… Les habitants avaient pour coutume de le consulter pour apaiser leurs doutes et leurs inquiétudes.

Un jour, un paysan courut le trouver et lui dit d’une voix pressante :

– Vieux sage, aide-moi ! Une chose affreuse vient de m’arriver. Mon boeuf est mort et je n’ai rien d’autre pour tirer la charrue. C’est la pire chose qui pouvait se produire !

– Peut-être que oui… Peut-être que non…

Le paysan regagna en toute hâte sa chaumière et annonça à ses voisins que leur sage était devenu fou. Comment ne voyait-il pas que la perte de cette bête de trait était la pire des catastrophes ?

Le lendemain, le paysan aperçut près de chez lui un cheval jeune et robuste. Il lui vint l’idée de s’en emparer pour remplacer son boeuf. Aussitôt dit, aussitôt fait. Quel bonheur ! Jamais labour ne parut aussi facile ! Ravi, le paysan retourna auprès du vieux sage pour lui présenter ses excuses.

– Tu avais raison, lui dit-il. La mort de mon boeuf n’était pas la pire des catastrophes. En fait, c’était un mal pour un bien. Car, sinon, je n’aurais jamais attrapé ce cheval. C’est certainement la meilleure chose qui pouvait m’arriver.

– Peut-être que oui. Peut-être que non.

"Voilà qu’il remet ça", songea le paysan. Décidément, le vieux sage n’avait plus toute sa tête.

Quelques jours plus tard, le fils du paysan fit une chute en montant le cheval. Une jambe cassée. Cette blessure lui vaudrait d’être immobilisé au moment des moissons. Le paysan s’arrachait les cheveux.

– Nous allons mourir de faim !

Il courut derechef voir le vieux sage.

– Comment savais-tu que ce maudit cheval était un cadeau empoisonné ? Tu avais encore vu juste. Mon fils s’est blessé et il ne pourra pas m’aider pour la récolte. Cette fois, pas de doute, c’est bien la pire tuile qui pouvait me tomber dessus. Tu es d’accord, n’est-ce pas ?

Mais comme les fois précédentes, le vieux sage le regarda tranquillement et lui répondit :

– Peut-être que oui. peut-être que non.

Furieux de cette ambiguïté récurrente, le paysan rentra chez lui en fulminant.

Le lendemain, des troupes investirent le village et enrôlèrent de force tous les jeunes gens. La guerre venait d’éclater. Incapable de se tenir debout, le fils du fermier fut le seul garçon du village à ne pas partir. Il allait survivre, alors que les caramades de son âge avaient toutes les chances de mourir au combat.

histoire du ciel bleu


Dans ma vie, il n’y a que du ciel bleu
Un vrai ciel sans l’ombre d’un nuage
Un ciel qui rend les gens heureux
Et éloigne tous les vilains orages

Oui mais voilà, le ciel avec son soleil
Brille comme mille et une merveilles
La terre sèche, devient amère et aride
Telle une promesse pleine de rides …

Passe un nuage, et avec une fraicheur
Comme un espoir, passe avec lenteur
Passe un nuage et c’est le bonheur
D’avoir un instant de répit-douceur

Le nuage grossit et appelle ses amis
Le ciel devient blanc puis tout gris
Et voilà que tombe enfin la pluie
Gonfle la rivière dans son lit

La terre respire, vibre et même sourit
Enfin les plantes poussent en chœur
Et nous donnent de savoureux fruits
Quelque soit le lieu, et à toute heure

Le vent chasse tous les nuages gris
Revient le soleil et un ciel tout bleu
La joie d’en avoir fini avec les ennuis
Le bonheur de se retrouver heureux

 

ciel tout bleu

recette du bonheur …. à faire voyager ….


Recette de bonheur… à bas prix !

COMMENT RESTER JEUNE
1.
Au diable les chiffres superflus…
Y compris âge, poids et taille.
Laissez les médecins s’en préoccuper. C’est pour ça que vous les payez.

