Paroles de Amen de Pascal OBISPO


 
 

C’est en moi depuis que je suis né
Derriere la medaille
Une croix mon nom gravé
Pour protéger me déséxorciser
De l’enfer dans lequel je viens d’arriver

Amen
Oh saint esprit
Amen
Ils n’ont rien compris
Amen
Les hommes aujourd’hui
Amen
Sont simples d’esprit

Oh mon pere pardonnez les peches
A l’envers le monde tourne à l’inhumanité
La poussiere retourne a la poussiere
C’est ma priere moi qui ne vivait qu’en athée

Amen
Oh saint esprit
Amen
J’ai pas choisi
Amen
Les hommes aujourd’hui
Amen
Sont simples d’esprit

Y’a un trou dans le ciel
Tu veux nous dire quelque chose… chut !
Cette pluie ce tonnerre
Jusqu’a la prochaine overdose

C’est ça le monde qu’on va laisser
A nos enfants c’est ça l’idée
Si on ne peut plus rien changer
Alors je prie pour exister
Amen

Alors je prie pour exister
Amen

"Au nom du pere du fils et du saint esprit "
Amen
J’ai pas compris
"Dis moi qu’est ce qui nous tient "
Amen
"Qu’est ce qu’on devient "
Amen
L’homme aujourd’hui
"Il saigne"
Amen
"c’est le requiem des simples d’esprit… quel temps fait il ? "
C’est ça le signe
" N’aie pas peur ! je te protege Sean "
Amen
"Au nom du pere du fils et du saint esprit Amen N’aie pas peur ! Je te protege
! au nom du pere et du saint esprit ! Amen "

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Un jour sur la route


un jour sur ma route,
un ange m’est apparu
il cheminait doucement
le sourire aux lèvres.
il ne me dit pas un mot.
il me regarda simplement
le temps d’un instant.
mon coeur fut troublé
par cette étrange apparition.
je continuai mon chemin
non sans jeter un regard
par dessus mon épaule.
il n’était plus là …
je me mis à marcher,
un petit peu moins vite … 
j’aurais voulu
qu’il me rattrape,
mais il avait changé
son itinéraire, sa route …
et au hasard de mon chemin,
je vis de nouveau son ombre
son sourire, ses yeux.
je fus envahie d’une émotion
dont je ne trouvais le nom.
je m’enhardissais
et trouvai le courage
de le regarder.
dieu qu’il était beau …
il m’a souri,
il est parti
me cueillir une fleur.
ce fut plus qu’une belle apparition.
je ne le remercierai jamais assez
d’avoir pris le temps de croiser ma route

Début de l’histoire …


Début de l’histoire qui nous a conduit à notre duo ….
 
 
elle si fragile et si forte se laisse faire et comprend ce mystère qui lui est donné à elle seule.
elle sans faille et pourtant si vulnérable se sent bien seule et dans le même temps si libre qu’aucun oiseau dans le ciel ne pourrait l’égaler
elle dans cette forêt où chaque feuille lui murmure à l’oreille de ne pas avoir peur,
elle dans cette forêt où chaque animal l’accompagne
elle vit enfin
 

elle vit enfin la source d’eau claire, transparente, fraiche
la source qu’elle attendait tellement
la source coulait avec fluidité, rapidité, sensualité sur les pierres avoisinantes
la source se jetait dans une piscine naturelle qui n’attendait qu’elle …

 

si étrangement que cela puisse paraître, le doux clapotis de la source avait des airs d’embruns de marée montante…
il suffisait de fermer les yeux, et pour un peu, on aurait entendu les mouettes rire devant l’océan, le vent nous apporter cette odeur si délicieusement salée qui vous enivre et vous rend gai
j’ai fermé les yeux
j’ai écouté
j’ai senti
et des ailes ont poussé dans mon dos, je me suis envolée vers un ailleurs aux allures d’idéal et de paradis
oui cette forêt était décidément comme dans les contes
j’ai survolé mille et mille paysages, dit bonjour aux vaches (et surtout à marguerite)
et puis j’ai ouvert les yeux
j’étais dans la piscine naturelle
mais je n’y étais plus seule ….

 

en duo avec pascalinou


Les souvenirs qui appartiennent à ma mémoire me revenaient un par un
non pas en visuel
mais chaque objet, chaque arbre de mon environnement était lié à eux.
Le déroulement de ma vie réapparaissait comme par enchantement.

La nature me rappelait ma tendre enfance,
les bons moments de cette tendre enfance
où parmi les fleurs et mes rires
se mêlent toujours avec tendresse
les larmes de mon présent.

Le chêne de mon adolescence me tend encore ses bras
Il veut continuer notre histoire où entre cabane et baisers volés
nous naviguions ensemble vers un inconnu
qui nous faisait vibrer de mille et une sensations nouvelles.
Sur son écorce,
les coeurs gravés s’effaçaient les uns après les autres
pour ne retenir à chaque fois, bien à l’abri de l’ombrage,
que le tout dernier,
celui dont le doux battement s’accordait le mieux avec le nôtre.

Puis au fond, pas très loin la rivière coule paisiblement
en emportant avec elle les années qui se sont écoulées.
Son chant n’a pas changé, sa musique ne se lasse toujours pas
de déposer ses notes aux contours des pierres
et sa partition vient caresser les tiges des joncs
qui balancent avec l’aide de la brise, leurs têtes en suivant le tempo.

Tout est si loin et si près à la fois que mon émotion se laisse portée
avec joie entre présent et nostalgie.

Tous ces éléments sont liés à ma vie et je sais déjà aujourd’hui
qu’ils vivront leurs futurs sans moi.
J’appartiendrai à mon tour à leurs souvenirs et les larmes versées,
pour une fois, ne seront plus les miennes……

Mais quoiqu’il arrive même ailleurs,
même dans un autre monde
cette promesse d’avenir que je fais pousser aujourd’hui
je ne saurais l’oublier
ils sont moi
je suis eux
liés pour toujours
par les liens du sang et de l’amour

je serais là, à leurs côtés pour les aider à avancer dans leur avenir,
invisible et silencieuse présence, pour toujours aimante
et dans un souffle je saurais leur faire comprendre dans un signe,
je leur enverrais tout mon amour,
dans leurs rêves et leurs espoirs, je mettrai une énergie nouvelle
je serais leur tuteur, leur bâton de vieillesse
sans qu’ils ne puissent jamais le savoir

je leur en fais le serment
serment d’éternité
serment d’amour

Que dieu me prête vie assez longtemps
pour que de mon vivant
mes serments ne soit pas de vaines espérances.
Que je puisse profiter du bonheur de leurs présences
et tout leur offrir en remerciement.

Ils ont su être là et m’ont tout donner
depuis le premier jour de ma naissance.
et je leur dois ce que je suis et bien plus encore
car ce que je deviendrai est déjà acquis à leur cause

À l’aube de mon dernier jour, ce partage de vie,
je l’emporterai avec moi,
je n’aurai aucun regret, aucune amertume.
J’aurai simplement l’énorme satisfaction
d’avoir su aimer aussi bien que l’on m’aura aimé,
sans restriction, sans calcul
et je continuerai,
j’en fait une nouvelle fois la promesse,
à être heureux grâce à eux dans ce nouveau monde
qui s’offrira à moi…..

A l’aube de mon dernier jour,
j’aurais un dernier regard
une dernière espérance
mais pas une dernière volonté

je n’aurais pas d’amertume ni de regrets,
pas le moindre reproche, ni même un jugement
je vous emmènerai dans mon coeur
je vous laisserai mon sourire

je rêve de voir encore et encore
ces étincelles de bonheur dans vos yeux
je m’y emploierais chaque jour de ma vie
car sans vous, je ne suis rien
qu’une particule de vie dans un immense univers
vous me faites voir la vie en couleur
je vous rends les couleurs de l’arc en ciel

puissent vos yeux et votre coeur comprendre
que l’essentiel est invisible à nos yeux …

Bon jour


Bon jour, nous sommes dans un bon jour
Nous croyons tous à un moment de notre vie
Que pour toujours nous avons l’amour
La joie, la paix et tout ça à l’envie