2.
Ne gardez que vos amis joyeux
Les râleurs vous dépriment.
(Gardez ça en tête si vous êtes l’un d’eux !)


3.
Continuez à apprendre :
Apprenez toujours plus, sur les ordinateurs, les travaux manuels, le jardinage, qu’importe !
Ne laissez jamais votre cerveau au repos. « Un esprit vacant est l’atelier du diable. »

4.
Appréciez les choses simples

Un sourire, un mot gentil…

5.
Riez souvent, longtemps et fort ! Riez jusqu’à avoir le souffle coupé !
Et si vous avez un ami qui vous fait rire, passez des heures et des heures avec lui !

6.
En cas de larmes :
Souffrez, faites votre deuil et avancez.
La seule personne qui est avec vous pour la vie, c’est vous.
VIVEZ pendant que vous êtes en vie !

7.
Entourez-vous de ce que vous adorez :
Que ce soit famille, animaux domestiques, souvenirs, musique, plantes, hobbies, qu’importe !
Votre maison est votre refuge.

8.

Chérissez votre santé.
Si elle est bonne, préservez-la.
Si elle est instable, améliorez-la.
Si cela dépasse vos forces, trouvez de l’aide.

9.
Ne fréquentez pas les endroits où vous vous sentez mal.
Faites plutôt les magasins, partez à l’étranger, mais nulle part où vous vous sentez coupable.

10.
Dites aux gens que vous aimez que vous les aimez, à chaque occasion.
Ça fait toujours du bien de l’entendre.

Moi je te donne ce porte bonheur

prend le si tu veux

et fais le voguer de blog en blog

porte bonheur

la brèche


ghetto_breche

qui autorise cette brèche au creux de ton âme ?

aujourd’hui, il pleut des larmes
le jour parait sans lendemain
levant les yeux, prenant la main
l’amitié comme plus belle arme

qui creuse cette brèche au creux de ton âme ?

les souvenirs et les regrets
qui font partie d’hier à jamais
quand reviendra l’accalmie
tu diras : "mon amour, ma mie"

hey, j’ai dit ma mie, pas mamie, nan faut pas tout confondre hein ?

ici


ici les mots se disent avec un coeur d’enfant
où l’on ne pense pas à mal,c’est un autre temps
ici les images se veulent rêveuses et féériques
comment imaginer le pire, ce serait comme un hic

comment penser au mal, oui c’est vrai il existe
mais c’est dans un ailleurs, sur une autre liste
dans cet eden, se trouve de la bonne humeur
c’est comme une part de gâteau au bonheur

gateau

pour la paix


Colombe Pour la Paix

Je suis la Colombe pour la Paix

Faites moi voyager de blog en blog

Au-delà des frontières, des races, des religions…

Juste la Paix

optimisme et inconscience


être une incorrigible optimiste, est-ce friser l’inconscience dans le monde d’aujourd’hui ?

j’attends vos réponses !

 

un rayon de soleil …


nz_forest_bikes2

Un rayon de soleil et tout devient meilleur
La magie de la nature nous prend au cœur
Un coup d’œil pour un peu de bonheur
Au fond que demander de plus, ma sœur ?

2412564

Une parole malheureuse qui reste sans pitié
Pour ce pauvre petit cœur encore si malmené
Une parole irréfléchie qui se veut oubliée
Mais qui est dite, trop tard, elle l’a percé

arc-en-ciel

Un arc-en-ciel pour effacer par un sourire
Tous les soucis, tous les non-dits par un rire
Oublie, pardonne-moi, garde-moi ton sourire
Je t’aime tant, oh j’aimerais tant te le redire

tendresse

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Quel temps fait-il chez moi ?

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Des mots... des photos... mes envies... au jour le jour, voilà ce que vous trouverez dans mon espace, sans compter l'ouverture de la bibliothèque de mariessourire que vous trouverez ici : http://mariessourire3.wordpress.com/
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