Pourtant Mère la Vie nous rappelle
Que le pendant de toujours reste jamais
Mais rien d’impossible pour elle
Patience, oui elle a raison mais …

Aimer et être aimé, c’est beau
c’est pour nous tous la vraie vie
Ne nous fions pas à son pied bot
Elle voit de travers, Mère la Vie

Allez partons d’ici
Courons vers notre amour
Avec tout ces si
Il nous aimera toujours

Le temple de l’amour maudit


Courir, sauter, virevolter, danser
Faire de son corps le lieu de la joie
Pleurer, se recroqueviller, mourir
En faire le temple de l’amour maudit 

Aimer, être aimé, quel est le plus difficile
Vouloir à tout prix faire son bonheur
Se rendre compte de l’éphémère illusion
De vouloir changer son coeur et son âme

Grandir, espérer, y croire encore
Tourner le dos aux évidences
Troubler, mentir, partir
Avoir le coeur poignardé

Garder le courage de se sauver
Vouloir tout oublier et recommencer
Mettre de la distance, s’envoler
Vers un ailleurs où le coeur peut exister

Il était une fois


Il était une fois un prince charmant
qui n’avait de charmant que le nom
A chaque jupon qui passait virevoltant
il racontait des boniments sur son nom

Chacune se croyait la seule, l’unique
jusqu’au jour où il se trahit, mensonge !!
Mais oui mensonge jusqu’à sa tunique
Rien de vrai ni de beau dans ses songes

Chaque petite princesse rencontrée
avait goûté au parfum de l’amour
Celui de la trahison imméritée
remplaçait, amer, le mot toujours

Il nous faut une fin heureuse
Je préfère les grenouilles
Quitte à manger des nouilles
Car elles savent me rendre heureuse

Une lumière pure


La lumière de ce matin était étrange
Le ciel peinait à ouvrir son âme
Son bleu laissait passer un ange
Cela aurait pu finir en drame

La terre prit sa couverture
De coton un peu magique
Protégeant notre aventure
Matinale un peu tragique

Le brouillard nous enveloppait
De blanc nous étions tous vêtus
Ici ou là nous cherchions la paix
Pour finir, nous nous sommes tus

Le soleil alors se fit chaleureux
Réchauffant nos cœurs, nos êtres
Nous n’étions plus malheureux
Vivant dans ce stupide paraître

Pourquoi cherchez-vous si loin
Ce que vous avez à portée de main ?
Ce n’est que quand tout vous paraît obscur
Qu’enfin la lumière se fait plus pure…

Une vie en relief


Triste et mélancolique, mon cœur se promène sur ces pages
En moi se dessine le chemin courageux mais dur et sauvage
Que tu prendras pour t’envoler vers un ailleurs
Que tu penses sans aucun doute meilleur

Si souffrir fait partie de la vie, mourir sans pleurs et sans rires
Ce n’est pas la vie que je veux pour toi, mais des sourires
Des joies et des peines, tout ce qui fait que tu sens la vie en toi
Une vie en relief, pleine de tout et de rien, de hauts et de bas

Si tu pleures, si tu ris, c’est que tu vis
Si tu mens, si tu cries, c’est beau la vie
Pas de platitude, Bonne attitude !

Car tu avais cru à l’amour


Pleurer toutes les larmes de son corps
Essayer de s’assécher, de ne plus penser
Tout oublier, essayer une fois encore
Arriver à ne plus t’admirer, t’encenser

Sourire à travers les larmes du destin

Avancer courageusement vers demain
Et au détour d’un tout petit chemin
Voir à travers le miroir sans tain

Tous ces lendemains qui ne sont plus
Tous ces hier qui n’existent plus

Aujourd’hui te fait tellement souffrir
Même si à travers tes larmes, tu arrives à rire

Autour de toi, tu ne trouves que des sables mouvants
De chemin tu ne trouves que par hasard en errant
Tomber ne te fait plus peur même en marchant
Car pour toi tu n’as plus un seul cœur aimant

Tu appelles au secours
Tout le monde reste sourd
Tu as si mal chaque jour
Car tu avais cru à l’amour

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